mercoledì 18 marzo 2026

New on TikTok: Décret Flussi : sans contrat de séjour, la demande de titre de séjour est irrecevable Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast « Droit de l’Immigration ». Je suis l’avocat Fabio Loscerbo, et aujourd’hui nous analysons une décision récente du Tribunal Administratif Régional du Latium, Section Première Ter, jugement numéro 4151 du 5 mars 2026, procédure R.G. numéro 1535 de 2026. L’affaire concerne un travailleur étranger entré régulièrement en Italie avec un visa délivré dans le cadre du “Decreto Flussi” pour travail saisonnier. Toutefois, après son entrée sur le territoire italien, une étape fondamentale prévue par la législation n’a jamais été accomplie : la signature du contrat de séjour auprès du Guichet Unique pour l’Immigration. En l’absence de cette formalité, la Questura de Rome a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour travail salarié. Le même jour, la Préfecture de Rome a également adopté un décret d’expulsion, fondé sur l’absence d’un titre de séjour valide. Le Tribunal administratif a examiné séparément les deux questions. En ce qui concerne le décret d’expulsion, le Tribunal a déclaré le défaut de juridiction, en affirmant que la compétence appartient au juge ordinaire, car il s’agit d’une mesure qui concerne les droits subjectifs de l’étranger prévus par la législation sur l’immigration. En revanche, s’agissant du refus du titre de séjour, le Tribunal a considéré que l’action de l’administration était pleinement légitime. Selon les juges, la réglementation est très claire : le travailleur étranger qui entre en Italie avec une autorisation de travail doit se présenter au Guichet Unique pour l’Immigration et signer le contrat de séjour avec l’employeur. Ce n’est qu’après cette étape que la procédure administrative pour obtenir le titre de séjour peut être engagée. Dans l’affaire examinée, cette formalité n’avait jamais été accomplie. Pour cette raison, le Tribunal a estimé que la décision de l’administration constituait un acte obligatoire et contraignant, conforme aux dispositions du Texte Unique sur l’Immigration et de son règlement d’application. Cette décision rappelle un principe très important : l’entrée en Italie dans le cadre du “Decreto Flussi” ne suffit pas, à elle seule, pour obtenir un titre de séjour. Il est indispensable de compléter correctement toute la procédure administrative prévue par la loi. Merci d’avoir écouté cet épisode du podcast « Droit de l’Immigration ». Je suis l’avocat Fabio Loscerbo, et je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode. ⚖️

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New on TikTok: Titre : Étranger détenu et droit au renouvellement du titre de séjour : le décret du 7 avril 2026 Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous abordons une question très concrète, mais juridiquement essentielle : le droit pour un étranger détenu de renouveler son titre de séjour. L’affaire concerne le décret numéro 2827 de 2026, rendu le 7 avril 2026 par le juge de l’application des peines de Bologne. Il s’agissait d’examiner une demande de permission de sortie présentée par un ressortissant étranger détenu, afin de se rendre personnellement à la Questura pour renouveler son titre de séjour pour protection subsidiaire. Le point central est simple, mais souvent négligé : la procédure administrative exige la présence physique de l’intéressé. Or, la détention rend cela impossible sans autorisation judiciaire. Le juge intervient donc en utilisant l’instrument de la permission de sortie prévu par le droit pénitentiaire. Mais il le fait selon une approche substantielle, et non purement formelle. En effet, le juge considère que la notion d’« événement » justifiant la permission ne doit pas être interprétée de manière restrictive. Une exigence administrative, comme le renouvellement d’un titre de séjour, peut constituer un événement suffisamment grave, dès lors qu’elle affecte la situation juridique et personnelle du détenu. L’absence de renouvellement entraînerait des conséquences graves et potentiellement irréversibles : perte du séjour régulier, interruption du parcours d’intégration et exposition à d’autres mesures administratives. Pour cette raison, le décret autorise le détenu à se rendre à la Questura, en prévoyant des modalités précises, notamment un accompagnement sous escorte pendant toute la durée de la permission. Cette décision affirme un principe fondamental : le droit de l’immigration ne s’interrompt pas en détention. Les procédures administratives continuent de produire leurs effets et doivent être concrètement accessibles. Dans une perspective plus large, cette décision renforce une approche substantielle des droits des étrangers, fondée non sur la condition formelle, mais sur la possibilité réelle d’exercer ses droits. Merci pour votre écoute. À bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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