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lunedì 10 agosto 2026

New on TikTok: Señalamiento SIS: ¿Cuándo puede impedir la expedición de un permiso de residencia? Bienvenidos a un nuevo episodio del pódcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo. Hoy hablaremos sobre los efectos de un señalamiento en el Sistema de Información de Schengen, conocido como SIS, en la expedición de un permiso de residencia en Italia, analizando una importante sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, publicada el 1 de julio de 2026, dictada en el procedimiento inscrito con número de registro general 813 del año 2022. El caso se refiere a un ciudadano extranjero que había solicitado la regularización en el marco del procedimiento italiano de regularización del trabajo irregular. Sin embargo, la Jefatura de Policía de Módena rechazó la solicitud porque el interesado figuraba en el Sistema de Información de Schengen con un señalamiento SIS, introducido por las autoridades francesas con fines de no admisión en el espacio Schengen. El solicitante alegó que la Administración italiana debía haber valorado su situación personal en lugar de basarse automáticamente en el señalamiento emitido por otro Estado miembro. El Tribunal desestimó el recurso y reafirmó un principio jurídico de gran importancia. Según los jueces, un señalamiento SIS por no admisión constituye, como regla general, un obstáculo jurídico para la expedición de un permiso de residencia. Por ello, la decisión de la Jefatura de Policía es un acto reglado, que no deja margen de discrecionalidad a la Administración. Las autoridades italianas no están obligadas a realizar una nueva valoración sobre la peligrosidad del interesado ni a revisar la legalidad del señalamiento emitido por el Estado extranjero. La sentencia también recuerda una importante excepción prevista por el Derecho europeo. Un Estado puede decidir conceder un permiso de residencia a pesar de la existencia de un señalamiento SIS, pero únicamente cuando concurran motivos graves, especialmente razones humanitarias o el cumplimiento de obligaciones internacionales. En estos casos, el Estado debe iniciar previamente un procedimiento de consulta con el país que introdujo el señalamiento en el sistema Schengen. Esta decisión confirma un principio ya consolidado en el derecho de inmigración: un señalamiento SIS no es un simple dato administrativo. Produce efectos jurídicos directos y puede impedir la expedición de un permiso de residencia en Italia. Solo en circunstancias excepcionales, expresamente previstas por la ley, es posible superar este obstáculo. Gracias por escuchar este episodio del pódcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo y los espero en el próximo episodio, donde analizaremos nuevas sentencias, novedades legislativas y los principales temas del derecho italiano de inmigración.

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mercoledì 5 agosto 2026

New on TikTok: Trainee Residence Permit: Can the Authorities Reject It Because of Their Own Delay? Welcome to a new episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo. Today we are discussing the Italian residence permit for trainees, by examining an important judgment of the Regional Administrative Court for Emilia-Romagna, published on 29 June 2026, issued in General Register case number 632 of 2026. The case concerns a foreign national who lawfully entered Italy with a visa for study and vocational training. He promptly applied for the residence permit provided for under Article 39-bis of the Italian Immigration Act. The training programme was successfully completed and, shortly afterwards, he even obtained a permanent employment contract. Despite these circumstances, the Bologna Police Headquarters rejected his application. The reasons for the refusal were rather unusual. The authorities argued that the training programme had already ended and that the applicant had never requested the conversion of the trainee residence permit into a work residence permit. The Court ruled in favour of the applicant. The judges pointed out that the application for the trainee residence permit had been submitted in August 2024, but the Police Headquarters did not issue the notice of intended refusal until one year later, when the training programme had already expired. According to the Court, the administration cannot rely on the expiry of the training programme as a reason for refusing the permit when it was precisely its own delay that prevented the permit from being issued while the programme was still valid. The judgment also addresses another important issue. The authorities criticised the applicant for failing to apply for the conversion of his residence permit into a work permit. However, the Court recalled a principle that is logical before it is legal: a residence permit can only be converted if it has first been issued. If the trainee permit was never granted because of the administration's delay, the applicant cannot be penalised for failing to submit an application that it was legally impossible for him to make. For these reasons, the Court annulled the refusal and ordered the administration to reconsider the application. The judgment reaffirms a fundamental principle: delays attributable to the public administration cannot become a reason for denying a right to a person who has complied with all the legal requirements. Thank you for listening to this episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo, and I look forward to welcoming you to our next episode covering the latest court decisions, legislative developments, and key issues in Italian immigration law.

