giovedì 26 febbraio 2026
New on TikTok: Pas d’examens, pas de conversion Le Tribunal administratif confirme le refus du titre de séjour étudiant : sans véritable parcours universitaire et sans demande formelle de conversion, aucun titre pour travail ne peut être délivré. En droit de l’immigration, la procédure est déterminante.
Pas d’examens, pas de conversion : pourquoi la procédure est essentielle en droit de l’immigration italien
Pas d’examens, pas de conversion : pourquoi la procédure est essentielle en droit de l’immigration italien
Une récente décision du Tribunal Administratif Régional d’Émilie-Romagne rappelle avec force un principe fondamental du droit de l’immigration italien : un titre de séjour ne peut pas être transformé rétroactivement, et la rigueur procédurale n’est pas une simple formalité, mais le cœur même de la protection juridique.
Par le jugement n° 254 du 13 février 2026 (recours inscrit au rôle général sous le n° 114/2026), la juridiction administrative a examiné la situation d’un ressortissant étranger entré en Italie avec un visa pour études. À l’expiration de son titre de séjour, l’intéressé affirmait avoir demandé la conversion en titre de séjour pour travail salarié. La Questura a rejeté la demande et a également adopté un décret d’expulsion.
La décision intégrale est consultable ici :
https://www.calameo.com/books/0080797759fa26ea8a2c4
La question centrale examinée par le Tribunal était de savoir si une demande formelle de conversion avait réellement été présentée. Le requérant avait produit uniquement la preuve du paiement des frais administratifs, mais aucun document attestant d’une demande explicite de transformation du titre. De plus, le contrat de travail invoqué avait été conclu après le dépôt de la demande de renouvellement.
Cet élément a été déterminant.
Le Tribunal a estimé que l’administration avait correctement qualifié la demande comme une simple demande de renouvellement du titre de séjour pour études. En droit italien, la légalité d’un acte administratif doit être appréciée au regard de la demande effectivement présentée et des conditions existantes au moment de son dépôt. Des circonstances survenues ultérieurement — comme la conclusion d’un contrat de travail — ne peuvent pas légitimer rétroactivement une conversion jamais formellement demandée.
La juridiction rappelle également un principe constant : la Questura n’est pas tenue d’examiner d’office la possibilité de délivrer un titre de séjour différent si aucune demande spécifique n’a été formulée. La procédure en matière d’immigration est déclenchée et délimitée par l’initiative de l’intéressé. L’administration statue sur ce qui est demandé, et non sur ce qui aurait pu l’être.
La décision aborde aussi la question de la traduction du refus. L’acte avait été rédigé uniquement en italien. Toutefois, le Tribunal souligne que l’absence de traduction écrite n’entraîne pas automatiquement l’illégalité du provvedimento si l’étranger a pu introduire un recours dans les délais et exercer pleinement son droit à la défense. En l’espèce, le recours avait été formé en temps utile.
Enfin, le Tribunal insiste sur la nature même du titre de séjour pour études. Ce type de permis suppose un parcours académique réel et vérifiable. Dans le cas examiné, aucun examen universitaire n’avait été réussi, ce qui ne permettait pas de justifier le renouvellement.
Au-delà du cas particulier, cette décision réaffirme un principe structurant : le droit de l’immigration repose sur la typicité des titres de séjour et sur la cohérence entre la finalité déclarée et la situation concrète. Un titre pour études ne peut pas devenir, par simple opportunité, un titre pour travail. La conversion exige une demande formelle et la présence effective des conditions légales au moment de l’instance.
La procédure administrative n’est donc pas un obstacle technique. Elle est l’architecture juridique qui conditionne l’exercice des droits.
Pour les étudiants étrangers en Italie, le message est clair : un titre pour études implique un engagement académique authentique. Et pour travailler, il faut suivre rigoureusement la voie légale prévue par l’ordonnancement juridique.
Avvocato Fabio Loscerbo
Avocat à Bologne
Droit de l’Immigration
New on TikTok: Senza residenza, niente permesso? La svolta del TAR che cambia le regole del gioco Benvenuti a un nuovo episodio del podcast diritto dell'immigrazione, io sono l'avvocato Fabio Loscerbo. Oggi affrontiamo una sentenza che deve far riflettere tutti: avvocati, operatori del settore e soprattutto cittadini stranieri che si trovano in condizioni di precarietà abitativa. Mi riferisco alla sentenza del Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio, Sezione Prima Ter, numero 3262 del 2026, ricorso numero di ruolo generale 16545 del 2022, pubblicata il 20 febbraio 2026. Il caso è chiaro: un cittadino straniero chiede il rinnovo del permesso di soggiorno per lavoro subordinato. La Questura rigetta l’istanza ritenendo che il richiedente fosse privo di una residenza effettiva e in condizione di irreperibilità. Il Tribunale conferma il diniego. Il punto centrale è questo: la certezza della situazione abitativa viene qualificata come presupposto indispensabile per il rilascio o il rinnovo del permesso di soggiorno. Non basta lavorare. Non basta avere presentato una domanda. Serve una dimora certa, verificabile, reale. Il TAR richiama un orientamento giurisprudenziale costante secondo cui il permesso di soggiorno non può essere rilasciato in situazioni di forte precarietà alloggiativa o sostanziale irreperibilità. E aggiunge un elemento ancora più grave: la falsa indicazione dell’indirizzo non è una semplice irregolarità formale, ma una circostanza automaticamente ostativa. Questo significa che la residenza non è un dettaglio burocratico. È un elemento sostanziale. Perché lo Stato pretende di sapere dove si trova chi soggiorna sul territorio nazionale. Non è solo una questione amministrativa, è una questione di ordine pubblico. C’è poi un altro principio importante: il giudice applica il criterio del tempus regit actum. Una dichiarazione di ospitalità successiva al provvedimento non può sanare retroattivamente una situazione carente al momento della decisione. Questa sentenza ci dice una cosa molto chiara: la stabilità abitativa è parte integrante del percorso di integrazione. Senza un radicamento effettivo sul territorio, il titolo di soggiorno diventa fragile. E qui dobbiamo essere franchi. L’integrazione non è solo lavoro. È presenza reale, tracciabile, stabile. È rispetto delle regole, anche quelle anagrafiche. Per questo motivo, chi assiste cittadini stranieri deve prestare massima attenzione alla situazione abitativa prima di presentare un’istanza di rinnovo. Perché un errore su questo punto può compromettere l’intera procedura amministrativa. Nel diritto dell’immigrazione i dettagli non sono mai dettagli. Ci sentiamo nel prossimo episodio.
-
Riforma della cittadinanza 2025: le nuove istruzioni operative per i Comuni dopo la legge di conversione Articolo a cura dell’Avv. Fabio ...
-
Obbligo della Questura di apporre il Codice Fiscale sulla ricevuta di primo rilascio del permesso di soggiorno per motivi familiari: ordin...
-
Revoca del permesso di soggiorno UE per soggiornanti di lungo periodo e pericolosità sociale: il Consiglio di Stato torna a delimitare il ...