venerdì 6 febbraio 2026

New on TikTok: Leaving Italy and Residence Permit Refusal: When Absence Becomes Decisive Welcome to a new episode of the Podcast Diritto dell’Immigrazione. My name is Attorney Fabio Loscerbo. Today we focus on a very practical issue in immigration law: leaving Italy while an administrative procedure is pending and the risk that this absence may lead to the refusal of a residence permit. Let me be clear from the outset. A residence permit is not a purely formal document. It is based on an effective, real, and continuous presence on Italian territory. When this continuity is interrupted, the Public Administration often considers that one of the essential legal requirements for the permit has ceased to exist. This approach has been clearly confirmed by a recent decision of the TAR Campania – Sixth Section, delivered on 25 November 2025 and published as decision number 597 of 2026, in proceedings registered under general register number 5030 of 2022. In that case, the Police Headquarters rejected an application for the renewal of a residence permit because the foreign national had remained abroad during the procedure and had not returned to Italy within the validity period of the re-entry visa. The Administrative Court upheld the refusal. The Court reaffirmed a key legal principle: the issuance and renewal of a residence permit are strictly linked not only to the filing of an application, but also to the continued existence of the legal requirements for entry and stay. If the foreign national does not lawfully return to Italy, those requirements are considered to be lacking, and the refusal becomes a binding administrative act, not a discretionary choice. The judgment expressly refers to the Consolidated Immigration Act and its implementing regulation, stressing that a prolonged absence — in particular when it exceeds the limits set by law — may constitute an interruption of the stay and prevent the renewal of the permit, even where the individual had previously been lawfully resident. The practical message is straightforward. Leaving Italy while a procedure is pending is never a neutral decision. It can have definitive consequences on the right to remain in the country. In immigration law, timing and presence matter. And sometimes, even a single absence can make the difference between continuity of stay and loss of legal status. Thank you for listening, and see you in the next episode of Diritto dell’Immigrazione.

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New on TikTok: Titre : Étranger détenu et droit au renouvellement du titre de séjour : le décret du 7 avril 2026 Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo. Aujourd’hui, nous abordons une question très concrète, mais juridiquement essentielle : le droit pour un étranger détenu de renouveler son titre de séjour. L’affaire concerne le décret numéro 2827 de 2026, rendu le 7 avril 2026 par le juge de l’application des peines de Bologne. Il s’agissait d’examiner une demande de permission de sortie présentée par un ressortissant étranger détenu, afin de se rendre personnellement à la Questura pour renouveler son titre de séjour pour protection subsidiaire. Le point central est simple, mais souvent négligé : la procédure administrative exige la présence physique de l’intéressé. Or, la détention rend cela impossible sans autorisation judiciaire. Le juge intervient donc en utilisant l’instrument de la permission de sortie prévu par le droit pénitentiaire. Mais il le fait selon une approche substantielle, et non purement formelle. En effet, le juge considère que la notion d’« événement » justifiant la permission ne doit pas être interprétée de manière restrictive. Une exigence administrative, comme le renouvellement d’un titre de séjour, peut constituer un événement suffisamment grave, dès lors qu’elle affecte la situation juridique et personnelle du détenu. L’absence de renouvellement entraînerait des conséquences graves et potentiellement irréversibles : perte du séjour régulier, interruption du parcours d’intégration et exposition à d’autres mesures administratives. Pour cette raison, le décret autorise le détenu à se rendre à la Questura, en prévoyant des modalités précises, notamment un accompagnement sous escorte pendant toute la durée de la permission. Cette décision affirme un principe fondamental : le droit de l’immigration ne s’interrompt pas en détention. Les procédures administratives continuent de produire leurs effets et doivent être concrètement accessibles. Dans une perspective plus large, cette décision renforce une approche substantielle des droits des étrangers, fondée non sur la condition formelle, mais sur la possibilité réelle d’exercer ses droits. Merci pour votre écoute. À bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration.

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