giovedì 18 giugno 2026

Trabajadores desplazados y permiso de residencia


 

العنوان: تصريح الإقامة للعمل: الإدانة الجنائية وحدها لا تكفي لرفض التجديد

صباح الخير، أنا المحامي فابيو لوتشيربو، وهذه حلقة جديدة من بودكاست قانون الهجرة.
نتحدث اليوم عن حكم مهم صادر عن المحكمة الإدارية الإقليمية في إميليا رومانيا، نُشر بتاريخ 12 يونيو 2026. ويتعلق هذا الحكم بتجديد تصريح الإقامة للعمل والعلاقة بين الإدانات الجنائية وحق الأجنبي في الإقامة القانونية في إيطاليا.
تتعلق القضية بمواطن مغربي وصل إلى إيطاليا عام 2013 كقاصر غير مصحوب بذويه. وبعد سنوات من الإقامة القانونية والعمل، رفضت مديرية شرطة مودينا تجديد تصريح إقامته بسبب إدانة جنائية مرتبطة بجرائم تتعلق بالمخدرات.
قام صاحب الطلب بالطعن في القرار أمام المحكمة الإدارية، موضحاً أن الإدارة اكتفت بالإشارة إلى الإدانة الجنائية دون إجراء تقييم حقيقي لوضعه الشخصي.
وقد أيدت المحكمة موقفه.
وأكد القضاة أن الإدانة الجنائية لا يمكن أن تؤدي بشكل تلقائي إلى رفض أو سحب تصريح الإقامة. بل يجب على الإدارة إجراء تقييم فعلي ومحدد لمدى خطورة الشخص على المجتمع، مع الأخذ في الاعتبار تاريخه الشخصي، ومستوى اندماجه الاجتماعي والمهني، وخطورة الوقائع المنسوبة إليه، وجميع الظروف المتعلقة بالقضية.
كما ذكّرت المحكمة بالمبادئ التي أرستها المحكمة الدستورية الإيطالية والمحكمة الأوروبية لحقوق الإنسان، والتي تفرض تحقيق توازن بين متطلبات الأمن العام وحق الأجنبي في احترام حياته الخاصة والعائلية.
وفي هذه القضية، رأت المحكمة أن قرار الرفض الصادر عن مديرية الشرطة لم يتضمن أي تقييم حقيقي لمدى الخطورة الاجتماعية لمقدم الطلب. ولهذا السبب تم إلغاء القرار، وأُلزمت الإدارة بإعادة دراسة الملف وفقاً للمبادئ التي حددها الحكم.
ويؤكد هذا القرار مبدأً أساسياً في قانون الهجرة، وهو أن قضايا تصاريح الإقامة لا يمكن أن تُحسم من خلال إجراءات أو افتراضات تلقائية. فكل حالة يجب أن تُدرس بشكل فردي وعادل، مع مراعاة ظروف الشخص المعني.
شكراً لكم على الاستماع إلى هذه الحلقة من بودكاست قانون الهجرة.
أنا المحامي فابيو لوتشيربو، وإلى اللقاء في الحلقة القادمة.


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New on TikTok: Permis de séjour pour stage : l'administration peut-elle le refuser à cause de son propre retard ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo. Aujourd'hui, nous parlons du permis de séjour pour stage, à travers une importante décision du Tribunal administratif régional d'Émilie-Romagne, publiée le 29 juin 2026, rendue dans la procédure inscrite au registre général sous le numéro 632 de l'année 2026. L'affaire concerne un ressortissant étranger entré régulièrement en Italie avec un visa de séjour pour études et stage. Il avait déposé dans les délais sa demande de permis de séjour prévue par l'article 39-bis du Texte unique sur l'immigration. Le stage s'est déroulé normalement, a été mené à son terme avec succès et, par la suite, l'intéressé a même obtenu un contrat de travail à durée indéterminée. Malgré cela, la Questure de Bologne a rejeté sa demande de permis de séjour. La motivation du refus était pour le moins surprenante. L'administration soutenait que le projet de stage était désormais terminé et que l'intéressé n'avait jamais demandé la conversion de son permis de séjour pour stage en permis de séjour pour travail salarié. Le Tribunal a accueilli le recours. Les juges ont constaté que la demande de permis de séjour avait été déposée en août 2024, mais que la Questure n'avait adressé la communication préalable de refus qu'un an plus tard, alors que le stage était déjà terminé. Selon le Tribunal, l'administration ne peut pas justifier un refus en invoquant l'expiration du stage lorsque c'est précisément son propre retard qui a empêché la délivrance du permis pendant la période de validité du projet de formation. La décision aborde également une autre question particulièrement importante. La Questure reprochait au requérant de ne pas avoir demandé la conversion de son permis de séjour en permis pour travail salarié. Mais le Tribunal rappelle un principe qui relève d'abord du bon sens avant même du droit : la conversion n'est possible que si le permis de séjour pour stage a effectivement été délivré. Si ce permis n'a jamais été accordé en raison du retard de l'administration, le demandeur ne peut pas être sanctionné pour ne pas avoir présenté une demande qu'il lui était matériellement impossible de déposer. Pour toutes ces raisons, le Tribunal a annulé la décision de refus et a ordonné à l'administration de réexaminer la demande. Cette décision réaffirme un principe fondamental : le retard de l'administration ne peut jamais devenir un motif permettant de priver un étranger d'un droit lorsqu'il a respecté toutes les conditions prévues par la loi. Merci d'avoir écouté cet épisode du podcast Droit de l'Immigration. Je suis Maître Fabio Loscerbo et je vous donne rendez-vous dans un prochain épisode consacré aux décisions de justice, aux évolutions législatives et aux principales questions du droit italien de l'immigration.

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