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lunedì 3 agosto 2026

New on TikTok: Permis de séjour pour stage : l'administration peut-elle le refuser à cause de son propre retard ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo. Aujourd'hui, nous parlons du permis de séjour pour stage, à travers une importante décision du Tribunal administratif régional d'Émilie-Romagne, publiée le 29 juin 2026, rendue dans la procédure inscrite au registre général sous le numéro 632 de l'année 2026. L'affaire concerne un ressortissant étranger entré régulièrement en Italie avec un visa de séjour pour études et stage. Il avait déposé dans les délais sa demande de permis de séjour prévue par l'article 39-bis du Texte unique sur l'immigration. Le stage s'est déroulé normalement, a été mené à son terme avec succès et, par la suite, l'intéressé a même obtenu un contrat de travail à durée indéterminée. Malgré cela, la Questure de Bologne a rejeté sa demande de permis de séjour. La motivation du refus était pour le moins surprenante. L'administration soutenait que le projet de stage était désormais terminé et que l'intéressé n'avait jamais demandé la conversion de son permis de séjour pour stage en permis de séjour pour travail salarié. Le Tribunal a accueilli le recours. Les juges ont constaté que la demande de permis de séjour avait été déposée en août 2024, mais que la Questure n'avait adressé la communication préalable de refus qu'un an plus tard, alors que le stage était déjà terminé. Selon le Tribunal, l'administration ne peut pas justifier un refus en invoquant l'expiration du stage lorsque c'est précisément son propre retard qui a empêché la délivrance du permis pendant la période de validité du projet de formation. La décision aborde également une autre question particulièrement importante. La Questure reprochait au requérant de ne pas avoir demandé la conversion de son permis de séjour en permis pour travail salarié. Mais le Tribunal rappelle un principe qui relève d'abord du bon sens avant même du droit : la conversion n'est possible que si le permis de séjour pour stage a effectivement été délivré. Si ce permis n'a jamais été accordé en raison du retard de l'administration, le demandeur ne peut pas être sanctionné pour ne pas avoir présenté une demande qu'il lui était matériellement impossible de déposer. Pour toutes ces raisons, le Tribunal a annulé la décision de refus et a ordonné à l'administration de réexaminer la demande. Cette décision réaffirme un principe fondamental : le retard de l'administration ne peut jamais devenir un motif permettant de priver un étranger d'un droit lorsqu'il a respecté toutes les conditions prévues par la loi. Merci d'avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous dans un prochain épisode consacré aux décisions de justice, aux évolutions législatives et aux principales questions du droit italien de l'immigration.

