giovedì 19 marzo 2026

New on TikTok: Conversione del permesso stagionale: quando i tre mesi di lavoro non coincidono con il mese solare Benvenuti a un nuovo episodio del podcast “Diritto dell’Immigrazione”. Io sono l’avvocato Fabio Loscerbo. Oggi parliamo di una decisione molto interessante del Tribunale Amministrativo Regionale per la Puglia, pubblicata il 10 marzo 2026, che riguarda la conversione del permesso di soggiorno da lavoro stagionale a lavoro subordinato. Il caso nasce dal rigetto della domanda di conversione da parte della Prefettura. L’amministrazione sosteneva che il lavoratore non avesse maturato il requisito richiesto nel settore agricolo: cioè almeno 39 giornate di lavoro in tre mesi, con una media di 13 giornate mensili. Il punto centrale della controversia riguardava come calcolare questi tre mesi. Secondo l’Ispettorato del lavoro, le giornate dovevano essere conteggiate all’interno dei mesi solari, cioè dal primo all’ultimo giorno del mese. Il Tribunale amministrativo, invece, ha adottato un’interpretazione diversa e più ragionevole: il riferimento ai tre mesi deve essere inteso come un periodo di circa novanta giorni, che decorre dall’inizio effettivo dell’attività lavorativa. Questo significa che non è corretto escludere le giornate lavorative svolte “a cavallo” tra un mese e l’altro, perché ciò finirebbe per penalizzare ingiustamente il lavoratore. Per questo motivo il tribunale ha accolto il ricorso e ha annullato il provvedimento di diniego, ordinando all’amministrazione di riesaminare la situazione. Questa decisione è importante perché chiarisce un principio pratico: nella conversione del permesso stagionale conta il lavoro effettivamente svolto nel trimestre, non la rigida suddivisione dei mesi nel calendario. Grazie per aver ascoltato questo episodio del podcast “Diritto dell’Immigrazione”. A presto con un nuovo approfondimento.

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New on TikTok: Titre : Étranger détenu et droit au renouvellement du titre de séjour : le décret du 7 avril 2026 Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous abordons une question très concrète, mais juridiquement essentielle : le droit pour un étranger détenu de renouveler son titre de séjour. L’affaire concerne le décret numéro 2827 de 2026, rendu le 7 avril 2026 par le juge de l’application des peines de Bologne. Il s’agissait d’examiner une demande de permission de sortie présentée par un ressortissant étranger détenu, afin de se rendre personnellement à la Questura pour renouveler son titre de séjour pour protection subsidiaire. Le point central est simple, mais souvent négligé : la procédure administrative exige la présence physique de l’intéressé. Or, la détention rend cela impossible sans autorisation judiciaire. Le juge intervient donc en utilisant l’instrument de la permission de sortie prévu par le droit pénitentiaire. Mais il le fait selon une approche substantielle, et non purement formelle. En effet, le juge considère que la notion d’« événement » justifiant la permission ne doit pas être interprétée de manière restrictive. Une exigence administrative, comme le renouvellement d’un titre de séjour, peut constituer un événement suffisamment grave, dès lors qu’elle affecte la situation juridique et personnelle du détenu. L’absence de renouvellement entraînerait des conséquences graves et potentiellement irréversibles : perte du séjour régulier, interruption du parcours d’intégration et exposition à d’autres mesures administratives. Pour cette raison, le décret autorise le détenu à se rendre à la Questura, en prévoyant des modalités précises, notamment un accompagnement sous escorte pendant toute la durée de la permission. Cette décision affirme un principe fondamental : le droit de l’immigration ne s’interrompt pas en détention. Les procédures administratives continuent de produire leurs effets et doivent être concrètement accessibles. Dans une perspective plus large, cette décision renforce une approche substantielle des droits des étrangers, fondée non sur la condition formelle, mais sur la possibilité réelle d’exercer ses droits. Merci pour votre écoute. À bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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