lunedì 9 marzo 2026

New on TikTok: Alerta en el SIS y anulación del visado: el Tribunal Administrativo de Roma excluye el automatismo Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de la Inmigración”. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy quiero comentar una decisión importante sobre las alertas en el Sistema de Información de Schengen, el SIS. Se trata de la sentencia número 2728 de 2026 del Tribunal Administrativo Regional del Lazio, Sección Quinta Quater, relativa al procedimiento inscrito con el número de registro general 13539 de 2025. El caso se refería a una ciudadana extranjera que había obtenido un visado por motivos de estudio concedido por una embajada italiana. Posteriormente, otro Estado del espacio Schengen introdujo una alerta en el sistema SIS. Sobre la base de esta alerta, la embajada decidió anular el visado que ya había sido concedido, y la Questura de Milán declaró posteriormente inadmisible la solicitud de permiso de residencia por estudios. El tribunal administrativo afirmó un principio muy importante: una alerta en el SIS no puede justificar automáticamente la anulación de un visado. Según los jueces, la administración debe realizar siempre una evaluación concreta del caso, verificando la proporcionalidad de la decisión y las expectativas legítimas de la persona interesada. En este caso, la administración había considerado la alerta en el SIS como una obligación automática, pensando que no tenía margen de valoración. El tribunal rechazó esta interpretación y señaló que era necesaria una verdadera evaluación administrativa antes de anular el visado. Por esta razón, el tribunal decidió anular tanto la cancelación del visado como la decisión de la Questura. Esta sentencia confirma un principio fundamental: el Sistema de Información de Schengen es un instrumento de cooperación entre Estados, pero no elimina el deber de las autoridades de evaluar cada caso concreto. Gracias por escuchar este episodio del podcast “Derecho de la Inmigración”. Soy el abogado Fabio Loscerbo y nos escuchamos en el próximo episodio. 🎙️

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New on TikTok: The TAR of Bari confirms the refusal of a residence permit without declared income Welcome to a new episode of the podcast Immigration Law. I am lawyer Fabio Loscerbo, and today we discuss a recent administrative court decision dealing with a crucial issue in immigration law: the requirement of sufficient income for the renewal of a residence permit. The decision was issued by the Regional Administrative Tribunal for Puglia, Third Section, judgment number 277 of 2026, case number 102 of 2026. The case concerns the refusal to renew a residence permit ordered by the Police Headquarters of Foggia. The administration had verified, through fiscal and social security databases, that the foreign national had not declared any income between 2022 and 2025. The applicant argued that he had actually worked during that period but claimed that he had been the victim of an unfair employer who failed to register the employment relationship and did not pay the required contributions. As a result, there were no fiscal certifications or social security records proving the existence of income. However, the Administrative Court rejected the appeal and reaffirmed a very clear principle of immigration law: when a foreign national applies for the issuance or renewal of a residence permit, he must demonstrate the availability of sufficient income coming from a lawful source. According to the court, this requirement cannot be overcome by general statements or by referring to undeclared employment. In other words, the legal system cannot give legitimizing value to situations that essentially correspond to violations of tax or labour regulations. The judgment also recalls another fundamental principle of administrative law: the principle of tempus regit actum. This means that the legality of an administrative decision must be assessed on the basis of the factual and legal situation existing at the moment when the decision is adopted. Therefore, even if the foreign national later finds a regular job, this circumstance cannot affect the legality of the refusal already issued. At most, it may form the basis for submitting a new application for a residence permit, but it cannot invalidate the previous administrative decision. This ruling confirms a consolidated line of administrative case law: the income requirement is a structural element of the system governing residence permits linked to employment, because it is directly connected to the sustainability of the foreign national’s stay within the national community. And it is precisely around this balance — between integration, lawful employment, and respect for the rules — that an important part of contemporary immigration law is developing. Thank you for listening to this episode of the podcast Immigration Law. I am lawyer Fabio Loscerbo, and I will see you in the next episode. ⚖️

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New on TikTok: Révocation du permis de séjour de longue durée : le Tribunal confirme la dangerosité mais impose l’examen d’un autre titre de séjour Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous analysons une décision importante rendue par le Tribunal administratif régional pour l’Émilie-Romagne, Première Section, publiée le 26 février 2026, relative à une affaire inscrite au rôle général numéro 58 de 2026. L’affaire concerne la révocation d’un permis de séjour UE pour résidents de longue durée par la Questura de Bologne, fondée sur une appréciation de la dangerosité sociale découlant de condamnations pénales définitives pour des faits particulièrement graves. Le Tribunal rappelle un principe essentiel : la révocation d’un permis de séjour de longue durée ne peut jamais être automatique. L’article 9 du Texte unique sur l’immigration impose une évaluation actuelle, concrète et individualisée de la dangerosité. L’administration doit également tenir compte de la durée du séjour en Italie ainsi que de l’insertion sociale, familiale et professionnelle de l’intéressé. Dans cette affaire, le Tribunal considère que l’autorité de police a procédé à une telle évaluation. Elle ne s’est pas limitée à invoquer les condamnations pénales, mais a examiné la gravité des faits, leur impact sur les droits fondamentaux et la personnalité du requérant. Pour cette raison, la révocation est jugée légitime sur le plan de l’appréciation de la dangerosité. Cependant, un point décisif mérite attention. L’article 9, paragraphe 9, du Texte unique prévoit que lorsque le permis de séjour de longue durée est révoqué et qu’aucune mesure d’expulsion n’est adoptée, l’étranger doit se voir délivrer un autre type de titre de séjour en application de la législation en vigueur. En l’espèce, la Questura n’a procédé à aucune évaluation à cet égard. Le Tribunal accueille donc partiellement le recours, en annulant la décision dans la mesure où elle n’a pas examiné la possibilité de délivrer un autre titre de séjour. L’administration devra se prononcer à nouveau en tenant compte de la situation actuelle et globale de l’intéressé. Le message est clair : la protection de l’ordre public est une priorité légitime, mais l’administration doit appliquer intégralement la loi. Révoquer un titre de séjour ne signifie pas créer un vide juridique. En l’absence d’expulsion, une nouvelle évaluation juridique s’impose. Nous nous retrouvons dans le prochain épisode de Droit de l’Immigration.

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domenica 8 marzo 2026

Titre : Une alerte dans le système SIS ne peut pas entraîner automatiquement l’annulation d’un visa : décision du tribunal administratif italien

 Titre : Une alerte dans le système SIS ne peut pas entraîner automatiquement l’annulation d’un visa : décision du tribunal administratif italien

Une récente décision de la juridiction administrative italienne apporte une clarification importante concernant les effets des signalements dans le Système d’Information Schengen (SIS) sur les procédures relatives aux visas et aux titres de séjour.

L’affaire a été tranchée par le Tribunal administratif régional du Latium (TAR Lazio), Section V Quater, arrêt numéro 2728 de 2026, qui s’est prononcé sur la relation entre une alerte SIS et le pouvoir de l’administration d’annuler un visa déjà délivré.

La décision intégrale est publiée au lien suivant :
https://www.calameo.com/books/008079775bd3ae1bfaa78

L’affaire concernait une étudiante étrangère qui avait obtenu un visa pour études délivré par une ambassade italienne à l’étranger. Par la suite, les autorités d’un autre État de l’espace Schengen ont révoqué son titre de séjour et ont introduit un signalement dans le Système d’Information Schengen.

À la suite de ce signalement, l’autorité diplomatique italienne a décidé d’annuler le visa déjà délivré. En conséquence directe, la Questura de Milan a ensuite déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour études présentée par l’intéressée.

La requérante a contesté ces décisions devant la juridiction administrative, en soutenant que l’administration avait utilisé l’alerte SIS comme un motif automatique et contraignant pour annuler le visa, sans procéder à une véritable évaluation administrative.

Le tribunal administratif a accueilli cette argumentation.

Selon les juges, l’existence d’un signalement dans le Système d’Information Schengen ne peut pas, à elle seule, justifier automatiquement l’annulation d’un visa. Même en présence d’une alerte SIS, l’administration reste tenue d’effectuer une évaluation autonome et concrète de la situation individuelle.

Le tribunal a rappelé que toute décision administrative doit respecter des principes fondamentaux tels que la proportionnalité, l’adéquation de la mesure et la protection de la confiance légitime.

Dans cette affaire, l’administration avait considéré l’alerte SIS comme une obligation automatique d’annuler le visa, estimant ne disposer d’aucune marge d’appréciation. Cette approche a été jugée contraire aux principes du droit administratif.

Les juges ont souligné que l’administration aurait dû procéder à un examen plus approfondi de la situation avant d’adopter une mesure aussi restrictive. En l’absence d’une telle évaluation, la juridiction a annulé à la fois la décision d’annulation du visa et la décision ultérieure déclarant irrecevable la demande de titre de séjour.

Cette décision revêt une importance particulière, car elle rappelle un principe essentiel du droit européen de l’immigration : les systèmes d’échange d’informations entre États, comme le SIS, constituent des instruments de coopération, mais ils ne remplacent pas l’obligation des autorités nationales d’évaluer chaque situation de manière individuelle.