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giovedì 30 luglio 2026

New on TikTok: Signalement SIS : dans quels cas peut-il empêcher la délivrance d'un titre de séjour ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo. Aujourd'hui, nous abordons les effets d'un signalement dans le Système d'information Schengen, ou SIS, sur la délivrance d'un titre de séjour en Italie, à travers une importante décision du Tribunal administratif régional d'Émilie-Romagne, publiée le 1er juillet 2026, rendue dans la procédure inscrite au registre général sous le numéro 813 de l'année 2022. L'affaire concerne un ressortissant étranger qui avait présenté une demande de régularisation dans le cadre de la procédure italienne d'émergence du travail irrégulier. La Questure de Modène a toutefois rejeté sa demande en raison d'un signalement SIS introduit par les autorités françaises aux fins de non-admission dans l'espace Schengen. Le requérant soutenait que l'administration italienne aurait dû examiner sa situation personnelle au lieu de se fonder automatiquement sur le signalement émis par un autre État membre. Le Tribunal a rejeté le recours et a réaffirmé un principe juridique particulièrement important. Selon les juges, un signalement SIS aux fins de non-admission constitue, en règle générale, un obstacle juridique à la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de la Questure est un acte lié, qui ne laisse aucune marge d'appréciation à l'administration. Les autorités italiennes ne sont pas tenues d'évaluer à nouveau la dangerosité de l'intéressé ni de contrôler la légalité de la décision prise par l'État qui a introduit le signalement. La décision rappelle toutefois une exception importante prévue par le droit européen. Un État peut délivrer un titre de séjour malgré un signalement SIS, mais uniquement en présence de motifs sérieux, notamment des raisons humanitaires ou des obligations découlant du droit international. Dans une telle hypothèse, il doit d'abord engager une procédure de consultation avec l'État ayant inscrit le signalement dans le système Schengen. Cette décision confirme donc un principe désormais bien établi en droit de l'immigration : un signalement SIS n'est pas une simple information administrative. Il produit des effets juridiques directs et peut empêcher la délivrance d'un titre de séjour en Italie. Ce n'est que dans des situations exceptionnelles, expressément prévues par la loi, que cet obstacle peut être levé. Merci d'avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous dans un prochain épisode consacré aux décisions de justice, aux évolutions législatives et aux principales questions du droit italien de l'immigration.

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mercoledì 29 luglio 2026

New on TikTok: SIS Alert: When Can It Prevent the Issuance of a Residence Permit? Welcome to a new episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo. Today we are discussing the legal effects of a Schengen Information System, or SIS, alert on the issuance of an Italian residence permit, by examining an important judgment of the Regional Administrative Court for Emilia-Romagna, published on 1 July 2026, issued in General Register case number 813 of 2022. The case concerned a foreign national who had applied for regularization under Italy's undeclared work legalization procedure. However, the Police Headquarters of Modena rejected the application because the applicant was the subject of a Schengen Information System alert, entered by the French authorities for the purpose of refusing admission into the Schengen Area. The applicant argued that the Italian authorities should have assessed his personal circumstances instead of automatically relying on the alert issued by another Member State. The Court rejected the appeal and reaffirmed an important legal principle. According to the judges, an SIS alert issued for the purpose of refusing entry generally constitutes a legal obstacle to the issuance of a residence permit. For that reason, the Police Headquarters' decision is considered a mandatory administrative act. The authorities are not required to carry out an independent assessment of the applicant's personal dangerousness, nor are they expected to review the legality or correctness of the alert entered by the foreign State. The judgment also highlights an important exception under European law. A Member State may still decide to issue a residence permit despite the existence of an SIS alert, but only in the presence of serious grounds, particularly humanitarian reasons or obligations arising under international law. In such cases, the State intending to issue the permit must first consult the Member State that entered the SIS alert. This decision confirms a well-established principle of immigration law: an SIS alert is not merely an administrative record. It produces direct legal consequences and may prevent the issuance of a residence permit in Italy. Only in exceptional situations expressly provided for by law can that obstacle be overcome. Thank you for listening to this episode of the Immigration Law podcast. I am Attorney Fabio Loscerbo, and I look forward to welcoming you to our next episode covering the latest court decisions, legislative developments, and key issues in Italian immigration law.

