giovedì 24 settembre 2026

Travail saisonnier en Italie en 2026 : convertir son permis en emploi stable sans quota ni click day

Un permis de séjour pour travail saisonnier n’oblige pas nécessairement le travailleur étranger à quitter l’Italie à la fin de la saison. En 2026, la conversion vers un permis pour travail salarié non saisonnier peut être demandée sans quota, sans attendre un décret des flux et sans participer à un « click day », lorsque les conditions prévues par la loi sont réunies.

Le travail saisonnier n’est plus une voie sans issue

Le permis de séjour pour travail saisonnier est normalement lié aux secteurs dans lesquels la loi autorise ce type d’emploi, principalement l’agriculture et le secteur touristique et hôtelier. Sa durée est limitée et il ne permet pas, à lui seul, d’exercer durablement un emploi non saisonnier.

Cependant, l’article 24 du décret législatif n° 286/1998 permet au travailleur saisonnier qui a effectivement travaillé de manière régulière en Italie de demander la conversion de son titre en permis de séjour pour travail salarié non saisonnier.

La modification la plus importante, devenue pleinement opérationnelle à partir de 2025 et toujours applicable en 2026, est que cette conversion est désormais hors quota. Elle ne dépend donc plus du nombre de places disponibles dans le Decreto Flussi.

Pas de quota et pas de click day

Dans l’ancien système, la possibilité de transformer un permis saisonnier pouvait dépendre des quotas réservés aux conversions. Aujourd’hui, cette logique a changé : le travailleur qui remplit les conditions peut présenter sa demande à n’importe quel moment de l’année.

Il n’est donc pas nécessaire d’attendre l’ouverture d’un click day, ni de vérifier si un quota spécifique est encore disponible. Il s’agit d’une différence essentielle par rapport aux nouvelles entrées de travailleurs résidant à l’étranger dans le cadre du Decreto Flussi 2026-2028.

La condition principale : avoir réellement travaillé comme saisonnier

La conversion suppose que le travailleur ait exercé une activité saisonnière régulière en Italie pendant au moins trois mois.

Pour le secteur agricole, les instructions administratives admettent également comme référence l’accomplissement d’au moins treize journées de travail par mois, pour un total d’au moins trente-neuf journées.

Il est donc important de pouvoir démontrer concrètement le travail effectué : contrat, communication d’embauche, fiches de paie, données contributives et toute autre pièce permettant de vérifier que l’activité saisonnière n’a pas été seulement formelle.

Il faut une véritable offre de travail non saisonnier

La conversion n’est pas automatique après trois mois de travail. Il faut également disposer d’une offre réelle de travail salarié à durée déterminée ou indéterminée, de nature non saisonnière.

L’offre doit respecter les règles applicables au rapport de travail, le contrat collectif de référence, la rémunération minimale et les conditions relatives à la durée du travail. Les instructions administratives exigent normalement un horaire d’au moins vingt heures par semaine.

Le dossier doit également permettre de vérifier la capacité économique et contributive de l’employeur ainsi que les autres conditions prévues pour la conclusion du contrat de séjour.

La demande se présente sur le Portale ALI

La procédure est engagée auprès du Sportello Unico per l’Immigrazione par voie télématique, à travers le Portale Servizi ALI du ministère de l’Intérieur.

Pour la conversion d’un permis saisonnier en permis pour travail salarié non saisonnier, le formulaire utilisé est le modèle VB. L’accès au portail nécessite une identité numérique SPID ou CIE.

Parmi les documents généralement nécessaires figurent la preuve de l’activité saisonnière effectuée, la communication UNILAV, le permis de séjour ou la preuve de sa demande, le passeport, la proposition de contrat, les documents concernant l’employeur et la documentation relative au logement lorsque celle-ci est requise.

Faut-il retourner dans son pays pour obtenir un nouveau visa ?

Non. La conversion est précisément destinée au travailleur déjà régulièrement présent en Italie. Lorsque les conditions sont remplies, il n’est pas nécessaire de retourner dans le pays d’origine pour demander un nouveau visa de travail.

Cette possibilité distingue la conversion d’une nouvelle procédure d’entrée depuis l’étranger.

Que se passe-t-il si le permis saisonnier est proche de l’expiration ?

Il est toujours préférable de présenter la demande avant l’expiration du titre. Toutefois, la jurisprudence administrative a plusieurs fois précisé que le simple dépassement de la date de validité du permis n’entraîne pas nécessairement, à lui seul, l’impossibilité de demander la conversion lorsque les conditions substantielles existent.

La réglementation prévoit par ailleurs une période de tolérance après l’expiration du titre dans laquelle certaines demandes de renouvellement ou de conversion peuvent encore être présentées. Il reste néanmoins déconseillé d’attendre : plus la situation administrative est claire au moment du dépôt, moins le dossier risque de rencontrer des difficultés.

Peut-on commencer le nouvel emploi pendant l’attente ?

Oui, et c’est l’un des aspects les plus importants de la discipline actuelle. Les règles applicables en 2026 reconnaissent au travailleur qui a régulièrement présenté une demande de conversion la possibilité d’exercer l’activité professionnelle pendant l’attente de la décision administrative.

Pour un emploi salarié, la communication UNILAV doit avoir été correctement transmise. Dans le travail domestique, les obligations de communication auprès de l’INPS doivent être respectées.

Le récépissé de la demande devient ainsi un document essentiel pour démontrer la régularité du séjour et de l’activité professionnelle pendant la phase administrative.

Ce qui ne peut pas être obtenu par cette conversion

La conversion prévue pour le travail saisonnier concerne le passage vers un permis pour travail salarié non saisonnier. Elle ne permet pas, par cette même procédure, d’obtenir directement un permis pour travail indépendant.

De même, le permis saisonnier ne se transforme pas automatiquement en permis pour recherche d’emploi simplement parce que le contrat saisonnier se termine.

Il existe cependant d’autres bases juridiques de séjour, notamment en matière familiale, lorsque les conditions prévues par la loi sont effectivement réunies.

Une procédure à préparer avant la fin de la saison

Dans la pratique, l’erreur la plus fréquente consiste à attendre la fin du contrat saisonnier avant de chercher une solution. Il est préférable de vérifier à l’avance la durée du travail déjà accompli, la régularité des contributions, la disponibilité d’une nouvelle offre de travail et les documents nécessaires au dépôt sur le Portale ALI.

La suppression des quotas a rendu cette procédure beaucoup plus accessible, mais elle n’a pas supprimé les contrôles. Une offre de travail seulement formelle, une activité saisonnière non démontrée ou une documentation incomplète peuvent toujours conduire à des demandes d’intégration ou à un refus.

Pour le travailleur qui a réellement travaillé pendant la saison et qui dispose d’une véritable possibilité d’emploi stable, la conversion constitue aujourd’hui l’un des instruments les plus importants pour passer d’un séjour temporaire à une insertion professionnelle durable en Italie.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

mercoledì 23 settembre 2026

Can you work in Italy while waiting for a residence permit? The 2026 rules on first issue, renewal and conversion

Waiting for an Italian residence permit does not automatically prevent a foreign national from working. In 2026, Italian law expressly protects the right to work while a valid application for the first issue, renewal or conversion of a residence permit is pending. Recent legislative changes have strengthened this protection and clarified several practical points that are important both for workers and employers.

The receipt is not just proof of an appointment

Article 5, paragraph 9-bis, of Legislative Decree no. 286/1998 provides that, while the procedure for the issue, renewal or conversion of a residence permit is pending, the foreign national remains lawfully in Italy and may exercise the rights connected with lawful stay, including the right to work, provided that the application has been properly submitted.

The receipt proving submission of the application is therefore a legally relevant document. It is not merely an administrative acknowledgment. For employment purposes, it allows the worker to demonstrate that the residence procedure is still pending.

This protection now expressly covers three situations: the first issue of a residence permit, the renewal of an existing permit, and the conversion from one type of residence permit to another.

Employers can hire a worker who is waiting for the permit

An employer may lawfully hire a foreign national who is waiting for the issue, renewal or conversion of a residence permit. The mandatory employment communication must still be completed through the ordinary channels.

For ordinary employment, the employer must send the UNILAV communication within the applicable deadline. For domestic workers, the employment relationship must be reported to INPS. The residence permit receipt should be kept together with the employment documentation because it proves that the immigration procedure has been regularly activated.

The fact that the plastic residence card has not yet been delivered is therefore not, by itself, a lawful reason to refuse employment.

What if the receipt itself shows an expiry date?

Since late 2024, receipts issued in connection with electronic residence permit applications may indicate a procedural expiry date, normally calculated up to a maximum of nine months from acceptance of the application.

This date must not be confused with the final decision on the residence permit. According to the official guidance updated in 2026, an employment relationship may continue even after the procedural expiry date printed on the receipt when the delay depends on the administration and the application is still pending.

The worker must remain available for any appointment, fingerprinting request or document request from the Questura and must provide the final residence permit once it has been issued.

A residence permit close to expiry is not a lawful reason to exclude a candidate

A particularly important decision was issued by the Labour Court of Milan on 15 January 2026. The Court held that it may be discriminatory to exclude a non-EU candidate from recruitment simply because the remaining validity of the residence permit is shorter than the proposed employment contract.

The employer must verify that the worker is lawfully staying in Italy, but cannot automatically treat the approaching expiry date as if it were an immediate loss of the right to work. Where the renewal application is duly submitted, employment may continue while the administrative procedure is pending.

This distinction is important in practice because residence permits and employment contracts do not need to have identical expiry dates.

The 2026 reform changed the timing of residence permit procedures

Legislative Decree no. 83 of 16 April 2026, which entered into force on 4 June 2026 and implemented Directive (EU) 2024/1233 on the single permit, introduced new procedural deadlines.

For the first issue of a single work permit, the Questura must issue the permit within 30 days from completion of the application. For renewals and the ordinary residence permit procedures covered by Article 5 of the Immigration Act, the statutory procedural period is now 90 days instead of 60.

The reform also moved the statutory reference period for submitting a renewal request from 60 to 90 days before expiry. Foreign nationals should therefore organise renewal documentation well in advance and should not wait until the last days of validity of the permit.

Conversion applications are also protected

The right to work while waiting is particularly important in conversion procedures. A foreign national who has properly submitted an application to convert a residence permit may, where the legal requirements for the new employment relationship are satisfied, work while the administration completes the procedure.