En pratique, cela signifie qu’une alerte dans le SIS ne peut pas être transformée en automatisme administratif. Les autorités doivent toujours s’assurer que leurs décisions sont proportionnées, motivées et fondées sur un examen réel des circonstances du cas.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

New on TikTok: Signalement SIS et annulation du visa : le tribunal administratif de Rome exclut l’automatisme Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast « Droit de l’Immigration ». Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, je vous parle d’une décision importante concernant les signalements dans le Système d’Information Schengen, le SIS. Il s’agit de l’arrêt numéro 2728 de 2026 du Tribunal administratif régional du Latium, Section V Quater, rendu dans l’affaire inscrite au rôle général numéro 13539 de 2025. L’affaire concernait une citoyenne étrangère qui avait obtenu un visa pour études délivré par une ambassade italienne. Par la suite, un autre État de l’espace Schengen a inséré un signalement dans le système SIS. Sur la base de ce signalement, l’ambassade a décidé d’annuler le visa déjà délivré, et la Questura de Milan a ensuite déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour études. Le tribunal administratif a affirmé un principe très important : un signalement dans le SIS ne peut pas justifier automatiquement l’annulation d’un visa. Selon les juges, l’administration doit toujours effectuer une évaluation concrète de la situation, en vérifiant la proportionnalité de la décision et la confiance légitime de la personne concernée. Dans cette affaire, l’administration avait considéré le signalement SIS comme une obligation automatique, pensant ne pas avoir de marge d’appréciation. Le tribunal a rejeté cette approche et a précisé qu’une véritable instruction administrative était nécessaire avant d’annuler le visa. Pour cette raison, le tribunal a annulé à la fois l’annulation du visa et la décision de la Questura. Cette décision confirme un principe fondamental : le Système d’Information Schengen est un instrument de coopération entre États, mais il n’élimine pas l’obligation des autorités d’évaluer chaque cas individuellement. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast « Droit de l’Immigration ». Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et je vous retrouve dans le prochain épisode. 🎙️

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New on TikTok: العنوان: المحكمة الإدارية في باري تؤكد رفض تجديد تصريح الإقامة في غياب دخل مُصرّح به مرحبًا بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوتشيربو، واليوم سنتحدث عن قرار حديث صادر عن القضاء الإداري في إيطاليا يتناول مسألة مهمة في قانون الهجرة، وهي شرط توفر دخل كافٍ لتجديد تصريح الإقامة. صدر القرار عن المحكمة الإدارية الإقليمية في بوليا، الدائرة الثالثة، الحكم رقم 277 لسنة 2026، في القضية المسجلة تحت الرقم العام 102 لسنة 2026. تتعلق القضية برفض تجديد تصريح الإقامة الذي أصدرته مديرية الشرطة في مدينة فوجيا. وقد قامت الإدارة بالتحقق، من خلال قواعد البيانات الضريبية وأنظمة الضمان الاجتماعي، من أن المواطن الأجنبي لم يصرّح بأي دخل خلال الفترة ما بين عامي 2022 و2025. وقد دفع الطاعن بأنه كان يعمل فعليًا خلال تلك الفترة، لكنه ادعى أنه كان ضحية لصاحب عمل غير نزيه لم يقم بتسجيل عقد العمل ولم يدفع الاشتراكات التأمينية. ونتيجة لذلك لم تكن هناك أي شهادات ضريبية أو سجلات في نظام الضمان الاجتماعي تثبت وجود دخل. إلا أن المحكمة الإدارية رفضت الطعن وأكدت مبدأً واضحًا في قانون الهجرة: عندما يطلب الأجنبي إصدار أو تجديد تصريح الإقامة، يجب عليه أن يثبت توفر دخل كافٍ ومن مصدر مشروع. وبحسب المحكمة، لا يمكن تجاوز هذا الشرط بمجرد تصريحات عامة أو بالإشارة إلى عمل غير مُصرّح به. وبعبارة أخرى، لا يمكن للنظام القانوني أن يمنح قيمة قانونية لوضعيات تقوم في جوهرها على مخالفة القواعد الضريبية أو قوانين العمل. كما ذكّر الحكم بمبدأ أساسي آخر في القانون الإداري وهو مبدأ “الوقت يحكم التصرف الإداري”، أي أن مشروعية القرار الإداري يجب تقييمها استنادًا إلى الوقائع والظروف القانونية القائمة في اللحظة التي صدر فيها القرار. لذلك، حتى لو تمكن الشخص لاحقًا من الحصول على عمل قانوني، فإن هذا الأمر لا يؤثر على مشروعية قرار الرفض الذي صدر سابقًا. ويمكن في أفضل الأحوال أن يشكل أساسًا لتقديم طلب جديد للحصول على تصريح إقامة، لكنه لا يؤدي إلى إلغاء القرار السابق. ويؤكد هذا الحكم اتجاهًا مستقرًا في اجتهاد القضاء الإداري: شرط توفر الدخل يُعد عنصرًا أساسيًا في نظام تصاريح الإقامة المرتبطة بالعمل، لأنه يرتبط بقدرة الشخص الأجنبي على إعالة نفسه والاندماج بشكل مستدام داخل المجتمع. وهنا تحديدًا يظهر التوازن الذي يقوم عليه قانون الهجرة اليوم: التوازن بين الاندماج الاجتماعي، والعمل النظامي، واحترام القواعد القانونية. شكرًا لاستماعكم إلى هذه الحلقة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوتشيربو، ونلتقي في الحلقة القادمة. ⚖️

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New on TikTok: العنوان: إلغاء الإقامة طويلة الأمد: إلزام الإدارة بتقييم جديد أكدت المحكمة أن إلغاء تصريح الإقامة طويلة الأمد جائز بعد تقييم فعلي للخطورة. لكن إذا لم يصدر قرار بالطرد، يجب على الإدارة دراسة منح تصريح إقامة آخر. لا يجوز ترك فراغ قانوني.

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sabato 7 marzo 2026

New on TikTok: SIS Alert and Visa Cancellation: the Administrative Court of Rome Rejects Automatic Decisions Welcome to a new episode of the podcast “Immigration Law”. My name is lawyer Fabio Loscerbo. Today I want to discuss an important decision concerning alerts in the Schengen Information System, the SIS. This is Judgment number 2728 of 2026 issued by the Regional Administrative Court for Lazio, Section V Quater, in case number 13539 of 2025. The case concerned a foreign citizen who had obtained a study visa issued by an Italian embassy. Later, however, another Schengen State entered an alert in the SIS system. Based on this alert, the embassy decided to cancel the visa that had already been issued, and the Questura of Milan subsequently declared the residence permit application for study purposes inadmissible. The Administrative Court clarified an important principle: an SIS alert cannot automatically justify the cancellation of a visa. According to the judges, the administration must always carry out a concrete assessment of the case, verifying proportionality and the legitimate expectations of the person concerned. In this situation, the administration treated the SIS alert as an automatic obligation, believing it had no discretion. The court rejected this approach and stated that a proper administrative assessment was required before cancelling the visa. For this reason, the court annulled both the visa cancellation and the decision of the Questura. This decision confirms a fundamental principle: the Schengen Information System is a tool for cooperation between states, but it does not eliminate the duty of authorities to evaluate each individual case. Thank you for listening to this episode of the podcast “Immigration Law”. I am lawyer Fabio Loscerbo, and I will see you in the next episode. 🎙️

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New on TikTok: Sentencia del TAR: el permiso estacional debe emitirse La Jefatura de Policía no puede archivar una solicitud de permiso estacional por no haber impreso la tarjeta a tiempo. El tribunal estableció que el retraso administrativo no puede perjudicar al trabajador ni impedir la conversión del permiso. Una decisión clave para quienes trabajan legalmente en Italia.

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sabato 28 febbraio 2026

New on TikTok: العنوان: لا امتحانات، لا تحويل المحكمة تؤكد رفض تصريح الإقامة للدراسة: من دون مسار جامعي حقيقي ومن دون طلب رسمي للتحويل، لا يمكن الحصول على تصريح عمل. في قانون الهجرة، الإجراءات الإدارية هي الأساس.

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العنوان: بدون سكن ثابت، لا إقامة؟


 

¿Sin domicilio, sin permiso?


 

من دون سكن ثابت، لا تصريح إقامة؟ الحكم الذي يغيّر القواعد

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New on TikTok: Sin domicilio, ¿sin permiso? La decisión que cambia las reglas Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de la Inmigración, soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una sentencia que merece la máxima atención: la de los abogados, los profesionales del sector y, sobre todo, la de los ciudadanos extranjeros que se encuentran en situación de precariedad habitacional. Me refiero a la sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio, Sección Primera Ter, número 3262 de 2026, procedimiento número 16545 de 2022, publicada el 20 de febrero de 2026. El caso es claro. Un ciudadano extranjero solicita la renovación de su permiso de residencia por trabajo por cuenta ajena. La Jefatura de Policía rechaza la solicitud al considerar que el interesado carecía de un domicilio real y verificable y se encontraba en situación de irrelocalización. El Tribunal confirma la decisión. El punto central es el siguiente: la certeza de la situación habitacional es considerada un requisito indispensable para la expedición o renovación del permiso de residencia. No basta con tener un empleo. No basta con presentar una solicitud. Es necesario disponer de un domicilio estable, real y comprobable. El Tribunal recuerda una línea jurisprudencial constante según la cual el permiso de residencia no puede concederse en situaciones de grave precariedad habitacional o de sustancial falta de localización del extranjero. Y añade un aspecto especialmente relevante: indicar un domicilio falso no constituye una mera irregularidad formal, sino una circunstancia automáticamente impeditiva. Esto significa que el domicilio no es un simple detalle burocrático. Es un elemento sustancial. El Estado debe saber dónde se encuentra quien reside legalmente en su territorio. No se trata únicamente de una cuestión administrativa, sino también de orden público. Hay además otro principio importante: el principio tempus regit actum. Una declaración de alojamiento presentada con posterioridad al acto de denegación no puede subsanar retroactivamente una carencia existente en el momento en que se adoptó la decisión. Esta sentencia transmite un mensaje muy claro: la estabilidad habitacional forma parte integrante del proceso de integración. Sin un arraigo efectivo y concreto en el territorio, el permiso de residencia se vuelve jurídicamente frágil. Hay que decirlo con claridad. La integración no es solo trabajo. Es presencia real, localizable y estable. Es respeto de las normas, incluidas las relativas al registro y al domicilio. Por esta razón, quienes asisten a ciudadanos extranjeros deben verificar con extrema atención la situación habitacional antes de presentar una solicitud de renovación. Un error en este punto puede comprometer toda la tramitación administrativa. En el derecho de la inmigración, los detalles nunca son simples detalles. Nos escuchamos en el próximo episodio.

