mercoledì 28 gennaio 2026

Italy Recognises Complementary Protection: When Integration Becomes a Legal Shield

 Italy Recognises Complementary Protection: When Integration Becomes a Legal Shield

In a significant administrative decision, Italy has once again confirmed that integration into society can play a decisive role in protecting migrants from removal. On 18 December 2025, the Territorial Commission for the Recognition of International Protection of Genoa granted complementary protection to a foreign national, acknowledging that forced return would result in a disproportionate violation of fundamental rights.

The full decision has been published and is publicly available here:
https://www.calameo.com/books/00807977586f4b5d40bb2

Complementary protection is a specific form of legal protection under Italian law, regulated by Article 19 of the Immigration Act (Legislative Decree No. 286/1998). It applies in cases where a person does not qualify as a refugee or for subsidiary protection, but where expulsion or deportation would nonetheless breach core human rights obligations, including the right to private and family life.

In this case, the Genoa Commission rejected refugee status and subsidiary protection, yet carried out a separate and autonomous assessment of the applicant’s personal situation. The decisive factor was the individual’s effective integration in Italy, particularly in social and employment terms. The Commission recognised that the applicant had built stable personal and professional ties and that removal would cause serious and irreversible harm to those relationships.

What makes this decision especially relevant is the legal reasoning behind it. Integration was not treated as a “reward” for good behaviour, but as a legally relevant element of private life, protected under European human rights standards. The Commission concluded that returning the individual to the country of origin would amount to a disproportionate interference with those rights.

This approach reflects a broader trend in Italian administrative practice, where complementary protection is increasingly understood as a substantive safeguard, not a marginal or residual measure. It confirms that immigration control must be balanced against the obligation to protect human dignity and fundamental freedoms.

For migrants living in Italy, the decision sends a clear message: building real and documented ties to the country can have concrete legal consequences. Work, social relationships, and long-term residence are not merely factual circumstances; they may become decisive elements in preventing removal.

For lawyers and practitioners, the Genoa decision offers an important example of how complementary protection operates in practice. It shows that even when international protection is denied, Italian law still provides mechanisms to ensure that no one is returned in violation of fundamental rights.

As debates on migration continue across Europe, this case highlights a key principle: integration matters, not only socially, but also legally.

Avv. Fabio Loscerbo

New on TikTok: Résidence élective : le tribunal administratif de Campanie annule un refus fondé uniquement sur « l’absence de visa » (arrêt n° 296 de 2026, publié le 15 janvier 2026) Bonjour, je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Dans ce nouvel épisode du podcast Droit de l’immigration, j’aborde une question très concrète qui, dans la pratique administrative, continue de donner lieu à des refus automatiques : le rejet d’une demande de titre de séjour pour résidence élective au seul motif que l’intéressé n’est pas entré en Italie avec un visa délivré pour cette finalité spécifique. La référence est l’arrêt n° 296 de 2026 du Tribunal administratif régional de Campanie, sixième section, publié le 15 janvier 2026, rendu dans la procédure inscrite au Registre général numéro 3125 de 2025. Dans cette affaire, la Questure avait déclaré la demande de titre de séjour pour résidence élective irrecevable, en considérant l’absence de visa d’entrée pour résidence élective comme un obstacle automatiquement déterminant, allant jusqu’à relier cette situation à une mesure d’éloignement. Le tribunal a annulé la décision et a clarifié un point essentiel : l’article 11, paragraphe 1, lettre c-quater, du décret du Président de la République n° 394 de 1999 n’impose pas expressément que l’entrée sur le territoire italien ait eu lieu avec un visa spécifiquement délivré pour la résidence élective. Ce qui importe réellement, ce sont les conditions substantielles prévues par la loi : la disponibilité de ressources économiques adéquates et stables, des moyens de subsistance licites, la disponibilité d’un logement et une situation d’autosuffisance effective. Selon le juge administratif, l’Administration ne peut pas transformer un élément purement formel en un obstacle absolu, surtout lorsqu’il ne s’agit pas d’un acte lié mais d’une décision nécessitant une appréciation discrétionnaire. Dans ces cas, la situation concrète de la personne doit être examinée, sans recourir à des automatismes. L’arrêt est également important sur le plan procédural. Précisément parce que le refus n’était pas obligatoire, le tribunal a retenu la violation des garanties de participation à la procédure administrative. En pratique, la déclaration d’irrecevabilité ne peut pas être utilisée comme un raccourci pour éviter une véritable instruction du dossier. Le message est clair : la résidence élective ne peut pas être vidée de sa substance par un formalisme excessif. Lorsque les conditions substantielles sont réunies, l’Administration publique doit les évaluer, motiver sa décision et statuer dans le respect de la loi. Pour aujourd’hui, c’est tout. Si vous souhaitez approfondir ces thèmes, vous pouvez écouter les autres épisodes du podcast Droit de l’immigration, lire les articles publiés sur mes blogs ou me suivre sur mes chaînes YouTube ou TikTok.