This principle is especially relevant for workers converting a seasonal work permit into a non-seasonal employment permit. The worker does not necessarily have to remain unemployed while waiting for the decision: once the conversion application has been properly submitted and the required employment communication has been made, the new employment activity may begin under the conditions provided by law.

What happens if the application is rejected?

The protection linked to the pending application lasts while the administrative procedure remains legally pending. If the application for issue, renewal or conversion is definitively rejected and the rejection becomes effective, the right to work based on the pending application ceases.

Where a refusal is received, it is therefore essential to examine immediately whether an administrative or judicial remedy is available and whether the legal conditions exist to preserve the effects of lawful stay during the challenge.

Practical documents to keep

A worker waiting for a residence permit should keep copies of the previous residence permit, the application receipt, passport, appointment notices, any communications received from the Questura and the employment documentation. Employers should retain the documents used to verify the worker’s immigration status together with the UNILAV or INPS employment communication.

Long administrative waiting times should not, by themselves, force a lawfully resident foreign national out of employment. The current rules are designed precisely to avoid a bureaucratic delay becoming an unjustified interruption of work and income.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

martedì 22 settembre 2026

Episodio 4 – Even my receipt has expired_ can I continue working

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Perdere il lavoro non significa perdere il permesso di soggiorno: attesa occupazione e nuovi diritti INPS nel 2026

La perdita del posto di lavoro non determina automaticamente la perdita del diritto di soggiornare in Italia. Per il lavoratore straniero già regolarmente presente, l’ordinamento prevede il permesso di soggiorno per attesa occupazione, uno strumento che consente di cercare un nuovo impiego senza cadere nell’irregolarità. Nel 2026 questo titolo assume una rilevanza ancora maggiore anche sul piano delle prestazioni familiari, dopo il nuovo orientamento applicativo dell’INPS.

La perdita del lavoro non comporta la revoca immediata del permesso

L’articolo 22, comma 11, del Testo Unico sull’Immigrazione stabilisce un principio fondamentale: la perdita del posto di lavoro, anche per dimissioni, non costituisce di per sé motivo di revoca del permesso di soggiorno del lavoratore extracomunitario.

Il lavoratore può quindi rimanere regolarmente in Italia e iscriversi presso il Centro per l’impiego per cercare una nuova occupazione. Questa tutela evita che la cessazione del rapporto di lavoro produca automaticamente una situazione di irregolarità amministrativa.

Quanto dura il periodo di attesa occupazione

La disciplina prevede che il cittadino straniero che perda il lavoro possa rimanere iscritto negli elenchi del Centro per l’impiego per il periodo di residua validità del permesso di soggiorno e, in ogni caso, per un periodo non inferiore a un anno. Se il lavoratore percepisce una prestazione di sostegno al reddito, come la NASpI, e tale prestazione ha una durata superiore, la tutela può estendersi per tutto il periodo di godimento della prestazione.

Questa regola non si applica nello stesso modo ai lavoratori stagionali, per i quali la normativa prevede una disciplina specifica e più restrittiva.

È quindi importante non confondere la scadenza del precedente contratto di lavoro con la scadenza del diritto al soggiorno. Il sistema distingue chiaramente tra rapporto di lavoro e titolo di soggiorno, proprio per consentire al lavoratore di cercare una nuova occupazione.

Cosa fare subito dopo la cessazione del rapporto

Dopo il licenziamento, la scadenza del contratto o le dimissioni, è opportuno attivarsi senza ritardo. In particolare, occorre verificare l’iscrizione o la dichiarazione di immediata disponibilità al lavoro presso il Centro per l’impiego e, quando ne ricorrono i requisiti, presentare tempestivamente la domanda di NASpI.

La documentazione relativa allo stato di disoccupazione e all’eventuale prestazione previdenziale è particolarmente importante anche ai fini della pratica di soggiorno. In molte Questure il permesso per attesa occupazione viene richiesto attraverso il kit postale, fermo restando che le modalità operative possono essere organizzate diversamente a livello territoriale.

Il permesso per attesa occupazione consente di lavorare di nuovo

Il titolare di un permesso per attesa occupazione può essere assunto da un nuovo datore di lavoro. Non è necessario attendere un decreto flussi né avviare una nuova procedura di ingresso dall’estero, perché il lavoratore si trova già regolarmente sul territorio nazionale.

Quando viene instaurato un nuovo rapporto di lavoro, il titolo di soggiorno potrà essere successivamente rinnovato o adeguato sulla base della nuova situazione occupazionale. Anche durante la fase di rinnovo, la ricevuta che attesta la regolare presentazione della domanda consente, alle condizioni previste dalla legge, di proseguire o iniziare l’attività lavorativa fino alla definizione del procedimento.

È possibile rinnovare il permesso anche oltre un anno?

Il termine di un anno non rappresenta necessariamente un limite massimo assoluto. La normativa richiama, una volta decorso il periodo minimo di tutela, i requisiti reddituali previsti per il ricongiungimento familiare. Inoltre, le indicazioni ministeriali hanno chiarito che la Questura deve valutare concretamente la situazione personale dello straniero.

Possono assumere rilievo, ad esempio, la presenza di un nucleo familiare in Italia, le risorse economiche complessivamente disponibili, la durata del soggiorno, il grado di integrazione, la ricerca effettiva di un nuovo impiego e l’assenza di elementi ostativi.

Per questo motivo non è corretto ritenere che, trascorso un anno senza un nuovo contratto di lavoro, il soggiorno diventi automaticamente irregolare. La situazione deve essere esaminata caso per caso.

La novità del 2026: Assegno Unico e Bonus Nido

Nel gennaio 2026 l’INPS ha modificato il proprio orientamento in seguito a diverse decisioni giudiziarie che avevano ritenuto discriminatoria l’esclusione dei titolari di permesso per attesa occupazione da alcune prestazioni familiari.

Oggi, in presenza degli altri requisiti previsti dalla legge, anche i titolari di permesso per attesa occupazione possono accedere all’Assegno Unico e Universale per i figli a carico e al Bonus Asilo Nido.

L’INPS ha inoltre previsto il riesame delle domande già presentate e la possibilità di chiedere la revisione dei precedenti provvedimenti di rigetto. L’Istituto ha tuttavia precisato che le prestazioni vengono liquidate con riserva di ripetizione, in attesa della definizione dei giudizi ancora pendenti e di eventuali ulteriori sviluppi normativi o giurisprudenziali.

Quali documenti è utile conservare

Chi perde il lavoro dovrebbe conservare con particolare attenzione la comunicazione di cessazione del rapporto, l’UNILAV, la documentazione del Centro per l’impiego, la dichiarazione di immediata disponibilità al lavoro, la domanda e gli eventuali pagamenti NASpI, le buste paga precedenti, i documenti relativi al nucleo familiare e ogni elemento che dimostri la ricerca di una nuova occupazione.

In caso di richiesta di rinnovo oltre il primo periodo di attesa occupazione, possono essere utili anche la documentazione reddituale dei familiari conviventi, i contratti di locazione o la documentazione abitativa, eventuali corsi di formazione e ogni altro elemento idoneo a dimostrare un percorso stabile di integrazione in Italia.

Un errore da evitare: aspettare la scadenza senza fare nulla

La tutela prevista dalla legge funziona correttamente solo se il lavoratore documenta la propria situazione e presenta tempestivamente le istanze necessarie. Attendere la scadenza del permesso senza iscriversi al Centro per l’impiego, senza richiedere l’eventuale NASpI e senza predisporre la domanda di soggiorno può creare problemi amministrativi evitabili.

La perdita del lavoro è quindi una fase delicata, ma non coincide con la perdita del diritto a rimanere in Italia. Il permesso per attesa occupazione serve precisamente a garantire un periodo di stabilità giuridica durante il quale cercare una nuova opportunità lavorativa, salvaguardando nel frattempo i principali diritti connessi al soggiorno regolare.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

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Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

lunedì 21 settembre 2026

Episodio 4 – También ha caducado mi recibo_ ¿puedo seguir trabajando

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Protección complementaria en Italia en 2026: trabajo, idioma y vínculos sociales deben valorarse en conjunto

La jurisprudencia italiana de 2026 ha reforzado un principio de gran importancia práctica para las personas extranjeras que solicitan protección complementaria: la integración en Italia no puede valorarse de forma fragmentada. Trabajo, conocimiento del idioma, formación, relaciones sociales, vida familiar, duración de la estancia y vínculos creados en el territorio deben examinarse en conjunto y en su interacción concreta.

La cuestión es relevante porque, en la práctica, muchas decisiones negativas han considerado insuficiente un contrato de trabajo temporal, un nivel lingüístico básico o un recorrido de integración todavía reciente. La Corte de Casación ha precisado, sin embargo, que este método puede ser incorrecto cuando separa artificialmente elementos que, valorados conjuntamente, describen un verdadero proceso de inserción social y laboral.

La integración no se mide con un solo documento

Con la ordenanza n. 15548/2026, depositada el 21 de mayo de 2026, la Corte de Casación ha reiterado que la protección complementaria vinculada a la tutela de la vida privada y familiar exige una valoración global. No es correcto examinar de manera aislada cada elemento —por ejemplo, el contrato de trabajo, el curso de italiano o las relaciones familiares— para concluir que cada uno, por sí solo, no es suficiente.

El juez debe considerar la situación personal en su conjunto: la naturaleza y efectividad de los vínculos familiares, la inserción social en Italia, la duración de la estancia, las relaciones laborales, el conocimiento del idioma y la existencia o ausencia de vínculos familiares, culturales o sociales con el país de origen.

Este criterio tiene una consecuencia práctica muy clara: la documentación presentada debe reconstruir una historia coherente de integración, no limitarse a acumular papeles sin explicar qué demuestran en conjunto.

Un contrato temporal también puede ser relevante

La ordenanza n. 17852/2026, depositada el 4 de junio de 2026, es especialmente significativa para quienes han trabajado con contratos de corta duración. En el caso examinado, el Tribunal había restado importancia a contratos de trabajo temporales y a un conocimiento todavía básico del idioma italiano. La Casación consideró incorrecto este análisis porque había separado los elementos positivos en lugar de valorar el esfuerzo global de inserción.