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venerdì 27 febbraio 2026

Konvertimi i lejes sezonale në Itali: nuk është automatik

 Konvertimi i lejes sezonale në Itali: nuk është automatik

Një vendim i fundit i Gjykatës Administrative Rajonale të Toskanës konfirmon një parim të rëndësishëm: konvertimi i lejes së qëndrimit sezonale në leje për punë të varur nuk është automatik.

Ligji italian kërkon të paktën tre muaj punë të rregullt dhe një ofertë pune të vlefshme. Në sektorin bujqësor, kjo përkthehet në minimum 39 ditë pune brenda tre muajve.

Në rastin konkret (vendimi nr. 329/2026), punëtori nuk e arriti këtë prag dhe pretendoi se moti i keq e kishte penguar. Gjykata e rrëzoi ankimimin, duke theksuar se pretendime të tilla duhet të provohen me dokumentacion konkret dhe të saktë.

Përfundimi është i qartë: punë reale, prova të forta dhe respektim i rreptë i kritereve administrative.

Teksti i plotë është i disponueshëm këtu:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

New on TikTok: Sin exámenes, sin conversión El Tribunal confirma la denegación del permiso de estudiante: sin un recorrido académico real y sin solicitud formal de conversión, no puede concederse un permiso de trabajo. En derecho de inmigración, el procedimiento es esencial.

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Pas de domicile, pas de titre ?


 

New on TikTok: No Residence, No Permit? The Court Decision That Changes Everything Welcome to a new episode of the Immigration Law Podcast, I am Avvocato Fabio Loscerbo. Today we discuss a court decision that should make everyone reflect: lawyers, practitioners, and above all foreign nationals living in situations of housing instability. I am referring to the judgment of the Regional Administrative Tribunal for Lazio, Section One Ter, number 3262 of 2026, case number 16545 of 2022, published on 20 February 2026. The case is straightforward. A foreign national applied for the renewal of a residence permit for subordinate employment. The Police Headquarters rejected the application on the grounds that the applicant lacked a real and verifiable residence and was effectively untraceable. The Administrative Court upheld the rejection. The key issue is this: certainty of housing is considered an essential prerequisite for the issuance or renewal of a residence permit. Having a job is not enough. Submitting an application is not enough. What is required is a stable, verifiable, real place of residence. The Court recalled a consistent line of case law according to which a residence permit cannot be granted in situations of serious housing instability or substantial untraceability. It went even further: providing a false address is not a mere formal irregularity. It is an automatically disqualifying circumstance. This means that residence is not a minor bureaucratic detail. It is a substantive element. The State must know where a person legally staying in its territory can actually be found. This is not only an administrative matter; it is also linked to public order. There is another important principle involved: tempus regit actum. A declaration of hospitality produced after the rejection cannot retroactively remedy a housing deficiency existing at the time the decision was adopted. This ruling sends a very clear message: housing stability is an integral part of the integration process. Without effective and concrete rooting in the territory, the residence permit becomes legally fragile. Let us be clear. Integration is not only about employment. It is about real, traceable, stable presence. It is about compliance with the rules, including those concerning registration and residence. For this reason, anyone assisting foreign nationals must carefully verify the housing situation before submitting a renewal application. A mistake on this point can compromise the entire administrative procedure. In immigration law, details are never just details. See you in the next episode.

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من دون عنوان سكن حقيقي… لا تجديد للإقامة: القضاء الإداري يؤكد النهج الصارم

 من دون عنوان سكن حقيقي… لا تجديد للإقامة: القضاء الإداري يؤكد النهج الصارم

أصدرت المحكمة الإدارية الإقليمية في لاتسيو حكماً جديداً يعزز توجهاً قضائياً صارماً في ما يتعلق بتجديد تصاريح الإقامة: غياب عنوان سكن حقيقي وقابل للتحقق قد يكون سبباً كافياً لرفض الطلب.

بموجب الحكم رقم 3262 الصادر في 20 فبراير 2026 (الدعوى رقم 16545 لسنة 2022)، أكدت الدائرة الأولى تير مشروعية قرار مديرية شرطة روما القاضي برفض تجديد تصريح إقامة لمواطن أجنبي كان يحمل تصريحاً للعمل لدى الغير.

يمكن الاطلاع على النص الكامل للحكم عبر الرابط التالي:
منشور على Calameo:
https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(الرابط الكامل: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

في هذه القضية، تبين للإدارة أن مقدم الطلب لا يملك محل إقامة فعلياً يمكن التحقق منه. وقد أسفرت عمليات التحقق الميداني في العنوان المصرّح به عن محاضر تفيد بعدم العثور عليه، ما أدى إلى اعتباره في حالة تعذر الوصول إليه.

المحكمة اعتبرت أن قرار الرفض مشروع، مؤكدة أن وضوح واستقرار الوضع السكني يُعد شرطاً أساسياً لمنح أو تجديد تصريح الإقامة. وجود علاقة عمل لا يكفي وحده لضمان الاستمرار في الإقامة القانونية.

كما شدد الحكم على أن تقديم عنوان غير مطابق للحقيقة لا يُعد مجرد خطأ شكلي، بل يُعتبر عنصراً حاسماً يمكن أن يبرر رفض الطلب. وأكدت المحكمة أيضاً تطبيق مبدأ تقييم القرار وفق الظروف القائمة وقت صدوره، مما يعني أن أي تصريح سكن أو وثيقة لاحقة لا يمكن أن تعالج بأثر رجعي النقص الذي كان قائماً عند اتخاذ القرار.

هذا الحكم يعكس توجهاً واضحاً في القضاء الإداري الإيطالي: الاندماج لا يُقاس بالعمل فقط، بل يشمل الاستقرار السكني، والقدرة على تتبع مكان الإقامة، والالتزام الصارم بالقواعد الشكلية والموضوعية.

بالنسبة للمواطنين الأجانب ولممارسي القانون، الرسالة واضحة: قبل تقديم طلب تجديد الإقامة، يجب التأكد من أن الوضع السكني موثق بشكل دقيق وقابل للتحقق. ففي قانون الهجرة، التفاصيل الإدارية قد تكون حاسمة في تحديد المصير القانوني.

ملاحظة شفافية: يستند هذا المقال حصراً إلى النص الرسمي للحكم الصادر عن المحكمة الإدارية الإقليمية في لاتسيو، الدائرة الأولى تير، رقم 3262 بتاريخ 20 فبراير 2026، الدعوى رقم 16545 لسنة 2022، كما هو منشور في الرابط أعلاه.

Avv. Fabio Loscerbo

giovedì 26 febbraio 2026

Conversion du permis saisonnier : la justice administrative confirme l’exigence des 39 journées de travail

 Conversion du permis saisonnier : la justice administrative confirme l’exigence des 39 journées de travail

Une récente décision du Tribunal administratif régional de Toscane apporte un éclairage important sur les conditions de conversion du permis de séjour saisonnier en permis pour travail salarié en Italie.

Le jugement, rendu par la Deuxième Section sous le numéro 329 de 2026 et publié le 11 février 2026, porte sur l’interprétation de l’article 24, paragraphe 10, du décret législatif n° 286 de 1998, disposition centrale en matière de conversion des titres de séjour saisonniers.

La loi italienne prévoit que le travailleur saisonnier peut demander la conversion de son permis s’il remplit deux conditions : avoir exercé une activité professionnelle régulière en Italie pendant au moins trois mois et disposer d’une offre de contrat de travail salarié, à durée déterminée ou indéterminée.

Le point litigieux concernait la définition concrète des « trois mois » dans le secteur agricole, marqué par une activité souvent discontinue et dépendante des conditions climatiques. Les circulaires administratives ont donc fixé un critère précis : une moyenne d’au moins treize journées de travail par mois, soit un total de trente-neuf journées sur trois mois.

Dans l’affaire examinée, le travailleur n’avait pas atteint ce seuil. Il soutenait que des conditions météorologiques défavorables l’avaient empêché de travailler suffisamment. L’administration avait rejeté sa demande, décision ensuite contestée devant le juge administratif.

Le Tribunal a confirmé la légitimité du refus. Selon la juridiction, la traduction des « trois mois » en un nombre minimal de journées ne viole pas la loi, mais en respecte la finalité : garantir une expérience professionnelle réelle avant l’octroi d’un titre de séjour plus stable.

La décision insiste également sur l’importance de la preuve. Les difficultés invoquées doivent être démontrées de manière précise et documentée. Des déclarations générales ne suffisent pas.