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lunedì 20 luglio 2026

New on TikTok: ¿Puede un trabajador perder la autorización de trabajo por culpa de su empleador? Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el Abogado Fabio Loscerbo. Hoy analizamos una importante decisión publicada el 16 de abril de 2026 por el Tribunal Regional de Justicia Administrativa de Bolzano, sentencia número 92 de 2026, dictada en el procedimiento Registro General número 245 de 2025. El caso se refiere a un trabajador extranjero que había ingresado legalmente en Italia a través del sistema de cuotas de entrada para trabajadores, conocido como Decreto Flussi, después de obtener el visado y la correspondiente autorización de trabajo. Posteriormente, la administración revocó dicha autorización porque el empleador no había presentado toda la documentación exigida por la normativa. El trabajador impugnó la decisión alegando que había colaborado con las autoridades y que había aportado todos los documentos que estaban a su disposición. Sin embargo, el Tribunal rechazó el recurso, afirmando que las obligaciones documentales previstas por el procedimiento recaen principalmente sobre el empleador. Según los jueces, la persistencia de deficiencias documentales esenciales justificaba la revocación de la autorización de trabajo. La sentencia también aborda la cuestión del permiso de residencia por búsqueda de empleo. El Tribunal recuerda que este permiso solo puede concederse en circunstancias excepcionales, cuando la contratación no se ha podido realizar debido a una causa de fuerza mayor que afecte al empleador, como una quiebra o cualquier otro acontecimiento extraordinario. En este caso, dichas circunstancias no existían. Esta decisión pone de manifiesto un aspecto fundamental del sistema italiano de cuotas de entrada para trabajadores. La situación jurídica del trabajador extranjero sigue estando estrechamente vinculada al cumplimiento de las obligaciones administrativas por parte del empleador. Por ello, las omisiones o irregularidades atribuibles a la empresa pueden tener consecuencias importantes incluso para un trabajador que ya ha entrado legalmente en Italia. Gracias por escuchar este episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el Abogado Fabio Loscerbo y los espero en el próximo episodio.

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martedì 14 luglio 2026

New on TikTok: Un travailleur peut-il perdre son autorisation de travail à cause des erreurs de son employeur ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous analysons une décision importante publiée le 16 avril 2026 par le Tribunal Régional de Justice Administrative de Bolzano, jugement numéro 92 de 2026, rendu dans la procédure numéro de registre général 245 de 2025. L’affaire concernait un travailleur étranger entré légalement en Italie dans le cadre du système des quotas d’entrée pour le travail, connu sous le nom de Decreto Flussi, après avoir obtenu un visa et une autorisation de travail. Par la suite, l’administration a révoqué cette autorisation parce que l’employeur n’avait pas fourni l’ensemble des documents exigés par la réglementation. Le travailleur a contesté cette décision en faisant valoir qu’il avait collaboré avec les autorités et qu’il avait produit tous les documents dont il disposait. Le Tribunal a toutefois rejeté son recours, en rappelant que les obligations documentaires prévues par la procédure incombent principalement à l’employeur. Selon les juges, le maintien de carences documentaires essentielles justifiait la révocation de l’autorisation de travail. Le jugement aborde également la question du titre de séjour pour recherche d’emploi. Le Tribunal précise qu’un tel titre ne peut être accordé que dans des circonstances exceptionnelles, notamment lorsque l’embauche n’a pas pu avoir lieu en raison d’un cas de force majeure affectant l’employeur, comme une faillite ou un autre événement extraordinaire. Dans cette affaire, ces conditions n’étaient pas réunies. Cette décision met en lumière un aspect fondamental du système italien des quotas d’entrée pour le travail. La situation juridique du travailleur étranger demeure étroitement liée au respect des obligations administratives par l’employeur. Ainsi, des omissions ou des irrégularités imputables à l’entreprise peuvent avoir des conséquences importantes pour un travailleur qui est pourtant entré légalement sur le territoire italien. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous dans le prochain épisode.