El trabajo no debe evaluarse únicamente por su duración formal. También puede demostrar la creación de relaciones humanas y sociales en el entorno laboral, la participación en la vida económica y el inicio de un proceso estable de integración. Del mismo modo, un nivel lingüístico todavía básico no significa ausencia de integración cuando existe un recorrido serio y progresivo de aprendizaje.

La integración desarrollada durante la solicitud de asilo cuenta

Otro punto importante confirmado por la jurisprudencia es que el hecho de haber construido la propia integración mientras estaba pendiente la solicitud de protección internacional no elimina su valor jurídico.

La Corte ha señalado que el arraigo desarrollado durante el procedimiento de asilo no puede considerarse irrelevante únicamente porque la persona disponía de un permiso provisional. En la ordenanza n. 7475/2026, la Casación destacó incluso que iniciar un recorrido laboral y formativo durante una situación documental todavía precaria puede demostrar la voluntad efectiva de respetar las reglas y de integrarse en la sociedad italiana.

En términos prácticos, no debe pensarse que los contratos de trabajo, los cursos de formación o las actividades realizadas durante la fase de solicitud de asilo “no cuentan”. Pueden constituir elementos importantes, especialmente cuando muestran continuidad, esfuerzo personal y progresión.

Qué documentos pueden ser útiles

En un procedimiento en el que la integración y la vida privada o familiar sean relevantes, conviene documentar de manera ordenada todo el recorrido desarrollado en Italia. Entre los elementos que pueden tener valor se encuentran los contratos de trabajo, las comunicaciones UNILAV, las nóminas, las certificaciones laborales, los cursos de lengua italiana, los cursos profesionales, los certificados de formación, las actividades de voluntariado, las relaciones de servicios sociales o asociaciones, la documentación relativa a la vivienda y las pruebas de relaciones familiares o sociales estables.

Cuando existen hijos menores, también puede ser importante documentar su escolarización, su permanencia en Italia, las relaciones familiares efectivas y la estabilidad del núcleo. La Casación ha recordado en 2026 que la vida privada y familiar protegida por el artículo 8 del Convenio Europeo de Derechos Humanos no se limita a la existencia formal de una familia, sino que comprende también relaciones personales y sociales efectivamente desarrolladas.

Ni una estancia larga garantiza la protección, ni una estancia breve la excluye

La jurisprudencia más reciente invita a evitar dos errores opuestos. Permanecer muchos años en Italia, por sí solo, no produce automáticamente el derecho a la protección complementaria. Es necesario demostrar elementos reales de inserción social, laboral o familiar. Al mismo tiempo, una permanencia relativamente breve no permite excluir automáticamente la protección cuando la persona ha realizado, en el tiempo efectivamente disponible, un esfuerzo significativo de integración.

La valoración debe ser proporcional al tiempo que la persona ha tenido para construir su recorrido. Por eso, dos situaciones con la misma duración de estancia pueden recibir una valoración diferente si el nivel de integración efectivamente alcanzado es distinto.

La documentación debe actualizarse durante el procedimiento

Un error frecuente consiste en presentar el recurso y después dejar de actualizar el expediente. En realidad, los procedimientos de protección pueden durar meses y, durante ese tiempo, la situación personal puede cambiar de manera significativa. Un nuevo contrato, un empleo más estable, nuevas nóminas, un curso completado, el nacimiento de un hijo, la escolarización de los menores o la consolidación de relaciones familiares pueden modificar la evaluación jurídica.

Por esta razón, es importante conservar y presentar la documentación más reciente hasta la fase en la que el órgano competente pueda tenerla en cuenta. La integración es un proceso dinámico y debe ser demostrada como tal.

La protección complementaria sigue exigiendo una evaluación individual

Las decisiones de la Corte de Casación no significan que un contrato de trabajo o un curso de italiano sean suficientes automáticamente para obtener la protección. Tampoco existe una fórmula matemática para medir la integración. Cada caso debe ser analizado individualmente, teniendo en cuenta la normativa aplicable en razón del momento de la solicitud y del procedimiento, la situación personal del interesado y el conjunto de los elementos probatorios.

El principio que emerge con claridad de la jurisprudencia de 2026 es otro: cuando existen varios indicios de inserción, no pueden ser minimizados uno por uno sin examinar la imagen completa. La protección complementaria exige una valoración concreta de la persona, de su vida en Italia y de las consecuencias que tendría su alejamiento.

Para quien tiene un procedimiento de protección pendiente, el consejo práctico es conservar y actualizar toda la documentación sobre trabajo, formación, idioma, vivienda, relaciones familiares y vida social. Un recorrido que parece débil si se observa documento por documento puede adquirir un significado jurídico muy distinto cuando se presenta y se valora en su conjunto.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

sabato 19 settembre 2026

Joining an Italian citizen in Italy in 2026: family visa, FAMIT permit and EU residence card

For a non-EU national joining an Italian or another EU citizen in Italy, the most important question is not simply whether there is a marriage or family relationship. In 2026, the correct visa and residence document depend on the legal position of the EU or Italian family member, on whether EU free-movement rights have been exercised and on the exact family relationship involved.

This distinction is particularly important because two apparently similar cases may lead to different residence documents: the five-year family permit often referred to as FAMIT, or the residence card for a non-EU family member of an EU citizen.

Family reunification with an Italian or EU citizen: the entry visa

Since 1 June 2024, non-EU family members who intend to move to Italy on a stable basis in order to join an Italian or EU citizen residing in Italy normally apply for a national type D visa for family reasons. This replaced the previous practice of using a short-stay visa for cases in which the real purpose of the journey was permanent family reunification.

One practical advantage is that this procedure does not require the nulla osta from the Sportello Unico per l’Immigrazione that is generally required when a non-EU resident in Italy applies for ordinary family reunification under the Immigration Act. The application is made directly through the competent Italian embassy or consulate, with evidence of the family relationship and documentation relating to the Italian or EU family member.

For short visits of less than three months, however, the rules remain different. Depending on nationality and circumstances, a Schengen visa for a family visit or visa-free entry may still be the appropriate route. It is therefore essential to distinguish a genuine temporary visit from an intention to establish family life in Italy.

Who is considered a family member?

Under the rules deriving from Directive 2004/38/EC and Legislative Decree no. 30/2007, the core categories include the spouse, a registered partner where the partnership is recognised under the applicable legal framework, direct descendants under the age of 21 or who are dependent, and dependent direct ascendants. The corresponding relatives of the spouse or registered partner may also fall within the protected categories.

Other relatives and a partner in a durable relationship may benefit from facilitated entry and residence, but their position is not identical to that of the family members expressly listed by law. In these cases, proof of dependency, previous cohabitation, serious health reasons or the existence of a stable relationship can become decisive. A refusal cannot be based on a purely formal assessment: the individual circumstances must be examined.

The key distinction in 2026: “static” and “mobile” Italian citizens

For immigration purposes, an Italian citizen who has always lived in Italy without exercising EU free-movement rights is commonly described as a “static” Italian citizen. By contrast, an Italian citizen who has genuinely exercised free movement in another EU Member State and later relies on those rights may fall within the EU free-movement framework as a “mobile” citizen.

This distinction affects the residence document issued to the non-EU family member.

A family member of a so-called static Italian citizen may obtain the five-year electronic residence permit for family reasons commonly identified in administrative practice as FAMIT. Police authorities describe this as a renewable five-year family residence permit for relatives of Italian citizens who have not exercised EU free-movement rights.

Where the sponsor is an EU citizen residing in Italy, or an Italian citizen whose situation falls within the EU free-movement rules, the non-EU family member may instead be entitled to the electronic residence card provided by Legislative Decree no. 30/2007. The first card is generally valid for five years. Once the conditions for permanent residence have been acquired after the required period of lawful and continuous residence, a permanent residence card may be issued.

Do not confuse the residence card with an ordinary family permit

The difference is not merely terminological. The legal basis determines the conditions for issue, the protection against removal, the effect of absences from Italy, the rules applicable after divorce or the death of the EU citizen, and the conditions for acquiring a permanent right of residence.

For this reason, accepting the wrong type of application or using a generic “family reunification” form without first identifying the correct legal route can create avoidable delays. Before applying, the applicant should establish precisely whether the case concerns a static Italian citizen, a mobile Italian citizen or another EU citizen exercising free-movement rights in Italy.

Where should the application be filed?

This is one of the areas in which administrative practice requires particular attention in 2026. National information made available by Poste Italiane indicates that a non-EU family member of an Italian or EU citizen may, depending on the type of application, use the postal kit through a Sportello Amico or apply directly through the competent Questura.

However, local police headquarters may organise appointments differently. For example, the Questura of Monza and Brianza announced that from 1 May 2026 applications and renewals concerning family members of static Italian citizens, as well as residence cards for family members of EU citizens or mobile Italian citizens, must be submitted through the postal kit rather than through the PrenotaFacile portal.

The practical rule is therefore simple: before sending an application, check the current instructions of the territorially competent Questura. A procedure that was correct the previous year, or in another province, may no longer be the correct filing channel.

Documents that usually require particular attention

The passport and proof of the family relationship are fundamental. Foreign civil-status documents may require legalisation or an Apostille, depending on the country of issue, together with an Italian translation where necessary. The identity document of the Italian or EU citizen, evidence of residence or cohabitation in Italy and documentation concerning the accommodation may also be requested.

Where dependency is legally relevant, it should be proved with concrete and coherent documentation rather than a simple declaration. The same applies to durable partners and other family members outside the automatic categories. Bank transfers, evidence of previous cohabitation, medical records or official civil-status documentation may become important depending on the legal basis of the application.

Can the family member work in Italy?

A residence permit for family reasons allows access to employment and self-employment under Italian immigration law. The EU family residence framework also protects access to employment in accordance with the principle of equal treatment. A person who already has a valid family residence status therefore does not normally need a separate work permit in order to take up employment in Italy.

Where the residence document is still being issued, however, the applicant should keep the filing receipt and all evidence showing the legal basis of the residence application. These documents may be necessary in dealings with employers, public authorities, health services and other institutions while the electronic card is pending.

Marriage alone does not resolve every immigration issue

Marriage to an Italian citizen does not automatically produce an Italian residence card without an application, and it does not make procedural requirements irrelevant. The authorities may verify the authenticity of the relationship and the existence of the legal conditions for residence. At the same time, administrative practice cannot disregard the fundamental right to family life or the specific protections granted to family members of Italian and EU citizens.