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martedì 27 gennaio 2026

La justice italienne confirme la possibilité de convertir un titre de séjour pour soins médicaux en titre de travail

 

La justice italienne confirme la possibilité de convertir un titre de séjour pour soins médicaux en titre de travail

Une récente décision du Tribunal administratif régional de Ligurie a apporté une clarification importante en matière de droit de l’immigration en Italie : dans certaines conditions, un titre de séjour délivré pour soins médicaux peut encore être converti en titre de séjour pour travail, malgré les restrictions introduites par la réforme de 2023.

L’affaire concernait un ressortissant étranger ayant présenté une demande de titre de séjour pour soins médicaux avant l’entrée en vigueur du décret dit « Cutro ». Après avoir obtenu un contrat de travail à durée indéterminée, il avait demandé la conversion de son titre en titre de séjour pour travail salarié. La Questure avait rejeté la demande, estimant que la législation actuelle n’autorisait plus ce type de conversion.

Le Tribunal a écarté cette interprétation. Selon les juges, l’élément déterminant n’est pas la date de la demande de conversion, mais celle de la demande initiale de délivrance du titre de séjour pour soins médicaux. Lorsque cette demande initiale est antérieure à la réforme, le régime juridique précédent continue de s’appliquer, y compris la possibilité de conversion à des fins professionnelles.

La décision aborde également un autre argument fréquemment invoqué par l’administration : la prétendue tardiveté des demandes de conversion. Le Tribunal rappelle que le droit italien ne prévoit pas de délai de forclusion strict pour les demandes de renouvellement ou de conversion d’un titre de séjour, en l’absence d’une disposition législative expresse.

Cette décision renforce la sécurité juridique des étrangers concernés et limite les pratiques administratives excessivement restrictives développées après la réforme de 2023. Elle confirme également le rôle essentiel du juge administratif dans l’application cohérente des règles transitoires et dans la protection des principes fondamentaux tels que la sécurité juridique et la confiance légitime.

Le texte intégral de la décision et un commentaire juridique détaillé sont disponibles sur Calaméo au lien suivant :
https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a


Avv. Fabio Loscerbo

Italian Court Confirms Right to Convert Medical Residence Permits into Work Permits

 

Italian Court Confirms Right to Convert Medical Residence Permits into Work Permits

A recent ruling by the Regional Administrative Court of Liguria has clarified a key issue in Italian immigration law: under certain conditions, residence permits issued for medical treatment can still be converted into work permits, even after the restrictive reforms introduced in 2023.

The case involved a foreign national who had applied for a medical residence permit before the entry into force of the so-called Cutro Decree. After securing a permanent employment contract, he requested the conversion of his permit into a work-related residence permit. The police authorities rejected the application, claiming that such conversions were no longer allowed under the current legal framework.

The Court rejected this interpretation. According to the judges, the decisive factor is not the date on which the conversion request is submitted, but the date of the original application for the medical residence permit. If that application was filed before the reform came into force, the previous legal regime continues to apply, including the possibility of conversion for employment purposes.

The ruling also addresses a recurring administrative argument: the alleged late filing of conversion requests. The Court reaffirmed that Italian law does not impose a strict forfeiture deadline for applications to renew or convert residence permits, unless such a deadline is explicitly established by statute.

This decision strengthens legal certainty for migrants and curbs restrictive administrative practices that have proliferated since the 2023 reform. It also confirms the corrective role of administrative courts in ensuring that transitional rules are applied consistently and in line with fundamental legal principles.