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domenica 12 luglio 2026

New on TikTok: العنوان: تصريح الإقامة للعمل: الإدانة الجنائية وحدها لا تكفي لرفض التجديد صباح الخير، أنا المحامي فابيو لوتشيربو، وهذه حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. نتحدث اليوم عن حكم مهم صادر عن المحكمة الإدارية الإقليمية في إميليا رومانيا، نُشر بتاريخ 12 يونيو 2026. ويتعلق هذا الحكم بتجديد تصريح الإقامة للعمل والعلاقة بين الإدانات الجنائية وحق الأجنبي في الإقامة القانونية في إيطاليا. تتعلق القضية بمواطن مغربي وصل إلى إيطاليا عام 2013 كقاصر غير مصحوب بذويه. وبعد سنوات من الإقامة القانونية والعمل، رفضت مديرية شرطة مودينا تجديد تصريح إقامته بسبب إدانة جنائية مرتبطة بجرائم تتعلق بالمخدرات. قام صاحب الطلب بالطعن في القرار أمام المحكمة الإدارية، موضحاً أن الإدارة اكتفت بالإشارة إلى الإدانة الجنائية دون إجراء تقييم حقيقي لوضعه الشخصي. وقد أيدت المحكمة موقفه. وأكد القضاة أن الإدانة الجنائية لا يمكن أن تؤدي بشكل تلقائي إلى رفض أو سحب تصريح الإقامة. بل يجب على الإدارة إجراء تقييم فعلي ومحدد لمدى خطورة الشخص على المجتمع، مع الأخذ في الاعتبار تاريخه الشخصي، ومستوى اندماجه الاجتماعي والمهني، وخطورة الوقائع المنسوبة إليه، وجميع الظروف المتعلقة بالقضية. كما ذكّرت المحكمة بالمبادئ التي أرستها المحكمة الدستورية الإيطالية والمحكمة الأوروبية لحقوق الإنسان، والتي تفرض تحقيق توازن بين متطلبات الأمن العام وحق الأجنبي في احترام حياته الخاصة والعائلية. وفي هذه القضية، رأت المحكمة أن قرار الرفض الصادر عن مديرية الشرطة لم يتضمن أي تقييم حقيقي لمدى الخطورة الاجتماعية لمقدم الطلب. ولهذا السبب تم إلغاء القرار، وأُلزمت الإدارة بإعادة دراسة الملف وفقاً للمبادئ التي حددها الحكم. ويؤكد هذا القرار مبدأً أساسياً في قانون الهجرة، وهو أن قضايا تصاريح الإقامة لا يمكن أن تُحسم من خلال إجراءات أو افتراضات تلقائية. فكل حالة يجب أن تُدرس بشكل فردي وعادل، مع مراعاة ظروف الشخص المعني. شكراً لكم على الاستماع إلى هذه الحلقة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوتشيربو، وإلى اللقاء في الحلقة القادمة.

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sabato 11 luglio 2026

New on TikTok: Permiso de residencia por trabajo: una condena penal no basta para negar la renovación Buenos días, soy el abogado Fabio Loscerbo y este es un nuevo episodio del podcast Derecho de Inmigración. Hoy hablamos de una importante sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, publicada el 12 de junio de 2026. El caso se refiere a la renovación de un permiso de residencia por trabajo y a la relación entre las condenas penales y el derecho a permanecer legalmente en Italia. El caso afecta a un ciudadano marroquí que llegó a Italia en 2013 como menor no acompañado. Después de varios años de residencia legal y actividad laboral, la Jefatura de Policía de Módena rechazó la renovación de su permiso de residencia por trabajo debido a una condena relacionada con delitos de drogas. El interesado recurrió la decisión ante el tribunal administrativo, alegando que la Administración se había limitado a mencionar la condena sin realizar una evaluación concreta de su situación personal. El tribunal le dio la razón. Según la sentencia, una condena penal no puede conducir automáticamente a la denegación o revocación de un permiso de residencia. La Administración debe realizar una evaluación concreta de la posible peligrosidad social de la persona, teniendo en cuenta su historia personal, su integración social y laboral, la gravedad de los hechos y todas las circunstancias relevantes del caso. La sentencia también recuerda los principios establecidos por el Tribunal Constitucional italiano y por el Tribunal Europeo de Derechos Humanos, según los cuales debe existir un equilibrio entre las necesidades de seguridad pública y el derecho del extranjero al respeto de su vida privada y familiar. En este caso, los jueces consideraron que la decisión de la Jefatura de Policía carecía de una verdadera valoración sobre la peligrosidad social del solicitante. Por esta razón, la denegación fue anulada y la Administración deberá volver a examinar el caso aplicando los criterios indicados por el tribunal. Esta decisión confirma un principio fundamental del derecho de inmigración: los permisos de residencia no pueden decidirse mediante automatismos. Cada situación debe analizarse de forma individual, concreta y justa. Gracias por escuchar este episodio del podcast Derecho de Inmigración. Soy el abogado Fabio Loscerbo y nos escuchamos en el próximo episodio.