Particular care is necessary if the couple separates, the marriage is dissolved, the EU citizen leaves Italy, or the family member has not yet acquired a permanent right of residence. In such situations, the right to remain in Italy must be assessed before the existing document expires or before any change of status is requested.

Practical conclusion

In 2026, the safest approach is to identify the legal route before choosing the form or booking an appointment. The sequence should be clear: determine the family category, establish whether the Italian citizen is static or has exercised EU free movement, choose the correct visa where entry from abroad is required, identify the correct residence document and finally verify the current filing procedure of the competent Questura.

In family immigration cases, a procedural mistake may delay a right that already exists under the law. Correct legal classification at the beginning of the process is therefore often more important than the quantity of documents produced.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

venerdì 18 settembre 2026

Protezione temporanea per gli ucraini fino al 4 marzo 2028: cosa cambia dal 5 agosto 2026 e cosa deve fare chi è già in Italia

L'Unione europea ha prorogato fino al 4 marzo 2028 la protezione temporanea per le persone sfollate dall'Ucraina. La Decisione di esecuzione (UE) 2026/1912 del Consiglio, adottata il 30 luglio 2026, introduce però anche una novità importante per le nuove domande presentate dal 5 agosto 2026: quando rilevanti, devono essere rispettati e documentati gli obblighi militari previsti in Ucraina. La regola non si applica a chi già beneficiava continuativamente della protezione temporanea nello stesso Stato membro entro il 4 agosto 2026.

La proroga europea arriva fino al 4 marzo 2028

La Decisione di esecuzione (UE) 2026/1912 ha esteso di un ulteriore anno la protezione temporanea attivata nel 2022 per le persone sfollate dall'Ucraina. La nuova scadenza europea è quindi fissata al 4 marzo 2028.

In Italia, tuttavia, la disciplina nazionale oggi operativa prevede espressamente il rinnovo dei permessi per protezione temporanea fino al 4 marzo 2027. La proroga europea al 2028 è già stata adottata ed è vincolante sul piano dell'Unione, ma le modalità amministrative italiane per il successivo aggiornamento dei titoli dovranno essere coordinate con la nuova decisione. È quindi importante distinguere tra la durata dello status europeo e la data materialmente riportata sul permesso di soggiorno.

Cosa deve fare chi ha già la protezione temporanea in Italia

Chi è già beneficiario della protezione temporanea non deve presentare una nuova domanda di protezione solo perché l'Unione europea ha disposto la proroga fino al 2028. Deve invece mantenere regolare la propria posizione e seguire le indicazioni della Questura competente quando saranno definite le modalità operative per il periodo successivo al 4 marzo 2027.

Questo punto è particolarmente importante perché la proroga dello status non significa automaticamente che una tessera già rilasciata e recante una diversa data di scadenza sia materialmente aggiornata senza ulteriori adempimenti. Le modalità concrete di rinnovo, aggiornamento o sostituzione del documento dipendono dalle disposizioni nazionali e dalle istruzioni amministrative che verranno adottate.

Nuove domande dal 5 agosto 2026: il requisito relativo agli obblighi militari

La novità più rilevante introdotta nel 2026 riguarda le persone che chiedono per la prima volta la protezione temporanea dal 5 agosto 2026. La Decisione UE prevede che, ove applicabile, la protezione possa essere concessa soltanto a chi risulti in regola con gli obblighi militari previsti in Ucraina.

La verifica potrà essere effettuata attraverso documenti idonei a dimostrare, ad esempio, l'uscita legale dal territorio ucraino oppure l'esenzione o l'assolvimento degli obblighi previsti. La valutazione deve comunque essere effettuata sulla base della situazione concreta e della documentazione effettivamente disponibile.

La stessa decisione europea stabilisce però una tutela espressa per chi era già beneficiario: il nuovo requisito non si applica alle persone che godevano della protezione temporanea in un determinato Stato membro prima o al 4 agosto 2026 e che continuano a mantenerla senza interruzioni nello stesso Stato.

I diritti connessi alla protezione temporanea restano confermati

La protezione temporanea continua a garantire il diritto al soggiorno e, secondo la disciplina vigente, l'accesso al mercato del lavoro, all'assistenza sanitaria, all'alloggio, alle misure sociali previste e all'istruzione dei minori.

È quindi necessario evitare un equivoco frequente: la proroga della protezione temporanea non obbliga chi già beneficia di questo regime a presentare una domanda di protezione internazionale. Asilo, protezione sussidiaria e protezione temporanea sono istituti distinti, con presupposti e conseguenze differenti. La scelta di intraprendere una procedura di protezione internazionale deve dipendere dalla situazione individuale, non dal semplice avvicinarsi di una precedente data di scadenza del permesso.

Resta possibile la conversione in permesso per lavoro

Per chi vive e lavora stabilmente in Italia resta inoltre possibile, in presenza dei requisiti, convertire il permesso per protezione temporanea in un permesso per motivi di lavoro. La domanda viene presentata attraverso l'apposito kit postale presso gli uffici di Poste Italiane abilitati.

La conversione può essere una soluzione utile per chi ha costruito una posizione lavorativa stabile e intende consolidare il proprio soggiorno su una base ordinaria. Non deve tuttavia essere considerata un passaggio automatico o sempre conveniente: con la conversione cambia il fondamento giuridico del soggiorno e occorre verificare attentamente la stabilità del rapporto di lavoro, la tipologia contrattuale, la continuità reddituale e gli eventuali riflessi sulla posizione dei familiari.

Per alcune persone mantenere la protezione temporanea può essere ancora la soluzione più lineare; per altre, soprattutto quando esiste un progetto stabile di vita e lavoro in Italia, un titolo ordinario per lavoro o famiglia può offrire una prospettiva più coerente nel medio e lungo periodo.

Attenzione alle scadenze e alla documentazione

La proroga fino al 4 marzo 2028 non rende quindi superflua l'attenzione alla documentazione. Chi possiede un permesso in scadenza o con dati non aggiornati deve continuare a seguire le istruzioni della Questura competente; chi presenta una nuova domanda dopo il 5 agosto 2026 deve considerare anche la nuova disciplina europea relativa agli obblighi militari; chi valuta una conversione deve invece verificare preventivamente i requisiti del diverso titolo richiesto.

Il quadro del 2026 conferma una tendenza ormai evidente: la protezione temporanea, nata come misura emergenziale e collettiva, si sta progressivamente affiancando a strumenti di stabilizzazione del soggiorno basati sul lavoro, sulla famiglia e sull'integrazione. La scelta del titolo più adatto non può essere fatta in astratto, perché dalla base giuridica del soggiorno dipendono durata, rinnovi, accesso a determinate procedure e prospettive future di permanenza in Italia.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

giovedì 17 settembre 2026

Residencia de larga duración-UE obtenida en España: cómo trabajar en Italia sin click day ni cuotas en 2026

Quien posee en España una autorización de residencia de larga duración-UE puede trasladarse a Italia para trabajar, pero la tarjeta española no se convierte automáticamente en un permiso italiano de trabajo. En 2026 existe, sin embargo, una ventaja muy importante: la autorización para trabajar en Italia se tramita fuera de las cuotas del Decreto Flussi, durante todo el año y sin necesidad de esperar un click day.

La cuestión interesa especialmente a ciudadanos de terceros países que llevan años residiendo legalmente en España y quieren aceptar una oferta de trabajo en Italia. La normativa europea facilita esta movilidad, pero exige distinguir entre el derecho a entrar en Italia y el derecho a permanecer y trabajar en el país durante más de tres meses.

No basta con tener una residencia de larga duración en España

El régimen previsto por el artículo 9-bis del Decreto Legislativo italiano n. 286/1998 se refiere al titular de un permiso de residencia UE para residentes de larga duración expedido por otro Estado miembro. Por tanto, antes de iniciar el procedimiento conviene comprobar exactamente qué tipo de tarjeta ha expedido España.

La mención “larga duración-UE” es jurídicamente relevante porque identifica el estatuto regulado por la Directiva 2003/109/CE. No debe darse por supuesto que cualquier autorización española denominada genéricamente de larga duración produzca automáticamente los mismos efectos de movilidad en Italia.

Entrada en Italia sin un nuevo visado

El titular de un permiso de residencia de larga duración-UE expedido por España puede entrar en Italia sin tener que obtener previamente un visado italiano y puede solicitar permanecer durante más de tres meses para realizar un trabajo subordinado o autónomo, estudiar o residir por otros motivos previstos por la ley.

Esto no significa, sin embargo, que pueda instalarse indefinidamente en Italia utilizando únicamente la tarjeta española. Para una estancia superior a tres meses debe activar el procedimiento italiano y obtener el correspondiente título de residencia.

Trabajo subordinado: se necesita el nulla osta

Cuando el traslado se produce para aceptar un empleo, el empleador debe solicitar al Sportello Unico per l’Immigrazione el nulla osta al trabajo. La gran diferencia respecto de los ingresos ordinarios del Decreto Flussi es que, desde las modificaciones introducidas por el Decreto-Ley n. 145/2024, estas solicitudes se tramitan fuera de las cuotas.

En 2026, por tanto, no existe un número máximo anual reservado a esta categoría, no es necesario esperar un click day y la solicitud puede presentarse durante todo el año. Esta circunstancia hace que la residencia de larga duración-UE obtenida en otro Estado miembro sea un instrumento de movilidad profesional especialmente relevante para quien ya se encuentra legalmente establecido en la Unión Europea.

Qué modelos se utilizan

Las indicaciones administrativas actualmente aplicables prevén diferentes modelos según la actividad que se pretenda desarrollar en Italia. Para el trabajo subordinado se utiliza el modelo LS; para el trabajo doméstico, el modelo LS1; y para el trabajo autónomo, el modelo LS2.

Las solicitudes se presentan telemáticamente a través del Portale Servizi del Ministerio del Interior, en el área del Sportello Unico per l’Immigrazione dedicada a las conversiones fuera de cuota y a los procedimientos especiales.

No existe una “conversión automática” de la tarjeta española

En la práctica administrativa italiana se utiliza con frecuencia la expresión “conversión” del permiso de larga duración expedido por otro Estado miembro. Conviene, sin embargo, comprender correctamente el mecanismo: el interesado no entrega simplemente su tarjeta española para recibir una equivalente italiana.