The full judgment and a detailed legal commentary are available on Calaméo at the following link:
https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a


Avv. Fabio Loscerbo

La conversione del permesso di soggiorno per cure mediche dopo il decreto-legge 20 del 2023: disciplina transitoria, affidamento e limiti dell’azione amministrativa

 

La conversione del permesso di soggiorno per cure mediche dopo il decreto-legge 20 del 2023: disciplina transitoria, affidamento e limiti dell’azione amministrativa

Abstract

Il contributo esamina la disciplina della conversione del permesso di soggiorno per cure mediche in permesso di soggiorno per motivi di lavoro alla luce delle modifiche introdotte dal decreto-legge 20 del 2023, convertito dalla legge 50 del 2023. L’analisi si concentra sulla portata della disciplina transitoria e sul ruolo svolto dalla giurisprudenza amministrativa nel ricondurre l’azione delle Questure entro i limiti imposti dai principi di irretroattività, certezza del diritto e tutela dell’affidamento dello straniero. Particolare attenzione è dedicata alla recente sentenza del Tribunale Amministrativo Regionale per la Liguria, che offre un contributo chiarificatore di rilevante impatto sistemico.

1. Il quadro normativo di riferimento

Il decreto-legge 20 del 2023 ha inciso in modo significativo sulla disciplina dei permessi di soggiorno convertibili, modificando l’articolo 6, comma 1-bis, del decreto legislativo 286 del 1998. Tra gli effetti più rilevanti della riforma vi è stata l’eliminazione del permesso di soggiorno per cure mediche dall’elenco dei titoli convertibili in permessi per motivi di lavoro.

Tale intervento normativo ha sollevato fin da subito questioni interpretative di rilievo, soprattutto con riferimento alle situazioni giuridiche già in essere e ai procedimenti amministrativi avviati prima dell’entrata in vigore della riforma. In questo contesto assume un ruolo centrale la disciplina transitoria prevista dall’articolo 7 del decreto-legge 20 del 2023, il cui ambito applicativo è stato oggetto di letture divergenti.

2. La disciplina transitoria e il problema del criterio temporale

Il nodo interpretativo principale riguarda l’individuazione del momento temporalmente rilevante ai fini dell’applicazione del regime previgente: se la data della domanda di conversione oppure la data di presentazione dell’istanza originaria di rilascio del permesso di soggiorno per cure mediche.

Le prassi amministrative hanno frequentemente privilegiato la prima opzione, ritenendo irricevibili le domande di conversione presentate dopo l’entrata in vigore della riforma, anche quando il titolo originario fosse stato richiesto in epoca antecedente. Questa impostazione ha determinato una compressione significativa delle posizioni giuridiche degli interessati, spesso aggravata da ritardi procedimentali non imputabili agli stessi.

3. L’orientamento della giurisprudenza amministrativa

La giurisprudenza amministrativa ha progressivamente ricondotto l’interpretazione della disciplina transitoria entro coordinate più coerenti con i principi generali dell’ordinamento. In particolare, il Tribunale Amministrativo Regionale per la Liguria, con sentenza numero 58 del 20 gennaio 2026, ha affermato che il criterio temporale dirimente è rappresentato dalla data di presentazione dell’istanza originaria di rilascio del permesso di soggiorno per cure mediche.

Secondo il giudice amministrativo, qualora tale istanza sia stata presentata prima dell’entrata in vigore della riforma, continua a trovare applicazione la disciplina previgente, comprensiva della possibilità di conversione del titolo in permesso per motivi di lavoro. Tale lettura valorizza una interpretazione letterale e sistematica dell’articolo 7 del decreto-legge 20 del 2023 e risulta coerente con la funzione di garanzia propria delle norme transitorie.

4. Tutela dell’affidamento e assenza di termini decadenziali

La pronuncia del TAR Liguria si segnala anche per l’attenzione dedicata alla tutela dell’affidamento dello straniero, inteso come legittima aspettativa maturata sulla base della normativa vigente al momento dell’avvio del procedimento amministrativo. In questa prospettiva, la conversione del permesso di soggiorno non può essere preclusa per effetto di sopravvenienze normative quando il procedimento originario sia stato correttamente instaurato sotto il regime previgente.

La sentenza affronta inoltre il tema della presunta tardività delle domande di conversione, ribadendo un principio già consolidato: in assenza di una espressa previsione legislativa, la domanda di rinnovo o di conversione del permesso di soggiorno non è soggetta a termini decadenziali. Ne deriva un ulteriore ridimensionamento delle prassi amministrative fondate su criteri non previsti dalla legge.

5. Considerazioni conclusive

La decisione del Tribunale Amministrativo Regionale per la Liguria si inserisce in un orientamento giurisprudenziale volto a ristabilire un corretto equilibrio tra potere amministrativo e tutela delle situazioni giuridiche soggettive nel diritto dell’immigrazione. In un contesto segnato da riforme frequenti e da una crescente rigidità applicativa, la riaffermazione dei principi di certezza del diritto, irretroattività e affidamento assume un valore sistemico.

