mercoledì 11 marzo 2026
New on TikTok: Le TAR de Bari confirme le refus du permis de séjour en l’absence de revenus déclarés Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous analysons une décision récente de la justice administrative italienne qui concerne une question centrale du droit de l’immigration : l’exigence de revenus suffisants pour le renouvellement d’un permis de séjour. La décision a été rendue par le Tribunal Administratif Régional des Pouilles, Troisième Section, arrêt numéro 277 de 2026, affaire inscrite au numéro de rôle général 102 de 2026. L’affaire concerne le refus de renouvellement d’un permis de séjour décidé par la Préfecture de police de Foggia. L’administration avait vérifié, à travers les bases de données fiscales et de sécurité sociale, que l’étranger n’avait déclaré aucun revenu entre 2022 et 2025. Le requérant a soutenu qu’il avait néanmoins travaillé pendant cette période, mais qu’il avait été victime d’un employeur déloyal qui n’avait ni enregistré le contrat de travail ni versé les cotisations correspondantes. Par conséquent, aucune certification fiscale ni trace dans les registres de la sécurité sociale ne démontrait l’existence de revenus. Le tribunal administratif a toutefois rejeté le recours et a rappelé un principe très clair du droit de l’immigration : lorsqu’un étranger demande la délivrance ou le renouvellement d’un permis de séjour, il doit démontrer qu’il dispose de revenus suffisants provenant d’une source licite. Selon le tribunal, cette exigence ne peut pas être contournée par de simples déclarations ou par la référence à un travail non déclaré. En d’autres termes, l’ordre juridique ne peut pas attribuer une valeur légitimante à des situations qui correspondent en réalité à des violations de la réglementation fiscale ou du droit du travail. La décision rappelle également un autre principe fondamental du droit administratif : le principe du tempus regit actum. Cela signifie que la légalité d’un acte administratif doit être évaluée en fonction de la situation de fait et de droit existant au moment où la décision administrative est adoptée. Par conséquent, même si l’étranger trouve ultérieurement un emploi régulier, cette circonstance ne peut pas remettre en cause la légalité du refus déjà prononcé. Elle pourra éventuellement constituer la base pour présenter une nouvelle demande de permis de séjour, mais elle ne peut pas annuler la décision administrative précédente. Cette décision confirme une orientation constante de la jurisprudence administrative : l’exigence de revenus constitue un élément structurel du système des permis de séjour liés au travail, car elle est directement liée à la soutenabilité de la présence de l’étranger au sein de la communauté nationale. Et c’est précisément dans cet équilibre entre intégration sociale, travail régulier et respect des règles que se joue aujourd’hui une partie importante du droit de l’immigration. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et je vous retrouve dans le prochain épisode. ⚖️
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