Le texte intégral de la décision est disponible sur Calaméo :
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

New on TikTok: Pas d’examens, pas de conversion Le Tribunal administratif confirme le refus du titre de séjour étudiant : sans véritable parcours universitaire et sans demande formelle de conversion, aucun titre pour travail ne peut être délivré. En droit de l’immigration, la procédure est déterminante.

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Pas d’examens, pas de conversion : pourquoi la procédure est essentielle en droit de l’immigration italien

 Pas d’examens, pas de conversion : pourquoi la procédure est essentielle en droit de l’immigration italien

Une récente décision du Tribunal Administratif Régional d’Émilie-Romagne rappelle avec force un principe fondamental du droit de l’immigration italien : un titre de séjour ne peut pas être transformé rétroactivement, et la rigueur procédurale n’est pas une simple formalité, mais le cœur même de la protection juridique.

Par le jugement n° 254 du 13 février 2026 (recours inscrit au rôle général sous le n° 114/2026), la juridiction administrative a examiné la situation d’un ressortissant étranger entré en Italie avec un visa pour études. À l’expiration de son titre de séjour, l’intéressé affirmait avoir demandé la conversion en titre de séjour pour travail salarié. La Questura a rejeté la demande et a également adopté un décret d’expulsion.

La décision intégrale est consultable ici :
https://www.calameo.com/books/0080797759fa26ea8a2c4

La question centrale examinée par le Tribunal était de savoir si une demande formelle de conversion avait réellement été présentée. Le requérant avait produit uniquement la preuve du paiement des frais administratifs, mais aucun document attestant d’une demande explicite de transformation du titre. De plus, le contrat de travail invoqué avait été conclu après le dépôt de la demande de renouvellement.

Cet élément a été déterminant.

Le Tribunal a estimé que l’administration avait correctement qualifié la demande comme une simple demande de renouvellement du titre de séjour pour études. En droit italien, la légalité d’un acte administratif doit être appréciée au regard de la demande effectivement présentée et des conditions existantes au moment de son dépôt. Des circonstances survenues ultérieurement — comme la conclusion d’un contrat de travail — ne peuvent pas légitimer rétroactivement une conversion jamais formellement demandée.

La juridiction rappelle également un principe constant : la Questura n’est pas tenue d’examiner d’office la possibilité de délivrer un titre de séjour différent si aucune demande spécifique n’a été formulée. La procédure en matière d’immigration est déclenchée et délimitée par l’initiative de l’intéressé. L’administration statue sur ce qui est demandé, et non sur ce qui aurait pu l’être.

La décision aborde aussi la question de la traduction du refus. L’acte avait été rédigé uniquement en italien. Toutefois, le Tribunal souligne que l’absence de traduction écrite n’entraîne pas automatiquement l’illégalité du provvedimento si l’étranger a pu introduire un recours dans les délais et exercer pleinement son droit à la défense. En l’espèce, le recours avait été formé en temps utile.

Enfin, le Tribunal insiste sur la nature même du titre de séjour pour études. Ce type de permis suppose un parcours académique réel et vérifiable. Dans le cas examiné, aucun examen universitaire n’avait été réussi, ce qui ne permettait pas de justifier le renouvellement.

Au-delà du cas particulier, cette décision réaffirme un principe structurant : le droit de l’immigration repose sur la typicité des titres de séjour et sur la cohérence entre la finalité déclarée et la situation concrète. Un titre pour études ne peut pas devenir, par simple opportunité, un titre pour travail. La conversion exige une demande formelle et la présence effective des conditions légales au moment de l’instance.

La procédure administrative n’est donc pas un obstacle technique. Elle est l’architecture juridique qui conditionne l’exercice des droits.

Pour les étudiants étrangers en Italie, le message est clair : un titre pour études implique un engagement académique authentique. Et pour travailler, il faut suivre rigoureusement la voie légale prévue par l’ordonnancement juridique.

Avvocato Fabio Loscerbo
Avocat à Bologne
Droit de l’Immigration

New on TikTok: Senza residenza, niente permesso? La svolta del TAR che cambia le regole del gioco Benvenuti a un nuovo episodio del podcast diritto dell'immigrazione, io sono l'avvocato Fabio Loscerbo. Oggi affrontiamo una sentenza che deve far riflettere tutti: avvocati, operatori del settore e soprattutto cittadini stranieri che si trovano in condizioni di precarietà abitativa. Mi riferisco alla sentenza del Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio, Sezione Prima Ter, numero 3262 del 2026, ricorso numero di ruolo generale 16545 del 2022, pubblicata il 20 febbraio 2026. Il caso è chiaro: un cittadino straniero chiede il rinnovo del permesso di soggiorno per lavoro subordinato. La Questura rigetta l’istanza ritenendo che il richiedente fosse privo di una residenza effettiva e in condizione di irreperibilità. Il Tribunale conferma il diniego. Il punto centrale è questo: la certezza della situazione abitativa viene qualificata come presupposto indispensabile per il rilascio o il rinnovo del permesso di soggiorno. Non basta lavorare. Non basta avere presentato una domanda. Serve una dimora certa, verificabile, reale. Il TAR richiama un orientamento giurisprudenziale costante secondo cui il permesso di soggiorno non può essere rilasciato in situazioni di forte precarietà alloggiativa o sostanziale irreperibilità. E aggiunge un elemento ancora più grave: la falsa indicazione dell’indirizzo non è una semplice irregolarità formale, ma una circostanza automaticamente ostativa. Questo significa che la residenza non è un dettaglio burocratico. È un elemento sostanziale. Perché lo Stato pretende di sapere dove si trova chi soggiorna sul territorio nazionale. Non è solo una questione amministrativa, è una questione di ordine pubblico. C’è poi un altro principio importante: il giudice applica il criterio del tempus regit actum. Una dichiarazione di ospitalità successiva al provvedimento non può sanare retroattivamente una situazione carente al momento della decisione. Questa sentenza ci dice una cosa molto chiara: la stabilità abitativa è parte integrante del percorso di integrazione. Senza un radicamento effettivo sul territorio, il titolo di soggiorno diventa fragile. E qui dobbiamo essere franchi. L’integrazione non è solo lavoro. È presenza reale, tracciabile, stabile. È rispetto delle regole, anche quelle anagrafiche. Per questo motivo, chi assiste cittadini stranieri deve prestare massima attenzione alla situazione abitativa prima di presentare un’istanza di rinnovo. Perché un errore su questo punto può compromettere l’intera procedura amministrativa. Nel diritto dell’immigrazione i dettagli non sono mai dettagli. Ci sentiamo nel prossimo episodio.

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mercoledì 25 febbraio 2026

New on TikTok: العنوان: تصريح الإقامة الموسمي: إذا لم تُحترم الإجراءات، فلن يصدر التصريح مرحبًا بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. اسمي فابيو لوسيربو، وأنا محامٍ إيطالي مختص في قانون الهجرة. في هذه الحلقة سأتناول مسألة عملية جدًا وغالبًا ما يُساء فهمها، وهي تصريح الإقامة للعمل الموسمي وضرورة الالتزام الصارم بالإجراءات الإدارية التي يفرضها القانون. تصريح الإقامة الموسمي ليس تصريحًا مرنًا. إنه تصريح لا يمكن أن يوجد إلا ضمن مسار إداري محدد بدقة وبصرامة. هذا المسار يشمل صاحب العمل، والمكتب الموحد للهجرة التابع للمحافظة، ولاحقًا فقط مقر الشرطة المختص. يجب احترام كل مرحلة بالترتيب الذي حدده القانون، وأي تجاوز أو إغفال لمرحلة واحدة قد يؤدي إلى فشل الطلب بالكامل. وقد أكدت هذا المبدأ بوضوح محكمة القضاء الإداري الإقليمية في لاتسيو، الدائرة الأولى – تير، في حكم صدر في شهر يناير 2026، في دعوى مقيدة تحت رقم القيد العام 15944 لسنة 2025. في تلك القضية، اعتبرت الشرطة أن طلب الحصول على تصريح إقامة أولي للعمل الموسمي غير مقبول، بسبب غياب خطوة أساسية، وهي توقيع عقد الإقامة لدى المكتب الموحد للهجرة. وكانت صاحبة الطلب قد تقدمت مباشرة إلى مقر الشرطة، مدعية أن عدم استكمال الإجراءات يعود إلى صاحب العمل. جاء موقف المحكمة واضحًا وحاسمًا. ففي غياب عقد الإقامة، يكون قرار عدم القبول إجراءً إداريًا إلزاميًا ومقيدًا، ولا تملك الإدارة أي سلطة تقديرية في هذا الشأن. ولا يمكن الأخذ في الاعتبار الاندماج الاجتماعي، أو العلاقات الشخصية، أو حتى وجود عمل فعلي، إذا لم تُستكمل الإجراءات القانونية بالشكل الصحيح. كما أوضح الحكم نقطة جوهرية أخرى: إذا كان الخلل ناتجًا عن تأخير أو تقاعس من جانب المحافظة، فلا يجوز تجاوز الإجراءات، بل يجب اللجوء إلى الوسائل القانونية المقررة، مثل الطعن بسبب سكوت الإدارة. الرسالة هنا بسيطة ويجب قولها بوضوح: في تصاريح الإقامة الموسمية، الإجراء هو جوهر الحق نفسه. فالقواعد الإدارية ليست مجرد شكليات، بل هي الأساس القانوني للحق في الإقامة. سنواصل في الحلقات القادمة تحليل حالات واقعية من هذا النوع، لأن معرفة القواعد — واحترامها — هي ما يصنع الفارق الحقيقي في قانون الهجرة. إلى اللقاء في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة.