La conversione del permesso di soggiorno per cure mediche, nei casi disciplinati dal regime transitorio, emerge così come uno spazio di legalità che non può essere compresso da interpretazioni amministrative restrittive o da circolari interne prive di forza normativa. La giurisprudenza amministrativa conferma, ancora una volta, il proprio ruolo di presidio dei principi fondamentali dell’ordinamento.

Riferimento alla pubblicazione

La sentenza oggetto di analisi è pubblicata integralmente su Calaméo al seguente indirizzo:
https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a
(link diretto: https://www.calameo.com/books/0080797757bd2f71b7d5a)


Avv. Fabio Loscerbo

بيان صحفي – نشر حلقات جديدة من بودكاست «قانون الهجرة»

 بيان صحفي – نشر حلقات جديدة من بودكاست «قانون الهجرة»

تم نشر حلقات جديدة من بودكاست «قانون الهجرة»، مخصصة لموضوع ذي أهمية عملية وقانونية بالغة، يتمثل في العلاقة بين السوابق الجنائية وتجديد تصريح الإقامة، وحدود السلطة التقديرية للإدارة العامة.

تنطلق هذه الحلقات من قرار حديث صادر عن القضاء الإداري، وتتناول، بلغة واضحة مع الحفاظ على الدقة القانونية، مسألة محورية في عمل مقرات الشرطة وفي المنازعات المتعلقة بالهجرة، وهي استحالة رفض تصريح الإقامة على أساس آلي أو تلقائي، في غياب تقييم فعلي، وحالي، وفردي لما يُدعى من خطورة اجتماعية تتعلق بالشخص المعني.

وقد نُشر المحتوى بعدة لغات، بهدف الوصول إلى جمهور واسع يشمل المواطنين الأجانب، والمهنيين القانونيين، والباحثين المتخصصين في هذا المجال.

🔗 الاستماع إلى الحلقات:

🇬🇧 اللغة الإنجليزية
Residence Permit and Criminal Records: The Limits of Administrative Discretion
https://www.spreaker.com/episode/residence-permit-and-criminal-records-the-limits-of-administrative-discretion--69219203

🇸🇦 اللغة العربية
تصريح الإقامة والسوابق الجنائية: حدود السلطة التقديرية للإدارة
https://www.spreaker.com/episode/tsryh-alaqamt-walswabq-aljnayyt-hdwd-alsltt-altqdyryt-lladart--69219204

🇪🇸 اللغة الإسبانية
Permiso de residencia y antecedentes penales: los límites de la discrecionalidad administrativa
https://www.spreaker.com/episode/permiso-de-residencia-y-antecedentes-penales-los-limites-de-la-discrecionalidad-administrativa--69219206

🇫🇷 اللغة الفرنسية
Titre de séjour et antécédents pénaux : les limites du pouvoir discrétionnaire de l’administration
https://www.spreaker.com/episode/titre-de-sejour-et-antecedents-penaux-les-limites-du-pouvoir-discretionnaire-de-l-administration--69219205

🇦🇱 اللغة الألبانية
Leja e qëndrimit dhe precedentët penalë: kufijtë e diskrecionalitetit administrativ
https://www.spreaker.com/episode/leja-e-qendrimit-dhe-precedentet-penale-kufijte-e-diskrecionalitetit-administrativ--69219202

ويواصل بودكاست «قانون الهجرة» من خلال هذه الحلقات مسيرته في نشر الثقافة القانونية، بهدف جعل المبادئ الأساسية لقانون الهجرة في متناول الجميع، دون التخلي عن الصرامة التقنية أو عن التحليل النقدي للممارسة الإدارية.

الأستاذ المحامي فابيو لوسيربو
محامٍ مسجل لدى نقابة محامي بولونيا
خبير في قانون الهجرة واللجوء

Conversión del permiso de residencia: una decisión clave del juez administrativo


 

Refuzimi i autorizimit të punës: punëtori i huaj nuk ka të drejtë ankimi Një vendim italian sqaron kush ka legjitimitet në procedurat e emigracionit për punë

  Refuzimi i autorizimit të punës: punëtori i huaj nuk ka të drejtë ankimi Një vendim italian sqaron kush ka legjitimitet në procedurat e em...