Italia debe autorizar la estancia para el motivo invocado y expedir un permiso italiano. Al mismo tiempo, el estatuto de residente de larga duración adquirido en España no desaparece por el mero hecho de obtener un permiso italiano de trabajo. La comunicación entre los Estados miembros y las reglas sobre conservación o pérdida del estatuto siguen la disciplina europea y nacional correspondiente.

La solicitud italiana debe hacerse dentro de los plazos

Para residir en Italia durante más de tres meses, el ciudadano extranjero debe solicitar el título de residencia italiano dentro del plazo previsto por la normativa. No es aconsejable confundir la posibilidad de entrar sin visado con la posibilidad de permanecer sin formalidades.

Antes del traslado resulta por ello útil coordinar tres elementos: la validez de la tarjeta de larga duración-UE expedida por España, la concreta oferta de trabajo y la correcta presentación de la solicitud ante el Sportello Unico competente. Una documentación incoherente o una errónea identificación del tipo de permiso español puede provocar retrasos o incluso el rechazo del procedimiento.

También es posible el trabajo autónomo

La tramitación fuera de cuota no se limita al trabajo subordinado. El titular de un permiso de larga duración-UE expedido por otro Estado miembro puede solicitar también ejercer una actividad autónoma en Italia, siempre que cumpla las demás condiciones exigidas para esa actividad. En este caso se utiliza el modelo LS2 y deben verificarse los requisitos profesionales, administrativos y económicos correspondientes al concreto trabajo autónomo que se pretende desarrollar.

Qué ocurre con los familiares

La normativa europea contempla también la movilidad de los familiares que ya formaban parte del núcleo familiar en el primer Estado miembro. Esto no significa que cualquier familiar pueda trasladarse automáticamente a Italia: deben verificarse tanto la situación documental existente en España como los requisitos italianos aplicables al permiso por motivos familiares.

En las familias que proyectan un traslado conjunto conviene, por tanto, no limitar el análisis a la posición laboral del titular principal, sino comprobar previamente la situación de cada miembro de la familia.

Una oportunidad concreta para quienes ya viven legalmente en la Unión Europea

El cambio introducido por la normativa italiana ha eliminado uno de los principales obstáculos que existían en el pasado: la dependencia de las cuotas anuales del Decreto Flussi. Para un ciudadano extracomunitario que posee una verdadera residencia de larga duración-UE en España, una oferta de trabajo italiana puede hoy dar lugar a un procedimiento durante todo el año, sin competición por una cuota numérica.

Esto no elimina la necesidad del nulla osta, del permiso italiano ni de controlar cuidadosamente los requisitos. El punto decisivo es otro: la movilidad ya no depende de que exista una cuota disponible. Para trabajadores y empleadores es una diferencia sustancial, porque permite planificar el traslado en función de la oferta de trabajo y no del calendario de los click day.

Antes de iniciar el traslado es recomendable comprobar la exacta denominación del permiso español, su validez, el tipo de contrato ofrecido y el modelo administrativo correcto. En materia de inmigración, una tarjeta aparentemente similar puede pertenecer a un régimen jurídico distinto y producir consecuencias muy diferentes.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

mercoledì 16 settembre 2026

Citoyenneté italienne par résidence en 2026 : revenus, niveau B1, continuité du séjour et délais à vérifier avant la demande

Vivre en Italie depuis dix ans ne suffit pas, à lui seul, pour obtenir la citoyenneté italienne. Pour un ressortissant d’un pays non membre de l’Union européenne, la résidence légale de dix ans constitue le point de départ de la demande de naturalisation, mais l’administration vérifie également la continuité de la résidence, les revenus, la connaissance de la langue italienne, la situation pénale et, plus largement, l’intégration du demandeur. En 2026, une demande bien préparée doit donc être précédée d’un contrôle précis de l’ensemble de ces conditions.

La résidence de dix ans doit être légale et continue

L’article 9 de la loi italienne n° 91 du 5 février 1992 prévoit, pour le ressortissant étranger relevant du régime ordinaire, la possibilité de demander la citoyenneté après au moins dix années de résidence légale en Italie. Ce délai est différent pour certaines catégories, notamment les citoyens de l’Union européenne, les réfugiés, les apatrides et d’autres situations expressément prévues par la loi.

Pour le ressortissant non européen qui présente une demande après dix ans, il est essentiel de vérifier non seulement la durée globale du séjour en Italie, mais aussi la continuité de l’inscription à l’état civil de la population résidente. Des interruptions ou des périodes qui ne peuvent pas être justifiées peuvent créer un problème dans l’instruction de la demande.

La condition de résidence ne doit pas être considérée comme acquise une fois la demande envoyée. Elle doit continuer à être remplie pendant l’instruction et jusqu’à la décision. Les autorités préfectorales rappellent notamment que le transfert de la résidence à l’étranger pendant la procédure de naturalisation par résidence peut conduire à l’irrecevabilité de la demande.

Les revenus des trois années précédant la demande doivent être contrôlés

La naturalisation par résidence exige également une capacité économique suffisante. L’administration examine en principe les revenus imposables en Italie des trois années précédant celle de la présentation de la demande.

Les paramètres actuellement utilisés par l’administration sont de 8 263,31 euros pour un demandeur sans personnes à charge, de 11 362,05 euros pour un demandeur ayant un conjoint à charge, avec une augmentation de 516 euros pour chaque enfant supplémentaire à charge.

Il ne faut toutefois pas limiter l’examen au seul revenu personnel du demandeur. Dans les conditions prévues par la réglementation et la pratique administrative, peuvent également être pris en considération les revenus documentés de certains membres du foyer familial. Lorsque la demande repose aussi sur ces revenus, il est important que la composition du foyer, les déclarations fiscales et la documentation produite soient cohérentes.

Une erreur fréquente consiste à vérifier le revenu uniquement au moment du dépôt. Or la capacité économique peut également être appréciée pendant l’instruction. Une diminution importante ou durable des revenus doit donc être évaluée avec attention lorsque la procédure est encore pendante.

Le niveau B1 d’italien est la règle, mais il existe des exceptions

Pour les demandes de citoyenneté par résidence, le demandeur doit en principe démontrer une connaissance de la langue italienne au moins égale au niveau B1 du Cadre européen commun de référence pour les langues.

Cette condition peut être satisfaite notamment par un titre d’études reconnu ou par une certification linguistique délivrée par un organisme habilité. Il ne suffit pas d’avoir simplement suivi un cours de langue ou une formation professionnelle si le document délivré ne correspond pas aux titres reconnus par la réglementation.

La loi prévoit cependant des situations dans lesquelles il n’est pas nécessaire de produire la certification B1. C’est notamment le cas des titulaires d’un permis de séjour UE pour résident de longue durée en cours de validité et des personnes ayant souscrit l’accord d’intégration prévu par l’article 4-bis du texte unique sur l’immigration, selon les modalités exigées par l’administration.

Depuis la décision n° 25 de 2025 de la Cour constitutionnelle, l’exemption doit également être reconnue aux personnes qui présentent de graves limitations de leur capacité d’apprentissage linguistique liées à l’âge, à une pathologie ou à un handicap, lorsque ces limitations sont correctement attestées par une structure sanitaire publique.

Les documents étrangers doivent être préparés avant l’envoi de la demande

La demande est présentée en ligne sur le portail du ministère de l’Intérieur. L’accès s’effectue, pour les résidents en Italie, au moyen de l’identité numérique prévue par le système administratif italien.

Parmi les documents normalement nécessaires figurent l’acte de naissance complet et le certificat pénal du pays d’origine. Selon le pays qui les délivre, ces documents doivent être traduits et légalisés ou apostillés conformément aux règles applicables.

Il est particulièrement important de contrôler la concordance des nom, prénom, date et lieu de naissance entre le passeport, le titre de séjour, les documents étrangers, l’état civil italien et l’identité numérique utilisée pour déposer la demande. Une différence apparemment minime peut provoquer une demande d’intégration documentaire et retarder l’instruction.

La présentation de la demande comporte également le paiement de la contribution de 250 euros prévue par la réglementation, ainsi que les obligations fiscales relatives au droit de timbre.

Le délai légal est de 24 mois, avec possibilité de prolongation jusqu’à 36 mois

Pour les demandes présentées à partir du 20 décembre 2020, le délai maximal de conclusion du processus est fixé à vingt-quatre mois et peut être prolongé jusqu’à trente-six mois. Ce délai suppose que l’administration dispose d’une demande régulièrement présentée et de la documentation nécessaire à son examen.

Pendant toute cette période, il est important de consulter régulièrement le portail de la citoyenneté et de maintenir à jour les données personnelles, l’adresse de résidence et les coordonnées utilisées dans la procédure. Après le dépôt, la pratique est identifiée par le numéro K10, qui doit être conservé et utilisé dans les communications avec l’administration.

La notification numérique du décret ne doit pas être ignorée

La phase finale mérite une attention particulière. Les décrets relatifs aux procédures de citoyenneté sont aujourd’hui notifiés au moyen de la plateforme numérique de notification de la puissance publique. La notification peut donc se perfectionner même sans remise traditionnelle d’un document au guichet de la Préfecture.

Le demandeur doit surveiller son espace numérique, son éventuel domicile numérique, les communications électroniques et, lorsqu’il l’utilise, l’application IO. Après la notification d’un décret favorable, le délai pour prêter serment devant la commune de résidence est de six mois.

Ce délai est essentiel. Si le serment n’est pas prêté dans les six mois suivant la notification, le décret de concession perd son efficacité. La citoyenneté est acquise à partir du jour suivant le serment.

Dix ans de résidence ne créent pas un droit automatique à la naturalisation

La citoyenneté par résidence prévue par l’article 9 de la loi n° 91 de 1992 reste une procédure de concession. L’administration ne vérifie donc pas seulement l’écoulement du temps, mais l’ensemble de la situation du demandeur, notamment la régularité et la continuité de la résidence, les revenus, la conduite personnelle, les éventuels antécédents pénaux, la connaissance de la langue et le degré d’intégration dans la société italienne.

Avant de déposer la demande, il est donc utile d’effectuer un contrôle complet des dix années de résidence, des trois dernières années fiscales, de la situation documentaire dans le pays d’origine et de la condition linguistique. Corriger une anomalie avant l’envoi est généralement beaucoup plus simple que tenter de la résoudre lorsqu’une procédure de citoyenneté est déjà en cours.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

martedì 15 settembre 2026

Hiring a caregiver or babysitter from abroad in Italy in 2026: the 10,000-entry route outside the quotas

Italy has a special immigration channel in 2026 for families and other employers who need to bring a foreign caregiver, care worker or babysitter from abroad to assist a person aged 80 or over, a person with a recognised disability, or a child from birth up to six years of age. The procedure is particularly important because it is separate from the ordinary Decreto Flussi quotas and applications can be submitted throughout the year, although an annual ceiling of 10,000 entries still applies.