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New on TikTok: No Exams, No Conversion The Regional Administrative Court confirmed the rejection of a student residence permit: without real academic progress and without a formal request for conversion, a work permit cannot be granted. In immigration law, procedure is substance.

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Trabajo estacional y permiso de residencia: cuando la “espera de empleo” no es posible

 Trabajo estacional y permiso de residencia: cuando la “espera de empleo” no es posible

Mediante una sentencia dictada el 5 de febrero de 2026 (n.º 217), el Tribunal Administrativo Regional de Emilia‑Romaña ha vuelto a reafirmar un principio fundamental del derecho italiano de extranjería, que con frecuencia genera confusión y expectativas erróneas: el ciudadano extranjero que entra en Italia con un visado de trabajo estacional no tiene derecho a obtener un permiso de residencia por “espera de empleo”.

El caso analizado se refería a un trabajador extranjero que había ingresado legalmente en Italia en virtud de una autorización para trabajo estacional. Sin embargo, por razones de carácter procedimental, la relación laboral no llegó a consolidarse conforme a los requisitos legales. Ante esta situación, el interesado solicitó un permiso de residencia que le permitiera permanecer en el país mientras buscaba un nuevo empleo.

La Administración rechazó la solicitud y el juez administrativo confirmó sin ambigüedades la legitimidad de dicho rechazo.

El núcleo de la decisión reside en una distinción que a menudo se pasa por alto en la práctica: el trabajo estacional está sometido a un régimen jurídico específico y diferenciado respecto del trabajo subordinado ordinario. La legislación italiana prevé, con carácter general, que la pérdida del empleo no comporte automáticamente la pérdida del derecho de residencia y pueda dar lugar a un permiso temporal para la búsqueda de un nuevo trabajo. No obstante, esta posibilidad queda expresamente excluida en el caso del trabajo estacional.

Esta exclusión no es casual. El trabajo estacional es, por definición, temporal y está vinculado a ciclos productivos concretos y a sectores económicos determinados. Precisamente por esta razón, el legislador ha decidido excluir a los trabajadores estacionales del ámbito de aplicación del permiso de residencia por espera de empleo. Cuando la relación laboral estacional no se establece correctamente o se interrumpe, el visado de entrada y la autorización de trabajo pierden su eficacia jurídica, desapareciendo así el fundamento mismo de la estancia legal.

La sentencia resulta especialmente relevante también en relación con el valor de las circulares ministeriales. El Tribunal recordó que este tipo de actos administrativos no puede prevalecer sobre la ley ni ampliar su ámbito de aplicación cuando la norma es clara. En materia de inmigración, donde el acceso y la permanencia en el territorio están estrictamente regulados, el principio de seguridad jurídica y el respeto de los procedimientos administrativos deben prevalecer.

El mensaje que se desprende de la decisión es claro: el trabajo estacional no puede utilizarse como una vía indirecta para estabilizar la residencia en Italia. Cualquier posibilidad de permanecer en el país debe basarse exclusivamente en disposiciones legales expresas, como las que regulan la conversión de los permisos de residencia, y no en soluciones construidas a posteriori.

Esta sentencia se inscribe en una línea jurisprudencial ya consolidada y constituye un punto de referencia importante para abogados, empleadores y trabajadores extranjeros. Confundir el trabajo estacional con el trabajo ordinario solo contribuye a alimentar expectativas que el ordenamiento jurídico no está en condiciones de satisfacer, con consecuencias a menudo relevantes en el plano personal y jurídico.

El texto íntegro de la sentencia puede consultarse en la publicación disponible en Calaméo en el siguiente enlace:
https://www.calameo.com/books/008079775493de16d3a2d

Avv. Fabio Loscerbo

Quitter l’Italie et refus du titre de séjour


 

لا امتحانات، لا تحويل: لماذا تُعدّ الإجراءات جوهرية في قانون الهجرة الإيطالي

 لا امتحانات، لا تحويل: لماذا تُعدّ الإجراءات جوهرية في قانون الهجرة الإيطالي

يؤكد حكم حديث صادر عن المحكمة الإدارية الإقليمية في إميليا-رومانيا مبدأً أساسيًا في قانون الهجرة الإيطالي: لا يمكن تحويل تصريح الإقامة بأثر رجعي، كما أن احترام الإجراءات ليس مسألة شكلية، بل هو جوهر الحماية القانونية.

بموجب الحكم رقم 254 الصادر في 13 فبراير 2026 (المقيد في السجل العام تحت رقم 114/2026)، نظرت المحكمة في قضية مواطن أجنبي دخل إيطاليا بتأشيرة دراسية. وعند انتهاء صلاحية تصريح إقامته، ادعى أنه تقدم بطلب لتحويل التصريح إلى إقامة للعمل المأجور. غير أن مديرية الشرطة (Questura) رفضت الطلب، وأصدرت كذلك قرارًا بالترحيل.

يمكن الاطلاع على النص الكامل للحكم من خلال الرابط التالي:
https://www.calameo.com/books/0080797759fa26ea8a2c4

المسألة الجوهرية التي تناولتها المحكمة تمثلت في ما إذا كان قد تم بالفعل تقديم طلب رسمي لتحويل التصريح. المستند الذي قدمه المدعي لم يكن سوى إيصال دفع الرسوم الإدارية، ولم يتضمن طلبًا صريحًا بتغيير نوع الإقامة. إضافة إلى ذلك، فإن عقد العمل الذي استند إليه أُبرم بعد تقديم طلب تجديد تصريح الدراسة.

وقد كان هذا التفصيل حاسمًا في القرار.

أكدت المحكمة أن الإدارة تصرفت بشكل صحيح عندما اعتبرت الطلب مجرد طلب لتجديد تصريح الإقامة للدراسة. فوفقًا للقانون الإيطالي، تُقيَّم مشروعية القرار الإداري استنادًا إلى الطلب الفعلي المقدم والشروط القائمة في لحظة تقديمه. ولا يمكن لظروف لاحقة — مثل الحصول على عقد عمل بعد ذلك — أن تضفي شرعية بأثر رجعي على تحويل لم يُطلب رسميًا.

كما أعادت المحكمة التأكيد على مبدأ مستقر: لا تلتزم مديرية الشرطة بدراسة إمكانية منح نوع آخر من تصاريح الإقامة من تلقاء نفسها إذا لم يُقدَّم طلب محدد بذلك. فالإجراءات الإدارية في مجال الهجرة تقوم على مبادرة صاحب الشأن، والإدارة تفصل فيما يُطلب منها تحديدًا، لا فيما كان يمكن طلبه.

وتطرقت المحكمة أيضًا إلى مسألة ترجمة قرار الرفض، الذي صيغ باللغة الإيطالية فقط. وأوضحت أن عدم وجود ترجمة مكتوبة لا يؤدي تلقائيًا إلى بطلان القرار، ما دام الشخص المعني قد تمكن من الطعن فيه ضمن المهلة القانونية وممارسة حقه في الدفاع بشكل كامل. وفي هذه القضية، تم تقديم الطعن في الوقت المناسب.

أما من حيث الجوهر، فقد شددت المحكمة على أن تصريح الإقامة للدراسة يفترض وجود مسار أكاديمي حقيقي يمكن التحقق منه. وفي الحالة محل النظر، لم يجتز المتقدم أي امتحان جامعي، الأمر الذي حال دون تجديد التصريح.

تؤكد هذه القضية مبدأً بنيويًا في نظام الهجرة الإيطالي: يقوم النظام على تحديد واضح لأنواع تصاريح الإقامة، وعلى ضرورة الانسجام بين الغاية المعلنة والوضع الفعلي. فلا يمكن لتصريح دراسي أن يتحول إلى تصريح عمل بدافع الملاءمة أو بعد نشوء ظروف لاحقة. إن التحويل يتطلب طلبًا رسميًا وتوافر الشروط القانونية في لحظة تقديمه.

وعليه، فإن الإجراءات الإدارية ليست عقبة شكلية، بل الإطار القانوني الذي يُنشئ الحقوق ويحميها.

الرسالة للطلبة الأجانب في إيطاليا واضحة: تصريح الدراسة يتطلب التزامًا أكاديميًا حقيقيًا. ومن يرغب في العمل، عليه أن يسلك الطريق القانوني الصحيح وفقًا لما ينص عليه القانون.