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venerdì 10 luglio 2026

New on TikTok: Permis de séjour pour travail : une condamnation pénale ne suffit pas pour refuser le renouvellement Bonjour, je suis Maître Fabio Loscerbo et voici un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Aujourd’hui, nous parlons d’une décision importante du Tribunal Administratif Régional d’Émilie-Romagne, publiée le 12 juin 2026. Cette affaire concerne le renouvellement d’un permis de séjour pour travail et le lien entre les condamnations pénales et le droit de séjourner légalement en Italie. L’affaire concerne un citoyen marocain arrivé en Italie en 2013 en tant que mineur non accompagné. Après plusieurs années de séjour régulier et d’activité professionnelle, la Préfecture de police de Modène a refusé de renouveler son permis de séjour pour travail en raison d’une condamnation liée à des infractions en matière de stupéfiants. L’intéressé a contesté cette décision devant le tribunal administratif, en soutenant que l’administration s’était limitée à invoquer la condamnation sans examiner concrètement sa situation personnelle. Le tribunal lui a donné raison. Selon les juges, une condamnation pénale ne peut pas entraîner automatiquement le refus ou le retrait d’un permis de séjour. L’administration doit procéder à une évaluation concrète de la dangerosité sociale de la personne, en tenant compte de son parcours de vie, de son intégration sociale et professionnelle, de la gravité des faits reprochés ainsi que de toutes les circonstances pertinentes de l’affaire. La décision rappelle également les principes affirmés par la Cour constitutionnelle italienne et par la Cour européenne des droits de l’homme, selon lesquels il est nécessaire de trouver un équilibre entre les exigences de sécurité publique et le droit de l’étranger au respect de sa vie privée et familiale. Dans cette affaire, le tribunal a constaté que la décision de refus ne contenait aucune véritable analyse de la dangerosité sociale du demandeur. Pour cette raison, le refus a été annulé et l’administration devra réexaminer le dossier à la lumière des principes énoncés par le tribunal. Cette décision confirme une règle fondamentale du droit de l’immigration : les demandes de permis de séjour ne peuvent pas être tranchées par des automatismes. Chaque situation doit être examinée individuellement, avec attention et objectivité. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode.