A special route outside the ordinary Decreto Flussi quotas

The mechanism was originally introduced by Decree-Law no. 145/2024 and was subsequently extended for the following years. Under the rules applicable in 2026, up to 10,000 foreign workers per year may enter Italy through this special channel to perform family assistance or social and healthcare assistance.

The beneficiaries of the assistance may be persons with a recognised disability, persons who have reached the age of 80, and, following the subsequent legislative extension, children from birth up to six years of age. This means that the procedure can be used not only for the traditional employment of a caregiver for an elderly or disabled person, but also, where the statutory requirements are met, for the employment of a worker providing assistance to a young child.

It is important to understand what “outside the quotas” means in practice. The application does not compete with the ordinary numerical quotas allocated under the Decreto Flussi and there is no ordinary click day. However, the special scheme itself is subject to a maximum of 10,000 authorised entries per year. It is therefore incorrect to assume that applications are numerically unlimited.

Applications are open throughout 2026

For 2026, applications using the specific A-BIS fuori quota form have been available from 1 January and may continue to be submitted during the year. This makes the procedure substantially different from the ordinary quota system, where employers often have to prepare an application in advance and transmit it on a specific click day.

The absence of a click day does not eliminate the need to prepare the case carefully. The employment relationship, the person receiving assistance, the employer’s position and the worker’s details must all satisfy the statutory requirements, and the competent authorities carry out the usual immigration and labour checks before the nulla osta can be issued.

The employer cannot normally file the application directly

One of the most important practical features of this procedure is that the prospective employer must use an authorised intermediary. The application must be submitted through an employment agency registered in the appropriate national register or through an employers’ association that is a signatory to the national collective agreement for domestic work.

The authorised intermediary submits the request electronically through the Ministry of the Interior’s Portale Servizi, using the section dedicated to applications outside the quotas. A family that wishes to employ a worker from abroad should therefore verify the eligibility of the person requiring assistance and contact an authorised intermediary before preparing the immigration application.

Who can be the employer?

The request may concern assistance to the employer personally, but the person signing the employment contract does not always have to be the person receiving care. According to the administrative guidance currently in force, an application may also be submitted for the assistance of the employer’s spouse, relative or relative by marriage within the second degree, even when the parties do not live together, provided that the person receiving assistance resides in Italy.

Where the person with a disability requires intensive support, the relevant family relationship may extend, under the applicable rules, to the third degree. These family links and the position of the person receiving assistance should therefore be checked before the application is filed.

Who qualifies as a person aged 80 or over?

For this particular immigration channel, the legislation does not require an 80-year-old person to be totally dependent. A person who has reached the age of 80 falls within the relevant category even if he or she remains self-sufficient or only partially dependent. This is a significant practical point because the special route is not restricted to cases involving complete non-self-sufficiency.

The position is different for applications based on disability. The condition of disability must be established in accordance with the applicable legislation. The mere existence of health problems or a factual situation of reduced self-sufficiency, without the required recognition of disability, does not automatically allow the employer to use this special outside-quota procedure.

Income requirements must be assessed case by case

The employer’s economic capacity remains relevant in domestic employment procedures. However, the administrative instructions expressly provide an important exception: a person affected by an illness or disability that limits self-sufficiency and who applies to employ a worker for his or her own assistance is not required to demonstrate the ordinary minimum income requirement.

In other cases, the employer’s economic position should be assessed before filing the application, together with the proposed salary, working hours and the conditions required by the applicable collective agreement.

There is no automatic nulla osta after 60 days

The application is examined according to the rules governing the employment of foreign workers under Article 22 of the Consolidated Immigration Act. However, the mechanism of tacit approval does not apply to these cases. The fact that a certain period has elapsed therefore does not mean that the nulla osta has automatically been granted.

The authorities must complete the necessary checks, including those concerning public security and compliance with employment requirements. Families and workers should not make irreversible travel or employment arrangements on the assumption that silence by the administration amounts to approval.

What residence permit does the worker receive?

After the nulla osta has been issued and the worker has obtained the appropriate entry visa, the worker may enter Italy and complete the procedure for the employment-based residence permit. The resulting title is a residence permit for subordinate employment, within the framework of the single work permit system, and may have a duration of up to two years depending on the employment relationship.

The employment contract may be for a fixed term or an indefinite term, provided that all statutory and contractual conditions are respected.

Restrictions during the first twelve months

The special channel gives the worker a real route to legal employment in Italy, but it also contains safeguards intended to ensure that the entry is genuinely used for the care work for which it was authorised. During the first twelve months of lawful employment in Italy, the worker must in principle perform the activity for which the entry was authorised.

A change of employer during this initial period is not entirely free and is subject to prior authorisation by the competent Territorial Labour Inspectorate. This point is particularly important where the employment relationship ends early because of changes in the condition of the assisted person, family circumstances or incompatibility between the parties.

Why this route matters in 2026

For many families, the ordinary Decreto Flussi system is difficult to reconcile with care needs that arise unexpectedly. An elderly person may suddenly require daily assistance, a disability may create new care requirements, or a family with a young child may need stable domestic support without being able to wait for the next ordinary quota calendar.

The 10,000-entry outside-quota channel provides a more flexible legal instrument because applications can be submitted throughout the year. At the same time, it is not an informal or simplified route: the annual ceiling, the compulsory involvement of authorised intermediaries, the requirements concerning the person receiving assistance and the employment conditions must all be carefully verified.

Before filing an application, it is therefore advisable to identify the correct legal basis, verify that the assisted person falls within one of the eligible categories, assess who may act as employer, prepare the employment conditions in accordance with the domestic-work collective agreement and ensure that the application is submitted through an authorised entity using the correct A-BIS fuori quota procedure.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

lunedì 14 settembre 2026

Episodio 3 – أنتظر تصريح الإقامة: هل يمكنني البدء في العمل؟

Questo episodio include contenuti generati dall’IA.

via Diritto dell'Immigrazione https://ift.tt/R1PXfAC

Carta Blu UE 2026: nulla osta in 30 giorni e contratto digitale per i lavoratori altamente qualificati

La Carta Blu UE è uno dei principali canali di ingresso in Italia per i lavoratori stranieri altamente qualificati e, nel 2026, la procedura è diventata più rapida e più digitale. Il nulla osta deve essere adottato entro 30 giorni dalla domanda completa e, dal 19 giugno 2026, anche il contratto di soggiorno può essere gestito telematicamente attraverso il Portale Servizi del Ministero dell’Interno. Per imprese e professionisti si tratta di un’alternativa concreta al decreto flussi, perché l’ingresso avviene fuori quota.

Che cos’è la Carta Blu UE

La Carta Blu UE è il permesso di soggiorno previsto dall’articolo 27-quater del Testo Unico sull’Immigrazione per i cittadini di Paesi terzi che svolgono un’attività lavorativa altamente qualificata. La disciplina italiana è stata profondamente modificata dal decreto legislativo 18 ottobre 2023, n. 152, che ha recepito la direttiva (UE) 2021/1883 e ha ampliato sia la platea dei possibili beneficiari sia le possibilità di mobilità all’interno dell’Unione europea.

Il punto pratico più importante è che la Carta Blu UE non dipende dalle quote annuali del decreto flussi. Il datore di lavoro può quindi presentare la domanda durante tutto l’anno, senza attendere un click day e senza dover verificare la disponibilità di una quota numerica.

Non serve necessariamente una laurea

La Carta Blu UE non è riservata soltanto ai laureati. Il requisito dell’alta qualificazione può essere dimostrato attraverso percorsi diversi.

È sufficiente, in alternativa, possedere un titolo di istruzione superiore di livello terziario o una qualificazione professionale post-secondaria conseguita al termine di un percorso almeno triennale; possedere i requisiti previsti per l’esercizio di una professione regolamentata; oppure dimostrare una qualifica professionale superiore acquisita attraverso almeno cinque anni di esperienza pertinente rispetto alla professione o al settore indicato nell’offerta di lavoro.

Per i dirigenti e gli specialisti nel settore delle tecnologie dell’informazione e della comunicazione la legge prevede una disciplina ancora più flessibile: l’esperienza professionale richiesta può essere di almeno tre anni, purché maturata nei sette anni precedenti la domanda.

Il contratto deve durare almeno sei mesi

Il datore di lavoro deve presentare una proposta di contratto o un’offerta di lavoro vincolante per un’attività altamente qualificata della durata di almeno sei mesi.

La retribuzione annuale non può essere inferiore a quella prevista dal contratto collettivo nazionale applicabile e, in ogni caso, deve rispettare la soglia collegata alla retribuzione media annuale lorda per unità di lavoro dipendente rilevata dall’ISTAT. Le indicazioni amministrative attualmente disponibili collocano tale valore intorno a 36.300 euro annui lordi, fermo restando che la soglia deve essere verificata sulla base dei dati aggiornati al momento della presentazione della domanda.

La domanda si presenta online

La richiesta di nulla osta è presentata dal datore di lavoro allo Sportello Unico per l’Immigrazione attraverso il Portale Servizi del Ministero dell’Interno, utilizzando il modello BC.

Alla domanda devono essere allegati, tra l’altro, la documentazione relativa al titolo di studio o alla qualificazione professionale, la proposta contrattuale, la documentazione sull’alloggio e, nei casi previsti, l’asseverazione da parte di un professionista o di un’organizzazione datoriale.

Quando il requisito professionale viene dimostrato attraverso l’esperienza lavorativa, è necessario documentare concretamente l’attività svolta, normalmente mediante contratti di lavoro, buste paga e altra documentazione idonea a dimostrare settore, mansioni e durata dell’esperienza.

I titoli di studio e i documenti formati all’estero devono inoltre essere verificati sotto il profilo della traduzione, legalizzazione o apostille e, nei casi previsti, della dichiarazione di valore o dell’attestazione CIMEA.