Avvocato Fabio Loscerbo
محامٍ في بولونيا
قانون الهجرة

Antecedentes penales y denegación del permiso de residencia


 

No Residence, No Permit? The Court Decision That Changes Everything

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New on TikTok: من دون سكن ثابت، لا تصريح إقامة؟ الحكم الذي يغيّر القواعد مرحباً بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة، أنا المحامي فابيو لوسيربو. اليوم نتناول حكماً قضائياً يستحق اهتماماً كبيراً، سواء من قبل المحامين أو العاملين في هذا المجال، وبالأخص المواطنين الأجانب الذين يعيشون في ظروف سكنية غير مستقرة. أتحدث عن حكم المحكمة الإدارية الإقليمية في لاتسيو، الدائرة الأولى تير، رقم 3262 لسنة 2026، في الدعوى رقم 16545 لسنة 2022، والصادر بتاريخ 20 فبراير 2026. الوقائع واضحة. مواطن أجنبي تقدم بطلب تجديد تصريح الإقامة للعمل لدى الغير. قامت مديرية الشرطة برفض الطلب بحجة أن صاحب الطلب لا يملك عنوان سكن حقيقي يمكن التحقق منه، وأنه في حالة تعذر الوصول إليه. المحكمة أيدت قرار الرفض. النقطة الجوهرية في هذا الحكم هي أن وضوح واستقرار الوضع السكني يُعد شرطاً أساسياً لمنح أو تجديد تصريح الإقامة. لا يكفي أن يكون لديك عمل. ولا يكفي أن تتقدم بطلب. يجب أن يكون لديك محل إقامة ثابت وحقيقي وقابل للتحقق. المحكمة استندت إلى اجتهاد قضائي مستقر مفاده أن تصريح الإقامة لا يمكن منحه في حالات عدم الاستقرار السكني الشديد أو في حالة عدم إمكانية تحديد مكان إقامة الشخص بشكل فعلي. بل ذهبت أبعد من ذلك، فاعتبرت أن تقديم عنوان غير صحيح لا يُعد مجرد خطأ شكلي، بل سبباً مانعاً تلقائياً لمنح أو تجديد التصريح. وهذا يعني أن مسألة السكن ليست تفصيلاً إدارياً بسيطاً، بل عنصر جوهري. فالدولة من حقها أن تعرف مكان إقامة الشخص الذي يوجد على أراضيها بشكل قانوني. الأمر لا يتعلق فقط بإجراءات إدارية، بل أيضاً بمسائل تتصل بالنظام العام. هناك أيضاً مبدأ قانوني مهم تم التأكيد عليه، وهو أن القرار يُقيّم وفق الوضع القائم وقت صدوره. وبالتالي فإن تقديم تصريح سكن أو استضافة بعد صدور قرار الرفض لا يمكن أن يعالج بأثر رجعي النقص الذي كان قائماً عند اتخاذ القرار. هذا الحكم يبعث برسالة واضحة: الاستقرار السكني جزء لا يتجزأ من مسار الاندماج. من دون وجود فعلي ومستقر على أرض الواقع، يصبح تصريح الإقامة هشاً من الناحية القانونية. يجب أن نكون صريحين. الاندماج لا يقتصر على العمل فقط. إنه حضور فعلي، يمكن تتبعه، ومستقر. وهو احترام للقواعد، بما في ذلك القواعد المتعلقة بالتسجيل والعنوان. لذلك، على كل من يقدم المساعدة للمواطنين الأجانب أن يتحقق بدقة من وضعهم السكني قبل تقديم طلب تجديد تصريح الإقامة. فالخطأ في هذه النقطة قد يعرّض الإجراء الإداري بأكمله للخطر. في قانون الهجرة، التفاصيل ليست أبداً مجرد تفاصيل. إلى اللقاء في الحلقة القادمة.

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 Pas de domicile stable, pas de renouvellement : le Tribunal administratif confirme la ligne stricte

Une récente décision du Tribunal Administratif Régional du Latium confirme une orientation jurisprudentielle de plus en plus rigoureuse en matière de renouvellement des titres de séjour : l’absence de domicile réel et vérifiable peut suffire à justifier un refus.

Par le jugement n° 3262 du 20 février 2026 (affaire n° 16545 de 2022), la Section Première Ter du Tribunal a validé le refus opposé par la Préfecture de police de Rome à un ressortissant étranger qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour pour travail salarié.

Le texte intégral de la décision est consultable à l’adresse suivante :
Publication Calameo : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL complet : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

Dans cette affaire, l’administration avait constaté que le demandeur ne disposait pas d’un domicile effectif et vérifiable. Les vérifications effectuées à l’adresse déclarée avaient abouti à un procès-verbal de recherches infructueuses. L’intéressé se trouvait ainsi, selon l’autorité administrative, en situation d’irréperabilité.

Le Tribunal a estimé que le refus était légitime. Les juges rappellent que la certitude de la situation de logement constitue une condition essentielle pour la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Le simple fait d’exercer une activité professionnelle ne suffit pas à garantir le maintien du droit au séjour.

La décision adopte également une position ferme sur la question des déclarations inexactes relatives au domicile. L’indication d’une adresse non conforme à la réalité n’est pas considérée comme une simple irrégularité formelle, mais comme un élément déterminant justifiant le rejet de la demande.

Autre point central : l’application du principe tempus regit actum. Une attestation d’hébergement produite postérieurement à la décision de refus ne peut pas régulariser rétroactivement une situation irrégulière existant au moment de l’adoption de l’acte administratif.

Cette décision confirme une tendance claire : l’intégration ne se limite pas à l’insertion professionnelle. La stabilité du logement, la traçabilité de la présence sur le territoire et le respect des obligations déclaratives deviennent des éléments structurels de l’évaluation administrative.

Pour les ressortissants étrangers comme pour les praticiens du droit, l’enseignement est net : avant toute demande de renouvellement, la situation de logement doit être juridiquement solide et parfaitement documentée. En droit des étrangers, les détails administratifs peuvent avoir des conséquences décisives.

Note de transparence : cet article est fondé exclusivement sur le texte officiel du jugement du Tribunal Administratif Régional du Latium, Section Première Ter, n° 3262 du 20 février 2026, affaire n° 16545 de 2022, tel que publié au lien indiqué ci-dessus.

Avv. Fabio Loscerbo

No Fixed Address, No Residence Permit: Italian Court Confirms Strict Line on Housing Stability

 No Fixed Address, No Residence Permit: Italian Court Confirms Strict Line on Housing Stability

A recent ruling by the Regional Administrative Court of Lazio is set to influence the way residence permit renewals are assessed in Italy, particularly in cases involving housing instability.

In judgment no. 3262 of 20 February 2026 (case no. 16545 of 2022), the Court upheld a decision by the Rome Police Headquarters to reject the renewal of a residence permit for subordinate employment. The full text of the ruling is available here:
Calameo publication: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(Extended URL: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

The applicant, a foreign national, had applied for renewal of his work-based residence permit. The authorities denied the request after determining that he lacked a real and verifiable place of residence and was effectively untraceable. Administrative checks conducted at the declared address resulted in a formal report of unsuccessful searches.

The Court confirmed the lawfulness of the refusal, emphasizing that certainty of housing constitutes an essential prerequisite for the issuance or renewal of a residence permit. According to the judges, a residence permit is not granted automatically simply because an applicant is employed. Legal stay in Italy requires stable, concrete, and verifiable living conditions.

The ruling also takes a firm position on the issue of false address declarations. The Court made clear that providing inaccurate residence information cannot be considered a minor procedural defect. On the contrary, it represents a decisive element justifying the rejection of the application.

Another key aspect of the decision concerns the principle of tempus regit actum: administrative acts must be assessed based on the factual and legal situation existing at the time they are adopted. Consequently, a declaration of hospitality submitted after the rejection cannot retroactively cure the absence of a valid housing situation at the relevant time.

The judgment reinforces a broader trend in Italian administrative case law: integration is not measured solely by employment. Stability, traceability, and compliance with formal obligations—including residence registration—are increasingly treated as structural components of lawful presence.

For foreign nationals and legal practitioners alike, the message is clear. Housing documentation must be accurate, consistent, and verifiable before submitting any application for renewal. In immigration law, procedural details often determine substantive outcomes.

Transparency note: This article is based exclusively on the official text of the judgment of the Regional Administrative Court of Lazio, Section One Ter, no. 3262 of 20 February 2026, case no. 16545 of 2022, as published at the link indicated above.

Avv. Fabio Loscerbo

martedì 24 febbraio 2026

New on TikTok: Converting a Seasonal Permit: What Are the Legal Requirements? Welcome to a new episode of the podcast Immigration Law. I am Attorney Fabio Loscerbo, and today we are discussing a very practical issue: the legal requirements for converting a seasonal residence permit into a standard work permit in Italy. We take inspiration from a recent judgment delivered by the Regional Administrative Court of Tuscany, Second Section, decision no. 329 of 2026, published on 11 February 2026, issued in proceedings registered under general register number 1670 of 2025. The case concerned an agricultural worker whose application to convert his seasonal permit into a subordinate work permit had been rejected because he had not reached the minimum number of working days required by administrative practice. The legal basis is Article 24, paragraph 10, of Legislative Decree no. 286 of 1998. The rule provides that a seasonal worker who has carried out regular work activity in Italy for at least three months, and who has received an offer of subordinate employment—either fixed-term or open-ended—may apply for the conversion of the permit. So the requirements are clear. First, a genuine job offer for subordinate employment. Second, proof of regular work activity for at least three months. However, in the agricultural sector, the concept of “three months” is translated into actual working days. Because agricultural work is often discontinuous and heavily dependent on weather conditions, administrative circulars have established a benchmark: an average of at least thirteen working days per month, for a total of thirty-nine days over the three-month period. The Regional Administrative Court considered this criterion lawful. It held that converting months into working days does not contradict the statute. On the contrary, it reflects the purpose of the law, which is to ensure that the worker has performed real and effective employment before obtaining a more stable residence status. The applicant argued that he failed to reach the required thirty-nine days due to adverse weather conditions. But the Court made an important clarification: such circumstances must be proven rigorously. Generic statements are not enough. Concrete and documented evidence is required. The message is straightforward. The conversion of a seasonal permit is not automatic. It requires real employment, properly documented and consistent with the administrative criteria. And above all, the administrative procedure must be carefully prepared before any litigation begins. In immigration law, substance matters. But evidence matters just as much. Thank you for listening, and I look forward to speaking with you in the next episode of Immigration Law.