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martedì 30 giugno 2026

New on TikTok: الحماية الخاصة بعد مرسوم كوترو: محكمة بولونيا تؤكد أهمية الاندماج والحياة الخاصة مرحباً بكم في حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. أنا المحامي فابيو لوسيربو. نتحدث اليوم عن قرارين مهمين أصدرتهما محكمة بولونيا بتاريخ 22 مايو 2026. ويؤكد هذان القراران مبدأً قد يكون له تأثير كبير على العديد من قضايا الحماية الخاصة التي لا تزال منظورة أمام المحاكم الإيطالية. تتعلق القضيتان بمواطنين مغربيين رُفضت طلباتهما للحصول على الحماية الدولية من قبل اللجنة الإقليمية المختصة. إلا أن المحكمة، أثناء نظرها في الدعويين، وجدت أن كليهما نجح في بناء حياة حقيقية ومستقرة في إيطاليا من خلال العمل المنتظم، والسكن المستقل، والعلاقات الاجتماعية، واحترام قوانين الدولة الإيطالية. وتكمن أهمية هذين القرارين في استناد المحكمة إلى قرار محكمة النقض الإيطالية رقم 13309 لسنة 2025. فقد أكدت المحكمة أن مرسوم كوترو لم يُلغِ حماية الحياة الخاصة والعائلية للأجانب. وحتى بعد التعديلات التشريعية التي أُدخلت عام 2023، ما زالت السلطات ملزمة باحترام الالتزامات الدستورية والدولية عند تقييم أوضاع الأشخاص المقيمين في إيطاليا. وأوضح القضاة أن الشخص الذي بنى حياته في إيطاليا من خلال العمل والعلاقات الاجتماعية والاستقرار المعيشي قد يتعرض لضرر جسيم إذا أُجبر على مغادرة البلاد. فالإبعاد أو الترحيل قد يشكل انتهاكاً للحق في الحياة الخاصة والعائلية المنصوص عليه في المادة الثامنة من الاتفاقية الأوروبية لحقوق الإنسان، وكذلك للمبادئ الأساسية الواردة في الدستور الإيطالي. ولا يقتصر التقييم على وجود عقد عمل فقط، بل يشمل مجمل مسار الاندماج الاجتماعي والإنساني الذي حققه الشخص في إيطاليا. في القضية الأولى، أخذت المحكمة بعين الاعتبار سنوات من العمل في قطاع البناء، ووجود مسكن مستقل، والحصول على رخصة قيادة إيطالية. أما في القضية الثانية، فقد اعتبرت المحكمة أن عقد العمل الدائم، والالتحاق بدورات اللغة الإيطالية، ووجود سكن مستقل، وعدم وجود سوابق جنائية أو مخالفات، كلها عناصر تؤكد اندماج الشخص في المجتمع الإيطالي. وبناءً على هذه المعطيات، أقرت محكمة بولونيا حق كلا المتقاضيين في الحصول على تصريح إقامة للحماية الخاصة لمدة سنتين قابل للتجديد ويتيح لهما العمل بشكل قانوني في إيطاليا. تؤكد هذه الأحكام أن الاندماج ما زال عاملاً أساسياً في تقييم طلبات الحماية الخاصة، وأن الحق في الحياة الخاصة والعائلية لا يزال يتمتع بحماية قانونية قوية حتى بعد دخول مرسوم كوترو حيز التنفيذ. شكراً لكم على الاستماع إلى هذه الحلقة من بودكاست قانون الهجرة. معكم المحامي فابيو لوسيربو، وإلى اللقاء في حلقة جديدة حول آخر مستجدات قانون الهجرة.

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lunedì 29 giugno 2026

New on TikTok: Special Protection After the Cutro Decree: The Bologna Court Confirms the Importance of Integration and Private Life Welcome to a new episode of the Immigration Law podcast. My name is Fabio Loscerbo, and I am an immigration lawyer. Today we will discuss two important decisions issued by the Bologna Court on May 22, 2026. These rulings confirm a principle that could have a significant impact on many pending special protection cases in Italy. The cases involved two Moroccan citizens whose applications for international protection had been rejected by the Territorial Commission. However, during the court proceedings, a crucial fact emerged: both individuals had built a genuine life in Italy through regular employment, stable housing, social relationships, and compliance with Italian laws. The most significant aspect of these decisions is the Court's reliance on Italian Supreme Court ruling number 13309 of 2025. According to the Bologna Court, the Cutro Decree did not eliminate the protection of a foreign national's private and family life. Even after the 2023 legislative reforms, constitutional and international obligations still require authorities to consider a person's level of integration into Italian society. The judges emphasized that the more a person has established their life in Italy, the more serious the consequences of removal may be. Such removal can violate the right to private and family life protected by Article 8 of the European Convention on Human Rights, as well as fundamental principles of the Italian Constitution. The assessment is not limited to employment alone but includes the overall social, personal, and family integration achieved in Italy. In the first case, the Court considered years of employment in the construction sector, independent housing, and the achievement of an Italian driving licence. In the second case, the Court highlighted a permanent employment contract, attendance at Italian language courses, autonomous housing, and the absence of any criminal record or negative conduct. Based on these factors, the Bologna Court granted both applicants a two-year renewable special protection residence permit, allowing them to work legally in Italy. These decisions confirm that integration remains a key factor in special protection cases and that the right to private and family life continues to play a central role even under the legal framework introduced after the Cutro Decree. Thank you for listening to this episode of the Immigration Law podcast. I am Fabio Loscerbo, and I look forward to seeing you in the next episode.