Nel 2026 il nulla osta deve arrivare entro 30 giorni

Una delle novità più rilevanti è la riduzione del termine per il rilascio del nulla osta. La legge 2 dicembre 2025, n. 182, modificando l’articolo 27-quater del Testo Unico, ha ridotto da 90 a 30 giorni il termine previsto per la decisione dello Sportello Unico per l’Immigrazione.

Il termine riguarda naturalmente una domanda completa e correttamente documentata. Nella pratica, eventuali richieste di integrazione documentale possono incidere sulla durata effettiva del procedimento. Per questo motivo, soprattutto nei casi in cui la qualificazione sia dimostrata attraverso esperienza professionale maturata all’estero, è essenziale predisporre fin dall’inizio una documentazione coerente e facilmente verificabile.

Dal 19 giugno 2026 il contratto di soggiorno è digitale

Un’altra importante semplificazione è diventata operativa nel giugno 2026. Anche per gli ingressi tramite Carta Blu UE è stata attivata sul Portale Servizi la funzione per la sottoscrizione e la trasmissione telematica del contratto di soggiorno.

Dopo l’ingresso del lavoratore in Italia, il datore di lavoro deve registrare i dati di ingresso nell’area riservata del Portale. Il sistema genera quindi la documentazione necessaria alla stipula del contratto di soggiorno.

Il contratto può essere sottoscritto digitalmente; resta comunque possibile la firma autografa del lavoratore quando prevista dalla procedura. La documentazione deve essere restituita telematicamente allo Sportello Unico entro quindici giorni dall’ingresso del lavoratore, così da consentire gli adempimenti successivi relativi al permesso di soggiorno.

La Carta Blu può essere richiesta anche da chi è già in Italia

La Carta Blu UE non riguarda soltanto chi si trova all’estero. Può essere richiesta, in presenza dei requisiti, anche da cittadini stranieri già regolarmente soggiornanti in Italia.

La disciplina attuale consente l’accesso anche ad alcune categorie che in passato incontravano maggiori limiti, come i lavoratori stagionali, i beneficiari di protezione internazionale e i titolari di alcuni permessi collegati alla ricerca o ai trasferimenti intra-societari.

Restano tuttavia esclusi diversi titoli di soggiorno espressamente indicati dall’articolo 27-quater, tra cui, ad esempio, alcune ipotesi di protezione temporanea, protezione speciale, cure mediche e richiesta di protezione internazionale. La situazione deve quindi essere verificata caso per caso prima di avviare la procedura.

Quanto dura il permesso

Se il rapporto di lavoro è a tempo indeterminato, la Carta Blu UE ha normalmente durata biennale. Quando il contratto è a tempo determinato, il permesso viene rilasciato per la durata del rapporto di lavoro aumentata di tre mesi.

La perdita del posto di lavoro non determina automaticamente la revoca del titolo. Il lavoratore può rimanere in Italia e cercare una nuova occupazione secondo le regole previste dal Testo Unico, con una tutela particolarmente importante per chi abbia già costruito in Italia un percorso professionale e familiare.

Cambio di datore di lavoro e lavoro autonomo

Durante i primi dodici mesi di occupazione legale in Italia, il titolare della Carta Blu UE resta vincolato allo svolgimento di attività altamente qualificata. Il cambio di datore di lavoro è possibile, ma richiede la procedura prevista davanti all’Ispettorato Territoriale del Lavoro.

La normativa consente inoltre al titolare della Carta Blu UE di svolgere, parallelamente all’attività subordinata altamente qualificata, anche un’attività di lavoro autonomo, quando siano rispettati i requisiti professionali e amministrativi richiesti per quella specifica attività.

Ricongiungimento familiare e mobilità europea

La Carta Blu UE offre anche un regime favorevole per la famiglia. Il titolare può chiedere il ricongiungimento familiare indipendentemente dalla durata del proprio permesso di soggiorno, secondo le condizioni previste dal Testo Unico. In presenza dei requisiti, il permesso dei familiari può essere rilasciato contestualmente alla Carta Blu quando le domande siano presentate contemporaneamente.

Particolarmente importante è anche la mobilità europea. Chi possiede una Carta Blu rilasciata da un altro Stato membro può, dopo il periodo previsto dalla normativa europea, trasferirsi in Italia per svolgere un’attività altamente qualificata beneficiando di una procedura semplificata e, in determinate condizioni, senza dover ottenere preventivamente un nuovo visto.

Perché la Carta Blu è uno strumento da valutare prima del decreto flussi

Molte imprese continuano a considerare il decreto flussi come l’unica possibilità per assumere personale non comunitario residente all’estero. Non è così. Quando il lavoratore possiede una qualificazione elevata, la Carta Blu UE può essere una soluzione più adatta perché è fuori quota, può essere richiesta durante tutto l’anno e, dal 2026, è soggetta a un termine più breve per il rilascio del nulla osta.

La convenienza della procedura dipende però dalla corretta qualificazione del lavoratore, dal livello della retribuzione offerta e dalla qualità della documentazione prodotta. Una domanda formalmente presentabile ma priva di prove adeguate sull’esperienza professionale, sui titoli esteri o sulla coerenza tra qualificazione e mansioni può incontrare ritardi o essere respinta.

Prima di presentare la richiesta è quindi opportuno verificare non soltanto il possesso astratto dei requisiti, ma anche la loro effettiva dimostrabilità nell’ambito della procedura amministrativa.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

domenica 13 settembre 2026

Permiso de trabajo estacional en Italia: cómo convertirlo en trabajo subordinado sin cuotas en 2026

Permiso de trabajo estacional en Italia: cómo convertirlo en trabajo subordinado sin cuotas en 2026

Quien ha entrado regularmente en Italia para realizar un trabajo estacional en agricultura o turismo puede, si reúne determinados requisitos, transformar su permiso en un permiso de residencia por trabajo subordinado no estacional. En 2026 esta posibilidad tiene una importancia práctica especial: la conversión ya no está sujeta a las cuotas del decreto flujos y puede solicitarse durante todo el año, sin esperar ningún “click day”.

El cambio es especialmente relevante para muchos trabajadores extranjeros que, después de una primera experiencia laboral estacional, reciben una oferta de empleo estable en Italia. La normativa permite pasar del trabajo estacional a un contrato subordinado ordinario, evitando tener que regresar al país de origen para solicitar un nuevo visado.

La conversión ya no depende de las cuotas

Desde las modificaciones introducidas por el Decreto-Ley n. 145/2024, la conversión del permiso de residencia por trabajo estacional en permiso por trabajo subordinado no estacional se realiza fuera de las cuotas establecidas por los decretos flujos.

Esto significa que el trabajador no tiene que esperar la apertura anual de las cuotas ni competir por una plaza disponible en un click day. La solicitud puede presentarse en cualquier momento del año, siempre que se cumplan los requisitos legales.

La distinción es importante porque el Decreto Flujos 2026 prevé 88.000 entradas para trabajo subordinado estacional, principalmente en los sectores agrícola y turístico. Sin embargo, una vez que el trabajador se encuentra regularmente en Italia y ha realizado la actividad estacional exigida por la ley, su eventual conversión a trabajo no estacional sigue un procedimiento distinto y ya no consume una cuota del decreto flujos.

El requisito fundamental: haber trabajado regularmente como estacional

El artículo 24, apartado 10, del Texto Único de Inmigración permite solicitar la conversión al trabajador estacional que haya desarrollado regularmente actividad laboral en Italia durante al menos tres meses y que disponga de una oferta de trabajo subordinado de carácter no estacional.

Para el sector agrícola, las instrucciones administrativas admiten también el requisito correspondiente a al menos 13 jornadas de trabajo al mes, hasta alcanzar un total de 39 jornadas.

No basta, por tanto, con haber obtenido formalmente un permiso estacional: es necesario poder demostrar que la actividad laboral estacional se ha desarrollado efectivamente y de manera regular.

Qué tipo de contrato permite la conversión

La nueva oferta puede referirse a un contrato de trabajo subordinado a tiempo determinado o indefinido. Puede tratarse también de un trabajo a tiempo parcial, siempre que la jornada propuesta no sea inferior a 20 horas semanales y que las condiciones económicas sean compatibles con los requisitos previstos por la normativa.

En el trabajo doméstico deben respetarse además los parámetros específicos relativos a la remuneración mínima necesaria.

La conversión ordinaria del permiso estacional está prevista hacia el trabajo subordinado no estacional. No existe, en cambio, una conversión automática del permiso estacional en permiso por trabajo autónomo ni en permiso por espera de empleo.

No es necesario volver al país de origen

Uno de los aspectos más importantes es que el trabajador que solicita la conversión no debe regresar a su país para obtener un nuevo visado de entrada.

El procedimiento se desarrolla mientras el interesado permanece en Italia. Si la solicitud se acepta, el Sportello Unico per l’Immigrazione completa los trámites relativos al contrato de soggiorno y posteriormente se solicita el nuevo permiso de residencia por trabajo subordinado.

Se puede empezar el nuevo trabajo mientras se espera la decisión

La normativa y las instrucciones del Ministerio de Trabajo han aclarado también un punto de enorme importancia práctica: durante la tramitación de la solicitud de conversión, el trabajador puede comenzar la nueva actividad laboral no estacional.

La posibilidad deriva de la aplicación del artículo 5, apartado 9-bis, del Texto Único de Inmigración también a las solicitudes de conversión. Por tanto, mientras la Administración examina la práctica, la estancia continúa siendo regular y el trabajador puede desarrollar la nueva actividad, siempre que se hayan realizado correctamente las comunicaciones laborales necesarias.

En el trabajo subordinado ordinario deberá transmitirse la comunicación UNILAV. En el trabajo doméstico deberá efectuarse la correspondiente comunicación al INPS.

Cómo se presenta la solicitud

La solicitud se presenta telemáticamente a través del Portale Servizi del Ministero dell’Interno, dentro de la sección dedicada al Sportello Unico per l’Immigrazione. Puede presentarla directamente el trabajador, si dispone de identidad digital, o un sujeto autorizado, como un patronato.

En el portal, las conversiones fuera de cuota se gestionan mediante el procedimiento correspondiente a “Conversioni fuori quota e progetti speciali”, utilizando el modelo previsto para la conversión del permiso estacional.

Entre la documentación normalmente necesaria se encuentran la prueba del trabajo estacional efectivamente realizado, la comunicación UNILAV del anterior empleo, el permiso de residencia o la documentación relativa a su solicitud, el pasaporte, los documentos del nuevo empleador, la propuesta de contrato y la documentación relativa al alojamiento.