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Mevsimlik Oturum İzninin Dönüştürülmesi: Mahkeme 39 Günlük Çalışma Şartını Onayladı

 Mevsimlik Oturum İzninin Dönüştürülmesi: Mahkeme 39 Günlük Çalışma Şartını Onayladı

Toskana Bölge İdare Mahkemesi tarafından verilen yakın tarihli bir karar, İtalya’da mevsimlik oturum izninin bağlı çalışma iznine dönüştürülmesi için gerekli hukuki şartlara önemli açıklık getirmiştir.

İkinci Daire tarafından 329/2026 sayılı karar ile verilen ve 11 Şubat 2026 tarihinde yayımlanan hüküm, 286 sayılı 1998 tarihli Yasama Kararnamesi’nin 24. maddesinin 10. fıkrasının yorumunu ele almaktadır. Bu hüküm, mevsimlik izinlerin dönüştürülmesine ilişkin temel düzenlemeyi içermektedir.

İtalyan hukukuna göre, mevsimlik işçi iki temel şartı yerine getirirse dönüşüm talebinde bulunabilir: Birincisi, İtalya’da en az üç ay düzenli çalışma faaliyeti yürütmüş olması; ikincisi ise belirli süreli veya belirsiz süreli geçerli bir iş sözleşmesi teklifine sahip olmasıdır.

Uyuşmazlık, özellikle tarım sektöründe “üç ay” şartının nasıl yorumlanacağı üzerinde yoğunlaşmıştır. Tarımsal faaliyetlerin hava koşullarına bağlı ve kesintili olması nedeniyle idari genelgeler somut bir ölçüt belirlemiştir: ay başına ortalama en az on üç çalışma günü ve üç ayda toplam otuz dokuz gün.

Somut olayda işçi bu eşiğe ulaşamamıştır. Kötü hava koşullarının yeterli gün çalışmasını engellediğini ileri sürmüştür. Ancak idare talebi reddetmiş ve konu idari yargıya taşınmıştır.

Mahkeme, ret kararını hukuka uygun bulmuştur. Üç aylık sürenin belirli sayıda çalışma gününe dönüştürülmesinin yasaya aykırı olmadığı, aksine kanunun amacına uygun olduğu belirtilmiştir. Amaç, daha kalıcı bir oturum statüsüne geçmeden önce gerçek ve etkin bir çalışma deneyiminin bulunmasını sağlamaktır.

Karar ayrıca ispat yükünün önemini vurgulamaktadır. Kötü hava koşulları gibi istisnai durumlar somut ve belgeli delillerle kanıtlanmalıdır. Genel beyanlar yeterli değildir.

Kararın tam metni Calaméo’da yayımlanmıştır:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

New on TikTok: Seasonal Permit: If You Don’t Follow the Procedure, You Don’t Get the Permit Welcome to a new episode of the Immigration Law Podcast. My name is Fabio Loscerbo, and I am an Italian immigration lawyer. Today I want to talk about a very practical and often misunderstood issue: the seasonal work residence permit and the obligation to strictly comply with the administrative procedure required by law. The seasonal permit is not a flexible residence title. It is a permit that exists only within a clearly defined administrative framework. The procedure involves the employer, the Immigration Desk at the Prefecture, and only at a later stage the Police Headquarters. Each step must be completed in the correct order. Skipping even one of them can invalidate the entire application. This principle was clearly reaffirmed by a recent decision of the Regional Administrative Court of Lazio, First Ter Section, issued in January 2026, in a case registered under general register number 15944 of 2025. In that case, the Police Headquarters declared a first application for a seasonal work residence permit inadmissible because a key procedural step was missing: the signing of the residence contract at the Immigration Desk. The applicant had submitted the request directly to the Police, arguing that the failure to complete the procedure was attributable to the employer. The Court was unequivocal. In the absence of the residence contract, the decision of inadmissibility is a mandatory and bound administrative act. The Police have no discretion. Factors such as social integration, family ties, or even ongoing employment relationships are legally irrelevant if the statutory procedure has not been properly completed. The judgment also clarifies an important additional point. When the issue lies in a delay or inactivity by the Prefecture, the solution is not to bypass the procedure, but to activate the appropriate legal remedies provided by law, such as proceedings against administrative silence. The takeaway is simple and should not be underestimated: with seasonal permits, procedure is substance. Administrative rules are not mere formalities; they are the legal foundation of the right to stay. We will continue to analyse real cases like this, because in immigration law, knowing the rules — and respecting them — truly makes the difference. See you in the next episode of the Immigration Law Podcast.

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Leaving Italy and Residence Permit Refusal: When Absence Becomes Decisive


 

No Exams, No Conversion


 

New on TikTok: Une décision récente du Tribunal administratif confirme que sans adresse réelle et vérifiable, le renouvellement du titre de séjour peut être refusé. Le travail ne suffit pas. La stabilité du logement est essentielle.

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Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

 Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio refuerza una orientación cada vez más rigurosa en materia de renovación de permisos de residencia: la falta de un domicilio real y verificable puede ser motivo suficiente para el rechazo.

Mediante la sentencia n.º 3262 de 20 de febrero de 2026 (procedimiento n.º 16545 de 2022), la Sección Primera Ter confirmó la legalidad de la decisión adoptada por la Jefatura de Policía de Roma, que había denegado la renovación de un permiso de residencia por trabajo por cuenta ajena.

El texto íntegro de la resolución puede consultarse en el siguiente enlace:
Publicación en Calameo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL completo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

En el caso analizado, la Administración constató que el solicitante no disponía de un domicilio efectivo y comprobable. Las verificaciones realizadas en la dirección declarada concluyeron con un acta de búsquedas infructuosas, lo que llevó a considerar al interesado en situación de falta de localización.

El Tribunal consideró legítimo el rechazo, recordando que la certeza de la situación habitacional constituye un requisito esencial para la concesión o renovación del permiso de residencia. El hecho de contar con un empleo no garantiza automáticamente el mantenimiento del derecho a residir en Italia.

La sentencia adopta además una posición firme respecto a la declaración de direcciones inexactas. Indicar un domicilio que no corresponde a la realidad no es una simple irregularidad formal, sino un elemento determinante que puede justificar el rechazo de la solicitud.

Otro aspecto relevante es la aplicación del principio tempus regit actum: la legalidad del acto administrativo debe evaluarse en función de la situación existente en el momento de su adopción. Por ello, una declaración de alojamiento presentada con posterioridad a la denegación no puede subsanar retroactivamente una carencia anterior.

Esta decisión confirma una tendencia clara en el derecho administrativo italiano: la integración no se limita al empleo. La estabilidad del domicilio, la posibilidad de localizar al interesado y el cumplimiento riguroso de las obligaciones formales forman parte esencial de la evaluación.

Para los ciudadanos extranjeros y para los profesionales del sector jurídico, el mensaje es evidente: antes de presentar una solicitud de renovación, la situación habitacional debe estar perfectamente acreditada y documentada. En derecho de extranjería, los detalles administrativos pueden determinar el resultado final.

Nota de transparencia: este artículo se basa exclusivamente en el texto oficial de la sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio, Sección Primera Ter, n.º 3262 de 20 de febrero de 2026, procedimiento n.º 16545 de 2022, tal como se publica en el enlace indicado.

Avv. Fabio Loscerbo

العنوان: تحويل تصريح الإقامة الموسمي في إيطاليا


 

lunedì 23 febbraio 2026

New on TikTok: Conversion du permis saisonnier : quelles sont les conditions juridiques ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous abordons une question très concrète : les conditions requises pour convertir un titre de séjour saisonnier en permis de séjour pour travail salarié en Italie. Nous prenons comme point de départ un arrêt récent du Tribunal Administratif Régional de Toscane, Deuxième Section, jugement numéro 329 de 2026, publié le 11 février 2026, rendu dans la procédure inscrite au rôle général numéro 1670 de 2025. L’affaire concernait un travailleur agricole dont la demande de conversion avait été rejetée parce qu’il n’avait pas atteint le nombre minimal de journées de travail exigé par la pratique administrative. La base juridique se trouve à l’article 24, paragraphe 10, du décret législatif numéro 286 de 1998. Cette disposition prévoit que le travailleur saisonnier qui a exercé une activité professionnelle régulière sur le territoire italien pendant au moins trois mois et qui dispose d’une offre de contrat de travail salarié, à durée déterminée ou indéterminée, peut demander la conversion de son titre de séjour. Les conditions sont donc claires. Premièrement, une offre réelle de travail salarié. Deuxièmement, l’exercice d’une activité professionnelle régulière pendant au moins trois mois. Dans le secteur agricole, toutefois, la notion de « trois mois » est traduite en journées de travail effectives. En raison du caractère souvent discontinu du travail agricole, dépendant des conditions météorologiques, les circulaires administratives ont fixé un critère précis : une moyenne d’au moins treize journées de travail par mois, soit un total de trente-neuf journées sur le trimestre. Le Tribunal Administratif Régional a jugé ce critère légitime. Selon la juridiction, la conversion des mois en journées ne contredit pas la loi, mais en assure une application raisonnable et conforme à son objectif : garantir que le travailleur ait effectivement exercé une activité réelle et non purement formelle avant d’obtenir un statut plus stable. Le requérant soutenait que le nombre insuffisant de journées était dû aux mauvaises conditions météorologiques. Toutefois, le Tribunal a rappelé un principe fondamental : de telles circonstances doivent être prouvées de manière rigoureuse. Des déclarations générales ou imprécises ne suffisent pas. Il faut des éléments concrets et documentés. Le message est clair. La conversion d’un permis saisonnier n’est pas automatique. Elle exige une activité professionnelle réelle, documentée et conforme aux critères administratifs. Et surtout, la procédure administrative doit être préparée avec soin, bien avant toute éventuelle action contentieuse. En droit de l’immigration, la réalité des faits compte. Mais la preuve compte tout autant. Merci de votre attention et à très bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

 Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

A recent decision of the Regional Administrative Court of Tuscany confirms an important point: converting a seasonal residence permit into a work permit in Italy is not automatic.