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sabato 13 giugno 2026

New on TikTok: انتهاء تصريح العمل الموسمي: التحويل ما زال ممكناً صباح الخير، أنا المحامي فابيو لوتشيربو، وهذا حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة. أكد حكم قضائي مهم أن انتهاء صلاحية تصريح الإقامة للعمل الموسمي لا يمنع تلقائياً تحويله إلى تصريح عمل. المهم هو توافر الشروط الأساسية: العمل القانوني، وعرض عمل صالح، والاندماج في المجتمع الإيطالي. إلى اللقاء في الحلقة القادمة.

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New on TikTok: Expired Seasonal Permit: Conversion Still Possible Good morning, I am Attorney Fabio Loscerbo and this is a new episode of the podcast Immigration Law. An important court decision confirms that an expired seasonal residence permit does not automatically prevent its conversion into a work permit. What matters are the real requirements: legal employment, a valid job offer, and integration into Italian society. See you in the next episode.

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New on TikTok: Autorización de trabajo y permiso de residencia: ¿qué ocurre si cambia el empleador? Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de Inmigración”. Soy el abogado Fabio Loscerbo y hoy hablaremos de una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña sobre la conversión de un permiso de residencia por prácticas en un permiso de residencia por trabajo subordinado, con especial atención a la autorización de trabajo italiana, conocida como “nulla osta”. El caso aborda un problema muy frecuente en los procedimientos migratorios: qué sucede cuando un trabajador extranjero obtiene una autorización de trabajo para un empleador determinado, pero después comienza a trabajar para otra empresa. En el caso analizado por el Tribunal, el ciudadano extranjero había obtenido el nulla osta para la conversión del permiso de residencia y había firmado el contrato de residencia con un empleador específico. Sin embargo, posteriormente comenzó una relación laboral con otra empresa. Por este motivo, la Questura de Forlì declaró inadmisible la solicitud de conversión del permiso de residencia por trabajo subordinado. Según el Tribunal Administrativo, el nulla osta está estrictamente vinculado al empleador que inició el procedimiento administrativo. Por esta razón, especialmente en la fase inicial, debe existir coherencia entre el empleador que solicita la autorización, el contrato de residencia y la relación laboral efectivamente iniciada con el trabajador extranjero. Los jueces también explican que esta interpretación tiene como objetivo evitar usos distorsionados del sistema migratorio, especialmente en aquellos casos en los que se inician procedimientos sin una verdadera intención de contratar al trabajador extranjero. Sin embargo, hay otro aspecto importante. El Tribunal subraya que el recurrente no presentó ninguna explicación concreta sobre las razones por las cuales la primera relación laboral nunca llegó a comenzar realmente. Y precisamente aquí suele encontrarse el punto central de la estrategia jurídica: documentar las razones del cambio de empleador, demostrar la continuidad laboral y explicar claramente qué ocurrió durante el procedimiento administrativo. Eso es todo por hoy. Soy el abogado Fabio Loscerbo y este fue un nuevo episodio del podcast “Derecho de Inmigración”.

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Episodio 2 – Il permesso è scaduto_ sono diventato irregolare

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