¿Qué ocurre si el permiso estacional está próximo a caducar?

Esperar innecesariamente es un error. La solicitud debería presentarse tan pronto como existan los requisitos y una oferta laboral adecuada.

La legislación contempla, en términos generales, un periodo de tolerancia de 60 días después de la expiración del permiso para determinadas solicitudes de renovación o conversión. Además, la jurisprudencia administrativa ha afirmado en varias ocasiones que la mera expiración formal del título no constituye necesariamente un obstáculo insuperable cuando el interesado demuestra que reúne los requisitos sustanciales para obtener el nuevo permiso.

Sin embargo, esto no significa que sea prudente dejar caducar el permiso. Cuando el título ya ha expirado, es necesario evaluar cuidadosamente la situación concreta, las fechas, la actividad laboral realizada y la documentación disponible.

Qué debe comprobar el trabajador antes de presentar la solicitud

Antes de iniciar el procedimiento es conveniente verificar tres elementos esenciales: que el trabajo estacional realizado alcance el periodo mínimo exigido; que la nueva oferta sea realmente de trabajo subordinado no estacional y respete las condiciones laborales previstas; y que toda la documentación del trabajador y del empleador esté completa y coherente.

Los errores en estas fases pueden provocar solicitudes de integración documental, retrasos o incluso un rechazo. En particular, deben coincidir correctamente las fechas del trabajo estacional, las comunicaciones obligatorias, el permiso poseído y la nueva propuesta contractual.

Una vía concreta hacia una mayor estabilidad

La conversión fuera de cuota ha transformado de manera significativa la posición del trabajador estacional. Antes, el acceso a un empleo no estacional dependía también de la disponibilidad de cuotas; hoy, cuando se cumplen los requisitos legales, la conversión puede solicitarse durante todo el año.

Para muchos trabajadores extranjeros este procedimiento representa la transición entre una presencia vinculada a campañas agrícolas o temporadas turísticas y una relación laboral más estable en Italia. Precisamente por esta razón, es importante no confundir las reglas de entrada mediante el Decreto Flujos con las reglas, distintas, que regulan la conversión de quien ya se encuentra regularmente en territorio italiano.


Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione europea n. 280782895721-36 in materia di Migrazione e Asilo

ORCID: 0009-0004-7030-0428

Articolo redatto con l’ausilio di strumenti di AI, sotto la direzione, revisione e responsabilità editoriale dell’autore.

sabato 12 settembre 2026

Episodio 2 – Il permesso è scaduto_ sono diventato irregolare

Questo episodio include contenuti generati dall’IA.

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Permis de séjour et travail en Italie en 2026 : 30 jours pour le permis unique, 90 jours pour le renouvellement et droit de travailler avec le récépissé

Depuis 2026, les règles italiennes relatives au permis unique de travail ont changé de manière importante. Pour les travailleurs étrangers, la réforme ne concerne pas seulement les délais administratifs : elle renforce aussi la continuité du droit au travail pendant l’attente du titre et impose davantage de transparence dans les rapports avec l’administration et l’employeur.

Le décret législatif italien n° 83 du 16 avril 2026, qui met en œuvre la directive européenne 2024/1233, a modifié plusieurs dispositions du Testo Unico sull’Immigrazione. Le texte a été publié au Journal officiel italien le 20 mai 2026 et est entré en vigueur le 4 juin 2026. Pour les ressortissants de pays tiers qui vivent ou souhaitent travailler en Italie, il est important de distinguer trois situations : le premier permis unique délivré après une entrée pour travail, le renouvellement d’un permis déjà existant et la période pendant laquelle l’intéressé ne possède encore que le récépissé de sa demande.

Le premier permis unique de travail doit être délivré dans un délai de 30 jours

La principale nouveauté concerne le premier permis unique de travail. Lorsque le travailleur est entré régulièrement en Italie à la suite de la procédure prévue pour l’emploi salarié et que la demande a été complétée, la Questura doit délivrer le permis unique dans un délai de trente jours. Le nouveau mécanisme vise ainsi à réduire la période pendant laquelle le travailleur, bien qu’ayant déjà obtenu l’autorisation d’entrer en Italie pour travailler, reste sans document définitif.

Dans la procédure ordinaire d’entrée pour travail salarié, le système doit être lu avec le délai prévu pour le nulla osta al lavoro, c’est-à-dire l’autorisation préalable délivrée dans le cadre de la procédure d’embauche du travailleur étranger. Selon les indications institutionnelles, le schéma repose sur soixante jours pour la phase du nulla osta et trente jours pour la délivrance ultérieure du permis unique. Le fait que la loi fixe désormais expressément un délai de trente jours pour la Questura constitue un élément important lorsque l’administration laisse la procédure en attente pendant une période anormalement longue.

Renouvellement : le délai de référence passe à 90 jours

La réforme intervient aussi sur les renouvellements. L’article 5 du Testo Unico sull’Immigrazione prévoit désormais un délai de quatre-vingt-dix jours dans les hypothèses ordinaires où la loi ne fixe pas un délai différent. Parallèlement, la demande de renouvellement doit être présentée, selon le texte légal, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du titre, au lieu des soixante jours auparavant prévus.

Cette règle ne doit toutefois pas être interprétée comme signifiant qu’un retard, à lui seul, entraîne automatiquement la perte du droit au séjour. En matière de renouvellement, il reste nécessaire d’examiner concrètement la situation du titulaire, les raisons du retard, la persistance des conditions de séjour et les éventuels éléments familiaux, professionnels ou personnels qui doivent être pris en considération par l’administration. En pratique, il est néanmoins fortement conseillé de ne pas attendre l’expiration du permis pour commencer la procédure.

Le récépissé permet de continuer à travailler

L’un des points les plus importants pour les travailleurs étrangers est que l’attente administrative ne fait pas, en principe, disparaître le droit au travail. L’article 5, paragraphe 9-bis, du Testo Unico sull’Immigrazione protège la régularité du séjour et l’exercice de l’activité professionnelle pendant la procédure de délivrance, de renouvellement ou de conversion du permis, lorsque la demande a été régulièrement présentée et que l’intéressé possède le récépissé qui en atteste.

Il ne s’agit pas d’un détail formel. Dans la pratique, il arrive encore que des employeurs refusent une embauche ou interrompent un rapport de travail parce que le permis matériel est expiré et que le travailleur ne dispose que de la ricevuta, c’est-à-dire du récépissé délivré après le dépôt de la demande. Cette lecture est incorrecte lorsque les conditions légales sont remplies : le récépissé constitue la preuve de la procédure en cours et permet au travailleur de continuer à exercer ses droits pendant l’attente de la décision administrative.

Le même principe s’applique aujourd’hui également aux procédures de conversion du titre de séjour. Une personne qui a demandé, par exemple, la conversion d’un permis permettant cette opération n’est donc pas nécessairement obligée d’attendre la délivrance matérielle du nouveau document avant de commencer ou de poursuivre une activité professionnelle, sous réserve des communications obligatoires que l’employeur doit effectuer.

Que se passe-t-il si le récépissé indique lui-même une date d’expiration ?

Depuis novembre 2024, certains récépissés liés aux demandes de permis électroniques comportent une date d’expiration calculée automatiquement, pouvant aller jusqu’à neuf mois après l’acceptation de la demande. Cette date ne signifie toutefois pas que le travailleur devient irrégulier ou perd automatiquement le droit de travailler lorsque la Questura n’a pas encore terminé la procédure.

Les indications institutionnelles publiées en 2026 précisent que, lorsque le retard dépend de l’administration, le rapport de travail peut continuer même au-delà de la date figurant sur le récépissé. Le travailleur doit naturellement rester disponible pour les convocations de la Questura et présenter le permis définitif dès qu’il est délivré.

L’employeur doit informer le travailleur sur la procédure

La réforme de 2026 renforce également les obligations d’information. Le datore di lavoro, c’est-à-dire l’employeur, doit communiquer rapidement au travailleur étranger les informations qu’il reçoit concernant la procédure du nulla osta, y compris lorsque la réponse de l’administration est négative. Cette obligation est particulièrement importante dans les procédures d’entrée depuis l’étranger, où le travailleur dépend souvent entièrement de l’employeur ou de l’intermédiaire pour connaître l’état réel du dossier.

Le nouveau permis électronique doit par ailleurs contenir la mention « perm. unico lavoro » lorsque le titre entre dans le champ d’application de la réglementation européenne, ainsi que des informations supplémentaires relatives aux conditions de travail, aux droits du titulaire et aux garanties procédurales. Toutes les catégories de permis autorisant une activité professionnelle ne sont cependant pas des permis uniques : la loi prévoit plusieurs exclusions, notamment pour certains titres liés au travail autonome, aux études, à la protection temporaire, à la protection spéciale ou à d’autres situations particulières.

Que faire lorsque la Questura dépasse les délais ?

Le délai légal n’entraîne pas automatiquement la délivrance du permis lorsque l’administration reste silencieuse, mais il constitue un paramètre important pour évaluer l’inertie administrative. Lorsque plusieurs mois se sont écoulés sans décision, il est utile de vérifier l’état exact de la procédure, les éventuelles demandes d’intégration documentaire et la compétence de la Questura, puis, si nécessaire, d’adresser une demande formelle de conclusion de la procédure.

Il faut également conserver soigneusement le passeport, l’ancien permis, le récépissé, les communications de la Questura, les contrats de travail et les communications d’embauche. Dans les situations où l’attente du permis provoque des difficultés concrètes avec l’employeur, les services sanitaires, les banques ou d’autres administrations, ces documents permettent de démontrer que la demande est pendante et que le séjour demeure juridiquement protégé.

La réforme de 2026 ne supprime donc pas les difficultés pratiques qui peuvent naître des délais des Questure, mais elle rend le cadre juridique plus clair : trente jours pour la délivrance du premier permis unique après le complet dépôt de la demande, quatre-vingt-dix jours comme délai de référence pour les renouvellements et, surtout, maintien du droit au travail pendant l’attente lorsque la procédure a été régulièrement engagée. Pour le travailleur étranger, connaître ces règles peut éviter qu’un simple retard administratif se transforme inutilement en perte d’emploi ou en situation d’irrégularité apparente.

Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato Cassazionista

Iscritto nel Registro dei rappresentanti di interessi della Camera dei deputati in materia di Immigrazione

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