Under Italian law, a seasonal worker must prove at least three months of regular work and present a valid job offer. In the agricultural sector, this is interpreted as a minimum of 39 working days over three months.

In the case examined by the Court (Judgment no. 329/2026), the worker did not reach the required threshold and argued that bad weather prevented him from completing enough working days. The Court rejected the appeal, emphasizing that such claims must be supported by concrete and documented evidence.

The message is clear: real work, proper documentation, and strict compliance with administrative criteria are essential.

You can read the full judgment here:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

Seasonal Permit Conversion: Court Confirms the 39-Day Requirement

 Seasonal Permit Conversion: Court Confirms the 39-Day Requirement

A recent ruling by the Regional Administrative Court of Tuscany provides important clarification on the legal requirements for converting a seasonal residence permit into a standard subordinate work permit in Italy.

The judgment, delivered by the Second Section as decision no. 329 of 2026 and published on 11 February 2026, focuses on the interpretation of Article 24, paragraph 10, of Legislative Decree no. 286 of 1998, the key provision governing the conversion of seasonal permits.

Under Italian law, a seasonal worker may request conversion if two conditions are met: first, the worker must have carried out regular employment in Italy for at least three months; second, there must be a valid job offer for subordinate employment, either fixed-term or open-ended.

The legal debate concerned how to interpret the “three months” requirement in the agricultural sector, where work is often discontinuous and strongly affected by weather conditions. Administrative circulars have translated this period into a concrete benchmark: an average of at least thirteen working days per month, for a total of thirty-nine days over three months.

In the case examined by the Court, the applicant had not reached this threshold. He argued that adverse weather conditions had prevented him from working enough days. The administration rejected the request, and the matter was brought before the administrative court.

The Court upheld the refusal. It ruled that converting the three-month requirement into a minimum number of working days does not contradict the statute, but rather ensures that the purpose of the law is respected: guaranteeing real and effective employment experience before granting a more stable residence status.

The decision also emphasizes the importance of evidence. Claims based on exceptional circumstances, such as bad weather, must be supported by precise and documented proof. General statements are not sufficient.

The full text of the judgment is available on Calaméo:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

Conversion du permis saisonnier quelles sont les conditions juridiques

Conversion du permis saisonnier : quelles sont les conditions juridiques ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous abordons une question très concrète : les conditions requises pour convertir un titre de séjour saisonnier en permis de séjour pour travail salarié en Italie. Nous prenons comme point de départ un arrêt récent du Tribunal Administratif Régional de Toscane, Deuxième Section, jugement numéro 329 de 2026, publié le 11 février 2026, rendu dans la procédure inscrite au rôle général numéro 1670 de 2025. L’affaire concernait un travailleur agricole dont la demande de conversion avait été rejetée parce qu’il n’avait pas atteint le nombre minimal de journées de travail exigé par la pratique administrative. La base juridique se trouve à l’article 24, paragraphe 10, du décret législatif numéro 286 de 1998. Cette disposition prévoit que le travailleur saisonnier qui a exercé une activité professionnelle régulière sur le territoire italien pendant au moins trois mois et qui dispose d’une offre de contrat de travail salarié, à durée déterminée ou indéterminée, peut demander la conversion de son titre de séjour. Les conditions sont donc claires. Premièrement, une offre réelle de travail salarié. Deuxièmement, l’exercice d’une activité professionnelle régulière pendant au moins trois mois. Dans le secteur agricole, toutefois, la notion de « trois mois » est traduite en journées de travail effectives. En raison du caractère souvent discontinu du travail agricole, dépendant des conditions météorologiques, les circulaires administratives ont fixé un critère précis : une moyenne d’au moins treize journées de travail par mois, soit un total de trente-neuf journées sur le trimestre. Le Tribunal Administratif Régional a jugé ce critère légitime. Selon la juridiction, la conversion des mois en journées ne contredit pas la loi, mais en assure une application raisonnable et conforme à son objectif : garantir que le travailleur ait effectivement exercé une activité réelle et non purement formelle avant d’obtenir un statut plus stable. Le requérant soutenait que le nombre insuffisant de journées était dû aux mauvaises conditions météorologiques. Toutefois, le Tribunal a rappelé un principe fondamental : de telles circonstances doivent être prouvées de manière rigoureuse. Des déclarations générales ou imprécises ne suffisent pas. Il faut des éléments concrets et documentés. Le message est clair. La conversion d’un permis saisonnier n’est pas automatique. Elle exige une activité professionnelle réelle, documentée et conforme aux critères administratifs. Et surtout, la procédure administrative doit être préparée avec soin, bien avant toute éventuelle action contentieuse. En droit de l’immigration, la réalité des faits compte. Mais la preuve compte tout autant. Merci de votre attention et à très bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. https://www.youtube.com/watch?v=Q2o2TjB_ilw

New on TikTok: No Exams, No Conversion: The Court Confirms the Rejection of the Student Residence Permit Welcome to a new episode of the podcast Immigration Law. I am Avvocato Fabio Loscerbo. Today we analyze a clear and important decision issued by the Regional Administrative Court of Emilia-Romagna, Section One, judgment no. 254 of 2026, related to case number 114 of 2026 in the general register, published on February 13, 2026. The case concerns a foreign national who entered Italy with a student visa. When his residence permit expired, he claimed that he had applied for a conversion into a work residence permit. However, the Police Headquarters rejected the application, treating it as a request to renew the student permit, and an expulsion decree was also issued. The key point is this: there was no evidence of a formal application for conversion. The document produced was only the receipt of payment of the administrative fee, not an actual request for conversion. Moreover, the employment contract began after the renewal application had been submitted. In other words, at the time of the request, the legal requirements for conversion were not in place. The Court clearly stated that the administration had correctly assessed the case as a renewal of a student residence permit. And here a fundamental principle emerges: if a permit is granted for study purposes, the foreign national must demonstrate a genuine academic path. In this case, no university exams had been taken. That fact was decisive. Another interesting aspect concerns the language of the decision. The refusal was drafted only in Italian. However, the Court reaffirmed a consolidated principle: the lack of written translation does not invalidate the act if the foreign national was able to challenge it in time and fully exercise the right of defense. Here, the appeal was filed within the legal deadline. The Court also emphasized that the Police Headquarters has no obligation to assess, on its own initiative, whether the applicant might qualify for a different type of residence permit. If no specific request for conversion is submitted, the administration is not required to look for alternative solutions. The outcome is clear: the appeal was rejected, and the applicant was ordered to pay legal costs. This judgment reminds us of a simple but crucial truth: in immigration law, administrative procedure is substance. Applications must be formal, timely, and supported by requirements that already exist at the time of submission. You cannot build a conversion afterward. If you come to Italy to study, you must actually study. And if you want to work, you must formally apply for conversion when you meet the legal conditions. See you in the next episode of Immigration Law.

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New on TikTok: Alerta en el SIS y anulación del visado: el Tribunal Administrativo de Roma excluye el automatismo Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de la Inmigración”. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy quiero comentar una decisión importante sobre las alertas en el Sistema de Información de Schengen, el SIS. Se trata de la sentencia número 2728 de 2026 del Tribunal Administrativo Regional del Lazio, Sección Quinta Quater, relativa al procedimiento inscrito con el número de registro general 13539 de 2025. El caso se refería a una ciudadana extranjera que había obtenido un visado por motivos de estudio concedido por una embajada italiana. Posteriormente, otro Estado del espacio Schengen introdujo una alerta en el sistema SIS. Sobre la base de esta alerta, la embajada decidió anular el visado que ya había sido concedido, y la Questura de Milán declaró posteriormente inadmisible la solicitud de permiso de residencia por estudios. El tribunal administrativo afirmó un principio muy importante: una alerta en el SIS no puede justificar automáticamente la anulación de un visado. Según los jueces, la administración debe realizar siempre una evaluación concreta del caso, verificando la proporcionalidad de la decisión y las expectativas legítimas de la persona interesada. En este caso, la administración había considerado la alerta en el SIS como una obligación automática, pensando que no tenía margen de valoración. El tribunal rechazó esta interpretación y señaló que era necesaria una verdadera evaluación administrativa antes de anular el visado. Por esta razón, el tribunal decidió anular tanto la cancelación del visado como la decisión de la Questura. Esta sentencia confirma un principio fundamental: el Sistema de Información de Schengen es un instrumento de cooperación entre Estados, pero no elimina el deber de las autoridades de evaluar cada caso concreto. Gracias por escuchar este episodio del podcast “Derecho de la Inmigración”. Soy el abogado Fabio Loscerbo y nos escuchamos en el próximo episodio. 🎙️

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