venerdì 13 febbraio 2026

New on TikTok: Minor residence permit: what happens when you turn 18 Welcome to a new episode of the podcast Diritto dell’Immigrazione, I am avvocato Fabio Loscerbo. Today we talk about the residence permit for minors and what happens when the minor turns eighteen, in particular the conversion of the permit. This is a crucial moment, often mishandled in administrative practice, despite a clear legal framework. The residence permit issued for minor age is not a weak or temporary title. It is a fully valid permit, granted to protect a person who is legally considered vulnerable. Problems usually arise when the minor becomes an adult and applies for the conversion of the permit, typically into a permit for subordinate employment or for job seeking. On this issue, an important clarification comes from a recent decision of the Regional Administrative Court for Lombardy, Fourth Section, published on 28 January 2026, concerning a case registered under general register number 4060 of 2025. In that case, the police authority rejected the application for conversion, arguing that the opinion of the Directorate General for Immigration and Integration Policies of the Ministry of Labour had not been acquired. The Court reaffirmed a key principle: the duty to obtain that opinion lies with the administration, not with the applicant. Article 32 of the Italian Immigration Consolidated Act regulates the conversion of residence permits for unaccompanied minors and identifies two main situations: minors who have been placed under guardianship or entrusted to social services, and minors who have been included for at least two years in a social and civic integration project. In both cases, the administrative investigation must be carried out ex officio by the public authority. The ministerial opinion is mandatory, but not binding, and its absence cannot justify a refusal of the conversion request. The police authority must complete the procedure properly and then assess the applicant’s situation, including employment conditions. The message is clear: the conversion of a residence permit for minor age is not a discretionary favour, but the natural continuation of a protection and integration pathway. When the administration fails to conduct the required investigation, the refusal is unlawful and can be annulled by a court. This step is decisive, because from that conversion depends the possibility to work legally, to build a life project, and to remain lawfully in Italy. We will come back to this topic, because it goes to the heart of the future of immigration law. See you in the next episode.

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New on TikTok: Permis saisonnier : sans respecter la procédure, le permis n’arrive pas Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je m’appelle Fabio Loscerbo, je suis avocat italien spécialisé en droit de l’immigration, et aujourd’hui je souhaite aborder une question très concrète et souvent mal comprise : le permis de séjour pour travail saisonnier et l’obligation de respecter strictement la procédure administrative prévue par la loi. Le permis saisonnier n’est pas un titre de séjour souple. C’est un permis qui existe uniquement à l’intérieur d’une procédure administrative rigoureusement encadrée. Cette procédure implique l’employeur, le guichet unique de l’immigration auprès de la Préfecture, et seulement dans un second temps la Questura, c’est-à-dire l’autorité de police compétente. Chaque étape doit être respectée dans l’ordre prévu. En sauter une seule peut suffire à faire échouer toute la demande. Ce principe a été clairement réaffirmé par une décision récente du Tribunal administratif régional du Latium, Première section ter, rendue en janvier 2026, dans une affaire inscrite au numéro de registre général 15944 de 2025. Dans cette affaire, la Questura avait déclaré irrecevable une demande de premier permis de séjour pour travail saisonnier, car une étape essentielle faisait défaut : la signature du contrat de séjour auprès du guichet unique pour l’immigration. La requérante avait tenté de déposer directement sa demande auprès de la Questura, en soutenant que l’inachèvement de la procédure était imputable à l’employeur. Le Tribunal a été très clair. En l’absence du contrat de séjour, la décision d’irrecevabilité constitue un acte administratif obligatoire et lié. L’administration n’a aucun pouvoir d’appréciation. L’intégration sociale, les liens personnels ou même l’existence d’une activité professionnelle ne peuvent pas être pris en compte si la procédure légale n’a pas été correctement suivie. La décision précise également un point fondamental : en cas d’inaction ou de retard de la Préfecture, il n’est pas possible de contourner la procédure. La seule voie correcte consiste à utiliser les instruments juridiques prévus par le droit administratif, notamment les recours contre le silence de l’administration. Le message est simple et mérite d’être répété : dans le cadre du permis saisonnier, la procédure est la substance même du droit. Les règles administratives ne sont pas de simples formalités, elles constituent le fondement juridique du droit au séjour. Nous continuerons à analyser des cas concrets comme celui-ci, car en droit de l’immigration, connaître les règles — et les respecter — fait toute la différence. À très bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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